La moindre étincelle géopolitique peut mettre le feu aux taux mondiaux
La tension monte d’un cran dans le Golfe, au moment où les marchés obligataires vacillent. Le moindre dérapage pourrait faire basculer les taux.
La tension monte d’un cran dans le Golfe, au moment où les marchés obligataires vacillent. Le moindre dérapage pourrait faire basculer les taux.
À Wall Street, le chaos est une source de profits. En période de crise, les pertes des uns deviennent vite les opportunités des autres.
Tandis que les stocks de missiles s’épuisent, Washington comme Bruxelles découvrent brutalement les limites de leur puissance militaire.
Partout, la même question se pose. Combien de temps peut-on encore répéter que, jusqu’ici, tout va bien ?
Avec l’âge, les inhibitions s’effacent. Chez Donald Trump, ce phénomène semble avoir pris une dimension politique.
À force de promettre la fermeté avant de reculer, Donald Trump a habitué les marchés à parier contre ses colères. Mais la flambée du Brent rappelle que certains bluffs finissent…
Pour le 250e anniversaire des États-Unis, Trump voulait offrir une démonstration de puissance. Il a eu la chaleur, les coupures de courant…
Les basculements géopolitiques qui ont abouti au « mémorandum » du 17 juin ne sont qu’un hors-d’œuvre !
La semaine dernière aura offert un condensé où le spectacle tient lieu de politique et l’exubérance de modèle économique.
Un nouvel « accord » avec l’Iran et une introduction en Bourse historique pour SpaceX : Wall Street repart de l’avant.
Pendant que Washington agite le spectre d’une nouvelle guerre, la situation financière des États-Unis continue de se dégrader.
La correction de l’or et de l’argent ne remet pas en cause leur statut d’actifs ultimes de confiance.
Donald Trump promet depuis des semaines une issue rapide à la guerre en Iran. Mais le détroit d’Ormuz reste paralysé et les négociations patinent.
L’histoire américaine rappelle que les accords de paix servent parfois davantage à gagner du temps qu’à tenir parole.
La guerre contre l’Iran devait affirmer la puissance des États-Unis. Elle pourrait au contraire en révéler les limites.
La hausse du coût de l’énergie devait faire ressurgir le spectre de la stagflation. Mais ce scénario prend des allures de moindre mal…
Un blocus pétrolier peut-il faire vaciller Washington ? La crise pourrait se déplacer d’Ormuz jusqu’au cœur politique des États-Unis.
Le cours du bitcoin est reparti à la hausse en février. Cela est-il suffisant pour déclarer que nous ne reverrons plus jamais un bitcoin à 50 000 € ?
