Iran : la guerre « préventive » tourne à l’escalade incontrôlable
Une fuite du New York Times a fait croire à une désescalade entre Washington et Téhéran. Cette illusion n’aura duré que quelques heures…
Une fuite du New York Times a fait croire à une désescalade entre Washington et Téhéran. Cette illusion n’aura duré que quelques heures…
À Washington, on joue avec le feu en espérant que ni l’économie ni les électeurs ne sentiront la brûlure. Mais l’histoire récente montre une chose…
Si l’Histoire nous a appris une chose, c’est qu’une étincelle géopolitique suffit parfois à embraser les marchés… et à faire flamber le pétrole.
Alors que les missiles ont remplacé les négociations, une question s’impose : qui a réellement déclenché la guerre au Proche-Orient ?
Entre vérités officielles, calculs stratégiques et illusions diplomatiques, le brouillard de la guerre s’épaissit.
Pour Donald Trump, c’est un « succès militaire spectaculaire » ; pour d’autres, le signal d’un basculement.
Au lieu d’accords réels, ce sont les faux-semblants qui dominent… et la violence qui progresse.
L’Iran brandit la menace de fermer le détroit d’Ormuz après les frappes américaines sur ses sites nucléaires.
Alors que les conflits au Proche-Orient ne semblent pas sur la voie de l’apaisement, l’implication des Etats-Unis risque de tout faire basculer.
Trump est pris entre deux fronts – l’Ukraine et l’Iran – au moment où le monde bascule.
Alors que le conflit Israël-Iran s’intensifie, l’indifférence des marchés interroge.
Plus que jamais, les marchés se targuent d’acheter au son du canon.
La dette ne cesse d’augmenter. Et personne ne peut y faire grand-chose. Dans le feu de l’action, les monnaies sont dévaluées.
Soyez sélectif dans vos achats d’actions, gardez beaucoup d’argent liquide et achetez de l’or si vous ne l’avez pas encore fait !
La rivalité israélo-iranienne a connu quelques incroyables rebondissements depuis dix ans.
Malgré une situation au Proche-Orient qui s’enlise chaque jour, l’heure est aux règlements de compte entre l’Iran et Israël.
En pleine crise de confiance et face à une dette colossale, la question se pose : les Etats-Unis se dirigent-ils vers l’auto-destruction ?
Et les grands perdants sont comme d’habitude les populations sacrifiées sur l’autel d’intérêts financiers et d’ambitions politiques.
