Pétrole et gaz : la guerre s’achève, la demande continue de croître
La perspective d’une trêve en Iran fait retomber les cours du pétrole, mais elle ne change pas la tendance de fond.
La perspective d’une trêve en Iran fait retomber les cours du pétrole, mais elle ne change pas la tendance de fond.
La flambée des prix de l’énergie commence à mordre sur le pouvoir d’achat, les transports et l’activité économique.
Alors que les décideurs politiques réclamaient un virage vers les renouvelables, TotalEnergies a tenu le cap sur le pétrole et le gaz.
Les marchés s’agitent au moindre tweet présidentiel, et les initiés semblent toujours mieux placés que les autres.
Un blocus pétrolier peut-il faire vaciller Washington ? La crise pourrait se déplacer d’Ormuz jusqu’au cœur politique des États-Unis.
Aux États-Unis, le décalage devient difficile à ignorer. Le risque d’un ajustement brutal n’a sans doute jamais été aussi visible.
Tout, dans ce contexte, devrait appeler à la prudence. Mais Wall Street préfère regarder ailleurs.
Les acteurs du terrain — armateurs, raffineurs, acheteurs de cargaisons et responsables gouvernementaux — alertent sur une réalité bien plus inquiétante…
Ce qui devait être une démonstration de force rapide a tourné à l’enlisement stratégique.
Wall Street exulte comme si la prospérité était déjà de retour. Pourtant, les fondations de l’économie réelle se fissurent à grande vitesse.
Le pétrole monte, les dettes s’accumulent, les peuples encaissent. Sous la crise apparente se dessine une mécanique plus cruelle…
Alors que le baril de Brent flirte avec les 110 dollars, les propriétaires de véhicules électriques semblent tirer leur épingle du jeu.
Après l’échec des négociations entre Washington et Téhéran, les marchés mondiaux entrent en zone de fortes turbulences.
La flambée des prix du pétrole ravive les craintes d’inflation et remet la question énergétique au centre des marchés.
En l’absence d’objectif politique clair, la guerre menée contre l’Iran pourrait bien se solder par une impasse stratégique.
Après des semestres de morosité, les matières premières frémissent enfin, sous l’effet de la guerre en Iran.
Une guerre durable autour du golfe Persique pourrait déclencher bien davantage qu’une flambée du pétrole..
L’Europe découvre brutalement la fragilité d’un modèle énergétique construit à contretemps. Et avec elle surgit une inquiétude inédite…
