Chez Volkswagen, la crise confirme l’échec du pari tout-électrique
Le premier constructeur européen voit sa rentabilité s’effondrer, sur fond de demande faible et de pertes liées au virage électrique.
Le premier constructeur européen voit sa rentabilité s’effondrer, sur fond de demande faible et de pertes liées au virage électrique.
Alors que le baril de Brent flirte avec les 110 dollars, les propriétaires de véhicules électriques semblent tirer leur épingle du jeu.
Avec 22 milliards d’euros de pertes, Stellantis reconnaît avoir surestimé le rythme de la transition énergétique.
Malgré un assouplissement annoncé des règles européennes, la conversion forcée au tout-électrique continue de se heurter à une demande insuffisante des consommateurs.
Après avoir promis la fin des moteurs à combustion interne en 2035, l’Union européenne revoit discrètement sa copie.
L’Europe persiste dans une économie sous perfusion, où la dépense tient lieu de stratégie.
Alors que les constructeurs chinois grignotent des parts de marché, les groupes européens révisent leurs ambitions.
Les politiques protectionnistes, censées préserver l’industrie nationale, risquent surtout d’isoler ceux qui les adoptent.
L’Etat impose des normes qui faussent le marché, créent une demande artificielle et aboutissent à des fiascos industriels.
Les malheurs économiques de l’Europe sont en grande partie auto-infligés.
Les tarifs douaniers nuisent aux consommateurs, au profit du Trésor public.
La transition vers le « tout électrique » d’ici 2035 (10 ans) se présente de plus en plus comme une impasse.
Après un bref engouement pour les fausses promesses des véhicules électriques, la nouvelle arnaque verte est déjà en train de s’essouffler.
Le récent ralentissement du marché suscite des déceptions et remet en question les attentes initiales concernant l’adoption des véhicules électriques.
Le fantasme de la démocratie américaine est que le processus électoral permet d’éliminer les fraudeurs.
L’avenir nous dira si c’est une bonne stratégie pour les Etats-Unis de livrer une guerre commerciale à la Chine…
Et si c’était fait exprès ? Des données apparemment contradictoires se télescopaient, ce mardi 30 avril… et nous résistons difficilement à la tentation de recourir à la figure stylistique humoristique qui consiste…
Quel sera l’impact des barrières commerciales que les Etats-Unis souhaitent imposer à la Chine sur les consommateurs ?
