Trump a frappé fort… mais l’Iran encaisse et gagne du terrain
Sur le papier, Washington a frappé fort. Mais l’Iran reste debout. Pendant ce temps, la crédibilité américaine s’érode…
Sur le papier, Washington a frappé fort. Mais l’Iran reste debout. Pendant ce temps, la crédibilité américaine s’érode…
La stratégie de Donald Trump semble osciller entre rapport de force géopolitique et gestion opportuniste des marchés, au risque…
On a proclamé la trêve comme on avait proclamé la victoire : sans trop se soucier de ce qui se passait réellement sur le terrain.
La guerre contre l’Iran n’annonce pas la fin d’une civilisation. Mais elle pourrait constituer un jalon majeur dans l’affaiblissement des États-Unis.
Portés par un récit de désescalade sans base juridique ni garantie réelle, les marchés ont salué une paix déjà condamnée.
En l’absence d’objectif politique clair, la guerre menée contre l’Iran pourrait bien se solder par une impasse stratégique.
En ce week-end d’avril, la guerre contre l’Iran a franchi plusieurs seuils d’un coup.
À mesure que les mots cèdent la place aux bombes, les fondations mêmes de la puissance américaine vacillent.
Quelle que soit l’issue, la guerre et ses répercussions prolongent une même réalité pour l’Europe : celle d’une dépendance accrue…
En affirmant que Téhéran serait prêt à conclure un accord, Donald Trump alimente un récit que les autorités iraniennes démentent catégoriquement.
Après avoir frôlé l’escalade avec l’Iran, Donald Trump proclame la victoire et désigne de nouvelles cibles.
Malgré des succès militaires affichés, Washington échoue à atteindre ses objectifs stratégiques face à l’Iran.
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
La communication triomphaliste masque mal une réalité explosive : flambée des prix de l’énergie, risques de pénuries critiques et…
La flambée des prix du pétrole et les tensions autour du détroit d’Ormuz pourraient déclencher bien plus qu’une simple crise énergétique.
La Maison-Blanche joue avec le feu au Moyen-Orient tout en exhibant les signes d’une nervosité croissante.
A mesure que les prix du pétrole s’envolent, il devient moins évident de savoir qui dicte réellement les conditions de cette guerre.
Trump promet « l’oblitération » de l’Iran. Le monde, lui, pourrait hériter d’un chaos énergétique, industriel et financier dont nul ne sortirait indemne.
