États-Unis-Israël : un article de loi qui pourrait changer l’équilibre des pouvoirs
Un article du budget de défense américain pourrait marquer un tournant historique dans les relations entre Washington et Tel-Aviv.
Rédacteur en chef de « La Chronique Agora » et de « La Lettre des Affranchis », Philippe Béchade rédige depuis 2002 des chroniques macroéconomiques et boursières. Il est également l’auteur d’un essai, Fake News, qui fait office de manuel de réinformation sur les marchés financiers. Arbitragiste de formation, analyste technique, il fut en France dès 1986 l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Intervenant régulier sur BFM Business depuis 1995, rédacteur et analyste contrarien, il s'efforce de promouvoir une analyse humaniste, impertinente et prospective de l’actualité économique et géopolitique.
Un article du budget de défense américain pourrait marquer un tournant historique dans les relations entre Washington et Tel-Aviv.
Trump Media entend monnayer quelques millisecondes d’avance sur les posts du président, un privilège qui vaut des milliards à Wall Street.
Kevin Warsh a été poussé dans ses retranchements. Mais personne ne l’a interrogé sur l’explosion de la dette américaine et ses conséquences.
Les cours du brut donnent l’illusion d’un marché sous contrôle. Mais le risque d’un choc inflationniste mondial devient difficile à masquer.
À force de promettre la fermeté avant de reculer, Donald Trump a habitué les marchés à parier contre ses colères. Mais la flambée du Brent rappelle que certains bluffs finissent…
Les marchés s’enferrent dans un aveuglement militant sur le chômage, le pétrole et l’inflation. Or, les signaux d’alerte s’accumulent.
La chute du pétrole aurait dû soulager les marchés. Mais les taux restent sous pression, comme si le marché obligataire ne croyait pas au scénario…
Le dollar au plus haut, l’or au plus bas… avec bientôt 40 000 Mds$ de dette américaine ? Derrière ce paradoxe se dessine une réalité peu rassurante.
Les basculements géopolitiques qui ont abouti au « mémorandum » du 17 juin ne sont qu’un hors-d’œuvre !
Un nouvel « accord » avec l’Iran et une introduction en Bourse historique pour SpaceX : Wall Street repart de l’avant.
La correction de l’or et de l’argent ne remet pas en cause leur statut d’actifs ultimes de confiance.
L’excès de confiance, la surchauffe des paris spéculatifs et le retour du risque géopolitique ont fini par faire céder les digues.
L’histoire américaine rappelle que les accords de paix servent parfois davantage à gagner du temps qu’à tenir parole.
Donald Trump n’a pas transformé les États-Unis : il a simplement révélé la nature profondément oligarchique du système américain.
La séance des « Trois sorcières » devait consacrer l’euphorie boursière. Mais le scénario inflationniste et géopolitique peut dérailler à tout moment.
On n’avait jamais vu ça, mais surtout, jamais vu autant de « jamais ». Wall Street ne grimpe plus, elle défie la gravité…
Depuis le 30 mars, l’IA porte l’essentiel de la hausse des indices US. Mais, à plusieurs reprises, un autre moteur semble avoir pris le relais.
Depuis le début de l’année, les suppressions d’emplois explosent dans la tech américaine. Derrière ce mouvement se dessine un basculement plus profond…
