Wall Street : le dangereux cocktail de 2000 et 2008
A Wall Street, les particuliers continuent d’acheter la moindre correction, comme si rien ne pouvait arrêter la hausse.
A Wall Street, les particuliers continuent d’acheter la moindre correction, comme si rien ne pouvait arrêter la hausse.
La séance du 14 octobre a révélé une fragilité inquiétante des marchés et les premières ventes forcées pourraient bien en appeler d’autres.
Immobilier, banques, intelligence artificielle… tout un pan de l’économie commence à subir le contrecoup d’un 30 ans au-dessus de 5,5 %.
Lorsque les autorités s’apprêtent à imprimer de la monnaie, le dollar devient une patate chaude dont chacun cherche à se débarrasser au plus vite.
Depuis trente ans, la hausse des marchés a fait exploser la richesse financière bien plus vite que l’économie réelle.
Les grandes pertes frappent au sommet des bulles, lorsque les prix cessent de monter et que la confiance s’évapore.
Pendant des décennies, les taux japonais proches de zéro ont alimenté les investissements et la hausse des marchés dans le monde entier.
Dette, valorisations, dépenses d’investissement… tout semble désormais gonflé à l’extrême. Pour Bill Bonner, l’IA n’est que le dernier….
Avec 14 000 Mds$ déjà engagés dans l’IA, tôt ou tard, les investisseurs regarderont ce que toute cette machine produit réellement.
Le monde vacille, Wall Street danse. Alors que les conflits s’enlisent, les marchés américains continuent de battre des records.
Accusé d’être la prochaine bombe financière, le crédit privé cristallise les inquiétudes des marchés.
Alors que les tensions s’accumulent sur le marché du crédit privé, certains signes rappellent les fragilités déjà observées lors des précédentes crises…
Alors que le monde scientifique semble prendre ses distances avec les États-Unis, les marchés américains continuent de défier la gravité.
Les signaux d’alerte s’accumulent autour de l’économie américaine. Pourtant, les marchés financiers continuent de grimper comme si rien n’était.
Wall Street exulte comme si la prospérité était déjà de retour. Pourtant, les fondations de l’économie réelle se fissurent à grande vitesse.
Les violents accès de volatilité observés ces dernières semaines révèlent des fragilités profondes sur l’ensemble des marchés financiers.
Le Bitcoin cède sous le poids du levier et du crédit, et menace d’entraîner les actifs les plus chèrement valorisés du NASDAQ.
En quelques heures, le marché de l’argent a basculé dans un scénario que la plupart des modèles de risque considéraient comme impossible.
