Quel destin pour l’Europe de l’après-guerre du Golfe ?
Quelle que soit l’issue, la guerre et ses répercussions prolongent une même réalité pour l’Europe : celle d’une dépendance accrue…
Quelle que soit l’issue, la guerre et ses répercussions prolongent une même réalité pour l’Europe : celle d’une dépendance accrue…
L’histoire regorge de conflits lancés au nom d’objectifs flous et sur la promesse d’une victoire rapide.
En Espagne comme en France, le plafonnement des loyers est présenté comme une réponse sociale à la crise du logement.
À travers les siècles, les grandes puissances semblent condamnées à répéter les mêmes erreurs stratégiques, malgré les leçons évidentes de l’Histoire.
Le pétrole est au cœur de cycles économiques et financiers qui nourrissent sa propre instabilité.
On le répète à l’envi : il suffit d’être investi, de rester investi et le temps fait le reste. Ce n’est pas faux, mais c’est incomplet.
Depuis le choc fondateur de 1973, le pétrole n’a jamais cessé de déstabiliser l’économie mondiale.
En affirmant que Téhéran serait prêt à conclure un accord, Donald Trump alimente un récit que les autorités iraniennes démentent catégoriquement.
Entre tensions à Ormuz et volatilité, l’or noir bouscule l’épargne. Faut-il suivre le Brent au jour le jour ?
Après avoir frôlé l’escalade avec l’Iran, Donald Trump proclame la victoire et désigne de nouvelles cibles.
La chute de l’or en pleine période de tensions géopolitiques semble contredire son statut d’actif refuge.
Malgré des succès militaires affichés, Washington échoue à atteindre ses objectifs stratégiques face à l’Iran.
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
À chaque problème, les États-Unis semblent répondre par une surenchère : plus de dette, plus d’armement, plus de guerre.
L’IA stimule les dépenses dans les infrastructures numériques. Mais elle fait aussi naître des doutes sur la solidité de certaines entreprises.
Ce siècle met en lumière une réalité que le papier-monnaie tend à masquer : la véritable valeur de l’économie américaine est en net recul.
Le Royaume-Uni s’enfonce dans un déclin quantifiable. En cause, des choix politiques qui sacrifient croissance, industrie et niveau de vie.
Le crédit peut être créé à l’infini, le pétrole non. De cette tension naît une dynamique décisive : l’économie mondiale avance sur une ligne de crête.
