Taux longs en feu, dette en cavale : vers le krach obligataire ?
Le boycott des dettes long terme a débuté, et cela ne va pas bien se terminer.
Le boycott des dettes long terme a débuté, et cela ne va pas bien se terminer.
Alors que les marchés atteignent des niveaux de spéculation inédits depuis 2000, les scénarios de chute de marchés se dessinent.
L’idée d’une Europe unifiée refait surface, mais dans un contexte de crise et de division.
Donald Trump veut forcer les Japonais, Coréens et Européens à investir leurs excédents commerciaux dans l’économie américaine.
L’Europe finance l’Amérique, tandis que nos emplois et nos investissements disparaissent.
Contrairement à ce qu’affirment certains auteurs et experts, la majorité des épargnants sont tout à fait capables de gérer seuls un portefeuille diversifié.
Trump vante les droits de douane, les emplois créés et les marchés au sommet. Mais ces « faits » ne disent qu’une petite partie de l’histoire.
Les entreprises annoncent des rachats d’actions records. Un cadeau aux actionnaires ou une stratégie coûteuse et trompeuse ?
Quand la peur d’un buzz l’emporte sur le bon sens, c’est toujours le consommateur qui paie.
La Constitution américaine avait été pensée comme un garde-fou, un « collier électronique » destiné à contenir l’appétit du pouvoir fédéral.
Depuis plus d’un siècle, la Réserve fédérale n’a jamais rempli les mandats que lui a confiés le Congrès.
Les empires ne se construisent pas seulement avec des armées, mais aussi avec des budgets colossaux et des rêves de grandeur.
Donald Trump menace régulièrement de limoger Jerome Powell, président de la Réserve fédérale. Mais en a-t-il vraiment le pouvoir ?
Les géants américains de la tech injectent des centaines de milliards dans l’intelligence artificielle.
Plus de la moitié de la capitalisation américaine repose sur du vent. Et la démocratie elle-même semble glisser vers un modèle autoritaire.
Dans un univers où moins de 4 % des actions génèrent à long terme des rendements supérieurs, la discipline est essentielle.
La gigantesque panne d’électricité qui a paralysé l’Espagne illustre les dangers d’un système trop dépendant des énergies intermittentes.
Les Etats-Unis sont passés d’une démocratie axée sur le consensus à un pouvoir « césariste », où le Grand Chef impose sa version des faits.
