Guerre hybride : et si la véritable cible était votre épargne ?
L’attaque de drones contre l’aéroport de Leipzig tombe à point nommé pour raviver la peur de la Russie.
L’attaque de drones contre l’aéroport de Leipzig tombe à point nommé pour raviver la peur de la Russie.
Donald Trump multiplie les initiatives pour le moins controversées. Jusqu’à vouloir mettre la puissance militaire au service du marché obligataire…
Dans le brouillard de la guerre, les certitudes ne durent jamais bien longtemps. Les conflits produisent souvent des effets imprévisibles.
Depuis 1971, les États-Unis excellent moins dans la conquête que dans l’art de financer leur puissance à crédit.
Pour le 250e anniversaire des États-Unis, Trump voulait offrir une démonstration de puissance. Il a eu la chaleur, les coupures de courant…
Républicains et démocrates s’accusent mutuellement de tromper les électeurs. Pour une fois, les deux camps ont raison.
À travers sa rhétorique guerrière, Donald Trump alimente désormais moins l’image d’un stratège que celle d’un chef d’État erratique.
La guerre déclenchée le 28 février 2026 entre les États-Unis et l’Iran ne se résume pas à un conflit régional.
Ni au Vietnam, ni en Irak, ni en Afghanistan, ni aujourd’hui en Iran, la démonstration de force américaine n’a produit la capitulation espérée.
Portés par un récit de désescalade sans base juridique ni garantie réelle, les marchés ont salué une paix déjà condamnée.
En ce week-end d’avril, la guerre contre l’Iran a franchi plusieurs seuils d’un coup.
À mesure que les mots cèdent la place aux bombes, les fondations mêmes de la puissance américaine vacillent.
La chute de l’empire britannique a commencé le jour où Londres s’est engagée dans une guerre qu’elle n’avait plus les moyens de financer.
L’histoire regorge de conflits lancés au nom d’objectifs flous et sur la promesse d’une victoire rapide.
À travers les siècles, les grandes puissances semblent condamnées à répéter les mêmes erreurs stratégiques, malgré les leçons évidentes de l’Histoire.
La chute de l’or en pleine période de tensions géopolitiques semble contredire son statut d’actif refuge.
Malgré des succès militaires affichés, Washington échoue à atteindre ses objectifs stratégiques face à l’Iran.
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
