La moindre étincelle géopolitique peut mettre le feu aux taux mondiaux
La tension monte d’un cran dans le Golfe, au moment où les marchés obligataires vacillent. Le moindre dérapage pourrait faire basculer les taux.
Rédacteur en chef de « La Chronique Agora » et de « La Lettre des Affranchis », Philippe Béchade rédige depuis 2002 des chroniques macroéconomiques et boursières. Il est également l’auteur d’un essai, Fake News, qui fait office de manuel de réinformation sur les marchés financiers. Arbitragiste de formation, analyste technique, il fut en France dès 1986 l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Intervenant régulier sur BFM Business depuis 1995, rédacteur et analyste contrarien, il s'efforce de promouvoir une analyse humaniste, impertinente et prospective de l’actualité économique et géopolitique.
La tension monte d’un cran dans le Golfe, au moment où les marchés obligataires vacillent. Le moindre dérapage pourrait faire basculer les taux.
Avec 530 Mds$ de garanties de crédit accordées à ses clients et partenaires, Nvidia finance lui-même la demande dont dépend sa croissance.
Donald Trump multiplie les initiatives pour le moins controversées. Jusqu’à vouloir mettre la puissance militaire au service du marché obligataire…
En voulant soulager la partie longue de sa courbe des taux, le Trésor américain pourrait bien déplacer le problème plutôt que le résoudre.
La dette fédérale américaine s’apprête à franchir les 40 000 Mds$, tandis que les taux restent au plus haut, que le crédit se dégrade et que l’endettement des investisseurs explose. Pourtant, Wall Street continue d’aligner les records et le VIX affiche un calme presque parfait. Jusqu’à quand ?
Trump peut toujours manipuler les gros titres et maintenir l’illusion d’un marché invulnérable. Derrière le décor, les taux longs flambent.
Tandis que les stocks de missiles s’épuisent, Washington comme Bruxelles découvrent brutalement les limites de leur puissance militaire.
Un article du budget de défense américain pourrait marquer un tournant historique dans les relations entre Washington et Tel-Aviv.
Trump Media entend monnayer quelques millisecondes d’avance sur les posts du président, un privilège qui vaut des milliards à Wall Street.
Kevin Warsh a été poussé dans ses retranchements. Mais personne ne l’a interrogé sur l’explosion de la dette américaine et ses conséquences.
Les cours du brut donnent l’illusion d’un marché sous contrôle. Mais le risque d’un choc inflationniste mondial devient difficile à masquer.
À force de promettre la fermeté avant de reculer, Donald Trump a habitué les marchés à parier contre ses colères. Mais la flambée du Brent rappelle que certains bluffs finissent…
Les marchés s’enferrent dans un aveuglement militant sur le chômage, le pétrole et l’inflation. Or, les signaux d’alerte s’accumulent.
La chute du pétrole aurait dû soulager les marchés. Mais les taux restent sous pression, comme si le marché obligataire ne croyait pas au scénario…
Le dollar au plus haut, l’or au plus bas… avec bientôt 40 000 Mds$ de dette américaine ? Derrière ce paradoxe se dessine une réalité peu rassurante.
Les basculements géopolitiques qui ont abouti au « mémorandum » du 17 juin ne sont qu’un hors-d’œuvre !
Un nouvel « accord » avec l’Iran et une introduction en Bourse historique pour SpaceX : Wall Street repart de l’avant.
La correction de l’or et de l’argent ne remet pas en cause leur statut d’actifs ultimes de confiance.
