Dette américaine : le plan Bessent cache une taxe invisible
Scott Bessent veut réduire le poids de la dette grâce à la croissance… au détriment des épargnants.
Scott Bessent veut réduire le poids de la dette grâce à la croissance… au détriment des épargnants.
La remontée des rendements obligataires rappelle une évidence : on peut repousser le problème de la dette, pas le faire disparaître.
L’attaque de drones contre l’aéroport de Leipzig tombe à point nommé pour raviver la peur de la Russie.
Les États occidentaux ont promis toujours plus, dépensé toujours plus… et la facture arrive. Dette, intérêts, démographie : le modèle craque.
La tension monte d’un cran dans le Golfe, au moment où les marchés obligataires vacillent. Le moindre dérapage pourrait faire basculer les taux.
Terres fédérales, or, bâtiments, ressources naturelles… Sur le papier, l’État américain possède une fortune.
Scott Bessent voudrait faire plier le marché obligataire. Mais les investisseurs ne se laissent pas si facilement manipuler.
Alors que les taux français retrouvent leurs niveaux de 2008, l’État doit refinancer une dette devenue hors de contrôle.
Scott Bessent pensait pouvoir faire plier le marché obligataire et ramener les taux longs à la baisse. Mais les investisseurs n’ont pas suivi.
La dette fédérale américaine a été multipliée par plus de trente en quarante-cinq ans.
Donald Trump multiplie les initiatives pour le moins controversées. Jusqu’à vouloir mettre la puissance militaire au service du marché obligataire…
Sur le papier, la solution paraît presque miraculeuse. Dans la réalité, elle risquerait de précipiter la crise que l’on prétend éviter.
L’Amérique a emprunté comme si l’argent était gratuit, puis dépensé sans jamais se demander ce que ces milliers de milliards rapporteraient.
Dans le brouillard de la guerre, les certitudes ne durent jamais bien longtemps. Les conflits produisent souvent des effets imprévisibles.
Racisme, fascisme, terrorisme… Derrière ces étiquettes se joue souvent bien plus qu’une bataille de mots.
Tandis que les stocks de missiles s’épuisent, Washington comme Bruxelles découvrent brutalement les limites de leur puissance militaire.
Augmenter la masse monétaire peut donner l’illusion d’une reprise en stimulant les dépenses et l’activité de certains secteurs.
L’Europe a financé la paix sociale à crédit, promettant toujours plus de prestations à des populations vieillissantes.
