Trois objectifs, zéro succès : l’impasse américaine au Moyen-Orient
Malgré des succès militaires affichés, Washington échoue à atteindre ses objectifs stratégiques face à l’Iran.
Malgré des succès militaires affichés, Washington échoue à atteindre ses objectifs stratégiques face à l’Iran.
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
À chaque problème, les États-Unis semblent répondre par une surenchère : plus de dette, plus d’armement, plus de guerre.
À mesure que les bombes tombent sur l’Iran, une question persiste : à quoi rime cette fuite en avant ?
Décryptage des mouvements de « l’argent intelligent » pour comprendre ce qui pourrait vraiment vous attendre dans les mois à venir.
La Maison-Blanche joue avec le feu au Moyen-Orient tout en exhibant les signes d’une nervosité croissante.
A mesure que les prix du pétrole s’envolent, il devient moins évident de savoir qui dicte réellement les conditions de cette guerre.
La guerre contre l’Iran révèle une ironie brutale : ce sont peut-être surtout la Chine et la Russie qui récoltent les dividendes du chaos.
Trump promet « l’oblitération » de l’Iran. Le monde, lui, pourrait hériter d’un chaos énergétique, industriel et financier dont nul ne sortirait indemne.
C’est une vieille habitude humaine : invoquer Dieu quand les raisons terrestres manquent. Mais si Dieu devait réellement choisir un camp, lequel serait-ce ?
Voici nos recommandations pour protéger votre capital et identifier les secteurs les plus résilients.
Une vieille escroquerie revient en fanfare : faire passer la guerre pour un moteur de prospérité.
Sous les discours sur la liberté et les promesses de salut, les forts avancent, les faibles encaissent.
Le conflit avec l’Iran ne menace pas seulement l’équilibre militaire du Moyen-Orient : il pourrait aussi précipiter un choc pétrolier, déstabiliser…
Une époque plus brutale pourrait s’ouvrir, au tandis que les garde-fous censés contenir la guerre cèdent les uns après les autres.
Une fuite du New York Times a fait croire à une désescalade entre Washington et Téhéran. Cette illusion n’aura duré que quelques heures…
À Washington, on joue avec le feu en espérant que ni l’économie ni les électeurs ne sentiront la brûlure. Mais l’histoire récente montre une chose…
Si l’Histoire nous a appris une chose, c’est qu’une étincelle géopolitique suffit parfois à embraser les marchés… et à faire flamber le pétrole.
