Retraites : arrêtons de tergiverser, passons à la capitalisation ! (1/4)
Alors que les partenaires sociaux peinent à s’accorder sur l’avenir des retraites, l’idée d’un recours à la capitalisation refait surface.
Alors que les partenaires sociaux peinent à s’accorder sur l’avenir des retraites, l’idée d’un recours à la capitalisation refait surface.
Quand plus personne ne veut changer le cap, c’est l’Histoire qui finit par imposer la correction.
Donald Trump se rêve en chef d’orchestre d’un pays grandiose. Mais le tempo économique semble de plus en plus désaccordé.
Alors que l’attention médiatique reste focalisée sur les querelles politiques, les signaux d’alerte se multiplient sur le marché obligataire américain.
L’Argentine a choisi la tronçonneuse. Les Etats-Unis, eux, préfèrent la fuite en avant.
Tous les signaux pointent vers une politique monétaire que l’on ne peut plus qualifier d’accommodante, mais bien d’exubérante.
Wall Street s’est brutalement réveillé, secoué par une adjudication ratée de Treasuries à 20 ans.
Elu comme figure de rupture, Donald Trump devait être le Javier Milei des Etats-Unis – un président iconoclaste prêt à renverser l’ordre établi.
Derrière un discours séduisant, la réalité montre que l’impôt sur la fortune est loin d’être la solution miracle.
Alors que les républicains tournent le dos au nouveau projet fiscal de Donald Trump, l’Argentine de Javier Milei surprend les marchés.
Et si la Chine n’était pas la superpuissance de demain, mais une société au bord du gouffre ?
Tandis que le spectacle politique américain monopolise l’attention, les fondations financières de l’empire vacillent.
L’alliance transatlantique s’est progressivement muée en une relation de dépendance stratégique, technologique, économique et militaire.
Alors que Wall Street fêtait son mois de mai historique, Moody’s a jeté un pavé dans la mare en retirant à la dette américaine sa note « triple-A ».
Et si les Etats-Unis suivaient, à leur tour, le chemin des grandes puissances déchues de l’Histoire ?
Partisan du principe de précaution à l’européenne, le ministre de la Santé américain s’attaque à la FDA et freine l’innovation médicale et agricole.
Encore un appel à « essayer autre chose » que le capitalisme, comme si l’Histoire n’était pas déjà jonchée des ruines de ces tentatives.
Sous couvert de protection du climat ou de défense commerciale, les gouvernements multiplient les taxes, les restrictions et les directives.
