Marchés financiers : entre crainte du chaos et espoir de retour du sauveur
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
À chaque problème, les États-Unis semblent répondre par une surenchère : plus de dette, plus d’armement, plus de guerre.
La communication triomphaliste masque mal une réalité explosive : flambée des prix de l’énergie, risques de pénuries critiques et…
À mesure que les bombes tombent sur l’Iran, une question persiste : à quoi rime cette fuite en avant ?
A mesure que les prix du pétrole s’envolent, il devient moins évident de savoir qui dicte réellement les conditions de cette guerre.
La guerre contre l’Iran révèle une ironie brutale : ce sont peut-être surtout la Chine et la Russie qui récoltent les dividendes du chaos.
Trump promet « l’oblitération » de l’Iran. Le monde, lui, pourrait hériter d’un chaos énergétique, industriel et financier dont nul ne sortirait indemne.
C’est une vieille habitude humaine : invoquer Dieu quand les raisons terrestres manquent. Mais si Dieu devait réellement choisir un camp, lequel serait-ce ?
Une vieille escroquerie revient en fanfare : faire passer la guerre pour un moteur de prospérité.
Sous les discours sur la liberté et les promesses de salut, les forts avancent, les faibles encaissent.
Une époque plus brutale pourrait s’ouvrir, au tandis que les garde-fous censés contenir la guerre cèdent les uns après les autres.
À Washington, on joue avec le feu en espérant que ni l’économie ni les électeurs ne sentiront la brûlure. Mais l’histoire récente montre une chose…
Alors que les missiles ont remplacé les négociations, une question s’impose : qui a réellement déclenché la guerre au Proche-Orient ?
Avant Noël, les actions de Huntington Ingalls Industries ont bondi de 10 %. En cause : une nouvelle flotte de guerre voulue par Donald Trump.
De Rome à Washington, les mêmes erreurs produisent toujours les mêmes désastres.
Sur le terrain, l’armée russe progresse inexorablement. À Kiev, un scandale de corruption fragilise le pouvoir.
Les Etats-Unis semblent s’enfoncer dans une spirale où plus rien – ni le droit, ni la décence – ne fait barrage.
Entre affrontement diplomatique et accusations d’ingérence politique, le divorce entre les Etats Unis et l’Europe est consommé.
