Marchés financiers : entre crainte du chaos et espoir de retour du sauveur
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
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À chaque problème, les États-Unis semblent répondre par une surenchère : plus de dette, plus d’armement, plus de guerre.
L’IA stimule les dépenses dans les infrastructures numériques. Mais elle fait aussi naître des doutes sur la solidité de certaines entreprises.
Ce siècle met en lumière une réalité que le papier-monnaie tend à masquer : la véritable valeur de l’économie américaine est en net recul.
Le Royaume-Uni s’enfonce dans un déclin quantifiable. En cause, des choix politiques qui sacrifient croissance, industrie et niveau de vie.
Le crédit peut être créé à l’infini, le pétrole non. De cette tension naît une dynamique décisive : l’économie mondiale avance sur une ligne de crête.
Depuis la fin du système de Bretton Woods, l’économie mondiale s’est progressivement transformée en un modèle dominé par l’endettement.
La communication triomphaliste masque mal une réalité explosive : flambée des prix de l’énergie, risques de pénuries critiques et…
La flambée des prix du pétrole et les tensions autour du détroit d’Ormuz pourraient déclencher bien plus qu’une simple crise énergétique.
Le regain de tension entre l’Iran et l’axe Washington-Tel Aviv bouscule les marchés. Voici nos conseils pour protéger votre portefeuille.
À mesure que les bombes tombent sur l’Iran, une question persiste : à quoi rime cette fuite en avant ?
Décryptage des mouvements de « l’argent intelligent » pour comprendre ce qui pourrait vraiment vous attendre dans les mois à venir.
La Maison-Blanche joue avec le feu au Moyen-Orient tout en exhibant les signes d’une nervosité croissante.
Le nouveau portefeuille 60/40 d’Incrementum a très largement surperformé le portefeuille 60/40 traditionnel.
A mesure que les prix du pétrole s’envolent, il devient moins évident de savoir qui dicte réellement les conditions de cette guerre.
Malgré la remontée des taux et la baisse des réserves excédentaires, la politique monétaire de la BCE demeure largement accommodante.
La guerre contre l’Iran révèle une ironie brutale : ce sont peut-être surtout la Chine et la Russie qui récoltent les dividendes du chaos.
La politique monétaire de la BCE freine-t-elle réellement la croissance en zone euro ?
