Dette américaine : le danger n’est pas celui que l’on croit
La dette américaine dépasse les 40 000 milliards de dollars. Mais, derrière ce montant vertigineux, une distinction essentielle est souvent oubliée…
Membre du Mises Institute, Frank Shostak dirige le cabinet de conseil et de recherche économique AAS Economics (Applied Austrian School Economics), qui réalise pour ses clients des analyses approfondies de la situation macroéconomique et des marchés financiers internationaux. Plusieurs de ses articles ont été publiés dans le Wall Street Journal ainsi que différentes revues académiques à travers le monde.
La dette américaine dépasse les 40 000 milliards de dollars. Mais, derrière ce montant vertigineux, une distinction essentielle est souvent oubliée…
Le crédit finance la production lorsqu’il repose sur une épargne véritable. Lorsqu’il est créé à partir de rien, il nourrit les déséquilibres.
À mesure que les économies croissent, la demande de monnaie augmente. Mais faut-il pour autant accroître la quantité de monnaie disponible ?
Augmenter la masse monétaire peut donner l’illusion d’une reprise en stimulant les dépenses et l’activité de certains secteurs.
On nous répète qu’il suffit de stimuler la consommation pour relancer l’économie. Mais sans production, la demande n’est qu’un mirage…
Les marchés ne savent pas tout. Ils reflètent les convictions, les anticipations et parfois les erreurs de ceux qui les font vivre.
La chute des prix peut refléter une production accrue et une vraie création de richesse.
Contrairement à ce que pense Donald Trump, baisser les taux d’intérêt ne stimule pas durablement l’économie.
Toute intervention de la banque centrale dans ce processus ne fait qu’alimenter des cycles économiques artificiels…
Contrairement à l’opinion populaire, la déflation est bénéfique pour l’économie.
Le système monétaire actuel se dirige vers un effondrement.
A mesure que le stock de capital se détériore, les symptômes de la stagflation deviennent de plus en plus apparents.
Ou bien, au contraire, sont-elles destructrices de richesses ?
L’économie comportementale remet en question la rationalité des choix des consommateurs. Une idée qui aboutit très vite à plus d’intervention étatique.
Vous voulez de véritables baisses d’impôts ? Il faudra forcément une réduction des dépenses publiques en parallèle…
Une réduction du chômage par le biais d’une hausse des dépenses publiques permet-elle vraiment de stimuler la croissance de l’économie ?
« L’atterrissage en douceur » est un mythe qui va finir par disparaître sous le poids de la réalité. Les interventions des banques centrales ne font qu’ajouter au problème.
Au-delà d’une méthode de calcul discutable, l’intérêt du PIB est surtout plombé par les politiques monétaires laxistes des banques centrales, qui favorisent aussi bien les bulles que les krachs.
