Argent public
Depuis près de 20 ans, l’État accumule les déficits sans rien obtenir en retour. Cette fuite en avant devient de plus en plus difficile à tenir.
Argent public
Depuis près de 20 ans, l’État accumule les déficits sans rien obtenir en retour. Cette fuite en avant devient de plus en plus difficile à tenir.
Après des décennies d’argent facile, la remontée des taux d’intérêt révèle la fragilité d’un système bâti sur l’endettement permanent.
À peine l’IA a-t-elle commencé à bouleverser l’économie que politiques et milliardaires imaginent déjà comment taxer ses profits.
Pendant que Washington agite le spectre d’une nouvelle guerre, la situation financière des États-Unis continue de se dégrader.
Les ménages ne sont pas les seuls à souffrir de la hausse des taux. L’État fédéral américain aussi voit sa facture d’intérêts exploser…
Chaque nouvelle administration promet de traquer les fraudes, les abus et les dépenses inutiles. Mais le casting change, pas la pièce.
Pour éviter l’asphyxie financière de la Sécurité sociale, l’exécutif multiplie les expédients. Des solutions de court terme qui masquent…
Depuis les premières civilisations mésopotamiennes jusqu’aux économies contemporaines, la dette n’a jamais été un simple outil financier…
À chaque problème, les États-Unis semblent répondre par une surenchère : plus de dette, plus d’armement, plus de guerre.
Avec la PPE 3, le gouvernement mise sur 200 milliards d’euros d’investissements dans le réseau électrique, au prix de nouvelles charges…
L’administration Trump réclame une augmentation de 500 milliards de dollars du budget du Pentagone.
Et si la dette était le véritable moteur du capitalisme ? Notre système économique repose sur une promesse faite à l’avenir.
Alors que la dette fédérale américaine suit une trajectoire intenable, un autre glissement inquiète : la concentration du pouvoir politique sur l’économie.
Avant Noël, les actions de Huntington Ingalls Industries ont bondi de 10 %. En cause : une nouvelle flotte de guerre voulue par Donald Trump.
Entre taux d’intérêt artificiellement bas, quantitative easing et promesses répétées de stabilité, le pouvoir réel de la FED relève davantage du mythe que de la réalité.
Dépenses excessives, guerres inutiles, isolement diplomatique et corruption ouverte : Donald Trump semble incarner le rôle classique des dirigeants de fin de règne.
Derrière l’annonce d’un programme censé créer une « richesse générationnelle » pour les enfants, se dessine une réalité plus prosaïque…
L’histoire montre que le déclin des empires commence rarement par la politique. Il débute par la monnaie.
