Shenzhen Component : l’indice qui raconte la montée en puissance de la Chine
Composé de valeurs manufacturières et technologiques, le Shenzhen Component offre une lecture rare de la santé industrielle chinoise.
Spécialiste des matières premières, cela fait plus de vingt ans que le docteur Thomas Chaize, Analyste indépendant, conférencier, formateur et rédacteur, écrit sur cette thématique. Reconnu aux Etats-Unis aussi bien qu'en France, ses articles sont régulièrement publiés sur des sites aussi prestigieux que GoldEagle, 321Gold, 321 Energy, ou encore SilverSeek. Les matières premières sont de nature cycliques... et le moment est venu de saisir des opportunités dans le secteur !
Composé de valeurs manufacturières et technologiques, le Shenzhen Component offre une lecture rare de la santé industrielle chinoise.
Depuis plusieurs décennies, le monde connaît un déplacement progressif de son centre de gravité vers l’est.
Il se peut que nous assistions à un canal haussier !
Le prix de l’uranium augmente suite à une forte demande, mais une pénurie d’acide sulfurique bloque sa production.
Le prix de l’uranium et l’ETF URA nous indiquent qu’il est temps de se positionner.
La stratégie chinoise se révèle particulièrement adaptée à la réalité du secteur de l’uranium.
Ce secteur minier est cyclique avec un très fort effet de levier, mais pourrait profiter de la tendance de la transition énergétique : peut-on en profiter tout en limitant les risques ?
Les pays produisant le plus d’or perdent en puissance depuis quelques années. Cela affectera à l’avenir la rentabilité des sociétés minières, leur production d’or devenant de plus en plus sensible à la hausse des coûts.
Pour investir efficacement, mieux vaut éviter de suivre les médias mainstream. En revanche, que vous les appréciez ou non, certains investisseurs présentent de très bons exemples de stratégies qui fonctionnent.
Vous aimeriez savoir ce qui attend la production mondiale, et donc le prix, de l’or ? Un moyen pour l’anticiper est d’observer la production de pétrole : elle pourrait donner des indices sur le moment de la baisse définitive de la production… et donc de la hausse du prix.
Vous n’avez pas besoin de faire des statistiques pour investir. Mais il est essentiel de comprendre que la plupart du temps, cela revient plus ou moins à dompter le hasard……
Ajuster les prix du pétrole à l’inflation permet de se rendre compte qu’en 160 ans d’histoire, le baril d’or noir n’a dépassé le seuil des 100 $ qu’à trois reprises… Et cette année pourrait bien être la quatrième.
Le taux de déclin, c’est la vitesse à laquelle la production d’un puits de pétrole baisse après avoir atteint son maximum de production (pic de production). Le taux de déclin moyen "officiel" est de l’ordre de 4% par an, mais cela semble s’avérer un peu trop optimiste. Pour résumer la situation, les techniques utilisées pour produire plus et plus vite ont eu pour conséquence une baisse beaucoup plus rapide que prévue
Selon BP, la consommation de pétrole dans le monde en 2007 était de 85,2 millions de barils par jour et la production annuelle de 81,5 millions de barils par jour — ce qui donne une consommation mondiale annuelle de 31,1 milliards de barils par an. Pour vous donner un ordre de grandeur, cela correspond à une fois et demie les réserves de pétrole d’Exxon
Nous sommes en 2009, après avoir atteint 145 $, le baril de pétrole s’est effondré à 30 $. Ceux qui ne croyaient pas à la hausse du pétrole en 2003 et en 2007 n’y croient toujours pas. Pendant que l’Europe et les Etats-Unis perfusent leurs banques avec des milliards de dollars, la Chine siphonne le peu de pétrole encore disponible avec ses dollars. Aujourd’hui, je suis encore plus confiant qu’en 2003 et 2007 pour le prix du pétrole et le secteur de l’énergie
Les compagnies de géothermie suivent la hausse du baril de pétrole. Investir dans la géothermie de haute énergie, c’est une façon de suivre l’évolution des prix du pétrole sans avoir les problèmes des réserves et des ressources des compagnies pétrolières
La production électrique d’origine géothermique se développe par vagues successives. Chaque nouveau "choc pétrolier" déclenche la mise en route de nouveaux projets de centrales, qui conduisent quelques années plus tard à une vague de hausse de la production électrique d’origine géothermique
Le pétrole est passé de 20 $ à 100 $ le baril, en moyenne annuelle, de 1998 à 2008. Puis, en l’espace de quelques mois, le pétrole a chuté de 147 $ à moins de 40 $. Ainsi, nous avons assisté à la baisse la plus violente du prix du pétrole depuis 150 ans. Une longue hausse de 10 ans et une baisse brutale de quelques mois, ce schéma de lente hausse et de correction brutale est typique d’un marché haussier. A l’issue de cet épisode de baisse brutale, le pétrole va reprendre sa tendance haussière
