Le « grand moment » de l’or et de l’argent n’est pas encore venu… mais il approche
La correction de l’or et de l’argent ne remet pas en cause leur statut d’actifs ultimes de confiance.
La correction de l’or et de l’argent ne remet pas en cause leur statut d’actifs ultimes de confiance.
Faut-il privilégier les actions et obligations en direct, ou se tourner vers les fonds indiciels et les ETF ?
Deux légendes de l’investissement, deux méthodes radicalement opposées… et, pour l’instant, un seul grand gagnant.
Wall Street veut croire que l’intelligence artificielle, les fusées et les promesses technologiques suffiront à faire oublier la dette…
La demande d’électricité explose. Pour les investisseurs, cela pourrait faire de l’énergie le secteur incontournable des prochaines années.
L’histoire du gallium raconte moins la rareté d’un métal que la puissance d’un système industriel pensé sur le long terme.
Alors que l’or s’échange nettement sous son dernier sommet historique, les investisseurs disposent peut-être d’une nouvelle fenêtre d’entrée.
Plutôt que d’essayer de prédire les soubresauts de la Bourse, mieux vaut regarder du côté des entreprises qui transforment le monde.
Alors que les décideurs politiques réclamaient un virage vers les renouvelables, TotalEnergies a tenu le cap sur le pétrole et le gaz.
Le cours du bitcoin est reparti à la hausse en février. Cela est-il suffisant pour déclarer que nous ne reverrons plus jamais un bitcoin à 50 000 € ?
Dans un monde instable, l’or retrouve de solides arguments. Son rapport au S&P 500 suggère même qu’il pourrait encore être sous-évalué.
Comme les Nifty Fifty des années 1970, les Sept Magnifiques et le bitcoin incarnent aujourd’hui ces trades que tout le monde croit indispensables.
Les investisseurs misent sur l’IA pour transformer l’économie et justifier des valorisations boursières déjà très élevées. Mais l’histoire des bulles rappelle qu’une révolution technologique peut être réelle sans pour autant empêcher les marchés de corriger violemment.
Nvidia vaut aujourd’hui bien plus qu’IBM à son apogée, tout en employant beaucoup moins de personnes. Ce contraste illustre une transformation majeure…
La flambée des prix du pétrole ravive les craintes d’inflation et remet la question énergétique au centre des marchés.
Après des semestres de morosité, les matières premières frémissent enfin, sous l’effet de la guerre en Iran.
Le pétrole est au cœur de cycles économiques et financiers qui nourrissent sa propre instabilité.
Depuis le choc fondateur de 1973, le pétrole n’a jamais cessé de déstabiliser l’économie mondiale.
