Le « grand moment » de l’or et de l’argent n’est pas encore venu… mais il approche
La correction de l’or et de l’argent ne remet pas en cause leur statut d’actifs ultimes de confiance.
Rédacteur en chef de « La Chronique Agora » et de « La Lettre des Affranchis », Philippe Béchade rédige depuis 2002 des chroniques macroéconomiques et boursières. Il est également l’auteur d’un essai, Fake News, qui fait office de manuel de réinformation sur les marchés financiers. Arbitragiste de formation, analyste technique, il fut en France dès 1986 l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Intervenant régulier sur BFM Business depuis 1995, rédacteur et analyste contrarien, il s'efforce de promouvoir une analyse humaniste, impertinente et prospective de l’actualité économique et géopolitique.
La correction de l’or et de l’argent ne remet pas en cause leur statut d’actifs ultimes de confiance.
L’excès de confiance, la surchauffe des paris spéculatifs et le retour du risque géopolitique ont fini par faire céder les digues.
L’histoire américaine rappelle que les accords de paix servent parfois davantage à gagner du temps qu’à tenir parole.
Donald Trump n’a pas transformé les États-Unis : il a simplement révélé la nature profondément oligarchique du système américain.
La séance des « Trois sorcières » devait consacrer l’euphorie boursière. Mais le scénario inflationniste et géopolitique peut dérailler à tout moment.
On n’avait jamais vu ça, mais surtout, jamais vu autant de « jamais ». Wall Street ne grimpe plus, elle défie la gravité…
Depuis le 30 mars, l’IA porte l’essentiel de la hausse des indices US. Mais, à plusieurs reprises, un autre moteur semble avoir pris le relais.
Depuis le début de l’année, les suppressions d’emplois explosent dans la tech américaine. Derrière ce mouvement se dessine un basculement plus profond…
Tout, dans ce contexte, devrait appeler à la prudence. Mais Wall Street préfère regarder ailleurs.
Wall Street exulte comme si la prospérité était déjà de retour. Pourtant, les fondations de l’économie réelle se fissurent à grande vitesse.
En quelques heures, une série de déclarations non corroborées a suffi à déclencher un emballement spectaculaire des marchés mondiaux.
Après douze séances de hausse historique du SOXX, les marchés semblent célébrer une dynamique sans précédent.
La stratégie de Donald Trump semble osciller entre rapport de force géopolitique et gestion opportuniste des marchés, au risque…
Portés par un récit de désescalade sans base juridique ni garantie réelle, les marchés ont salué une paix déjà condamnée.
L’Europe découvre brutalement la fragilité d’un modèle énergétique construit à contretemps. Et avec elle surgit une inquiétude inédite…
Quelle que soit l’issue, la guerre et ses répercussions prolongent une même réalité pour l’Europe : celle d’une dépendance accrue…
En affirmant que Téhéran serait prêt à conclure un accord, Donald Trump alimente un récit que les autorités iraniennes démentent catégoriquement.
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
