Paix douteuse, folie certaine
La semaine dernière aura offert un condensé où le spectacle tient lieu de politique et l’exubérance de modèle économique.
Bill Bonner est le co-auteur de plusieurs best-sellers comme L’inéluctable faillite de l’économie américaine, L’empire des dettes et Hormegeddon. Dans son dernier livre, Gagner ou Perdre, il explore l’avancée de nos sociétés modernes, leurs hauts et leurs bas – et révèle en chemin la règle unique qu’une société doit suivre si elle espère progresser... tout en montrant ce qui arrive à ceux qui ignorent cette règle. En 1978, Bill a fondé Agora – désormais le plus grand réseau de recherche indépendante au monde. Il a lancé des entreprises partout dans le monde – dont les Publications Agora en France... emploie des milliers de personnes... a investi sur cinq continents... a acquis plus de deux douzaines d’entreprises... possède des centaines de milliers d’acres de terrain... parcourt plus de 150 000 km chaque année... et a lancé plus de 1 000 produits. Ses notes quotidiennes, publiées notamment dans La Chronique Agora, sont lues par plus de 500 000 personnes dans le monde – dont près de 40 000 en France. Bill s’est donné pour mission d’identifier les meilleures opportunités d’investissement – et de montrer où les investisseurs particuliers commettent les erreurs les plus coûteuses. En deux mots, Bill offre un regard lucide sur le monde de l’économie et de l’investissement -- un point de vue contrarien et sans concession, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.
La semaine dernière aura offert un condensé où le spectacle tient lieu de politique et l’exubérance de modèle économique.
La flambée des prix de l’énergie commence à mordre sur le pouvoir d’achat, les transports et l’activité économique.
Pendant que Washington agite le spectre d’une nouvelle guerre, la situation financière des États-Unis continue de se dégrader.
Pendant près d’un siècle, le dollar a été le socle de l’ordre financier mondial. Mais les États-Unis ont fragilisé leur propre privilège.
La vraie fracture politique n’est plus entre gauche et droite, mais entre ceux qui profitent du système — et ceux qui devront le payer.
Républicains et démocrates s’accusent mutuellement de tromper les électeurs. Pour une fois, les deux camps ont raison.
Autour de Donald Trump, les soupçons de favoritisme et les combines familiales s’empilent dans une indifférence presque joyeuse.
Wall Street veut croire que l’intelligence artificielle, les fusées et les promesses technologiques suffiront à faire oublier la dette…
Les ménages ne sont pas les seuls à souffrir de la hausse des taux. L’État fédéral américain aussi voit sa facture d’intérêts exploser…
L’économie américaine a bâti un système qui récompense ceux qui arrivent les premiers… et laisse les suivants avec la facture.
Chaque nouvelle administration promet de traquer les fraudes, les abus et les dépenses inutiles. Mais le casting change, pas la pièce.
Trump a engraissé le système. Et ceux qui en ont le plus profité — les boomers — ne semblent pas pressés de changer de menu.
Portés par l’immobilier, la Bourse, le crédit et des décennies d’inflation monétaire, les baby-boomers ont bâti une richesse historique.
Elon Musk promet de porter l’humanité jusqu’aux étoiles. À 107 fois son chiffre d’affaires, la fusée pourrait bien manquer d’oxygène.
Les rendements américains montent, la dette enfle, les déficits se creusent… mais la Chine, elle aussi, croule sous ses propres excès.
Les États-Unis donnent des signes évidents de déclin, tandis que la Chine gagne du terrain dans l’industrie, la technologie et le commerce mondial.
Thomas Massie ne bloque pas grand-chose à Washington. Il vote « non », puis la machine repart. Mais il gêne Trump pour une autre raison…
La guerre contre l’Iran devait affirmer la puissance des États-Unis. Elle pourrait au contraire en révéler les limites.
