Le FMI bientôt à Paris ? La France rattrapée par la réalité
Les indicateurs économiques se dégradent, l’emploi flanche et les finances publiques inquiètent jusqu’au FMI.
Les indicateurs économiques se dégradent, l’emploi flanche et les finances publiques inquiètent jusqu’au FMI.
Depuis les premières civilisations mésopotamiennes jusqu’aux économies contemporaines, la dette n’a jamais été un simple outil financier…
Depuis la fin du système de Bretton Woods, l’économie mondiale s’est progressivement transformée en un modèle dominé par l’endettement.
La France vit à crédit, et tous les leviers — État, ménages, immobilier — arrivent aujourd’hui en bout de course.
En rompant avec l’or en 1971, les Etats-Unis ont enclenché une transformation silencieuse…
En renonçant de facto à son rôle de gardien des règles, la Commission ne risque-t-elle pas de perdre toute autorité sur les Etats membres ?
La France s’est laissée glisser dans la dépendance et l’endettement. Pourtant, un homme avait tracé la voie inverse : Charles de Gaulle.
Alors que la France s’enfonce dans un endettement incontrôlé, Bercy maquille la réalité en jouant sur les chiffres.
La France dépense pour vivre, et vit pour dépenser ; près d’un euro sur deux versé aux ménages vient de l’Etat ou de la Sécurité sociale.
Entre explosion de la dette publique, paralysie institutionnelle et perte de souveraineté budgétaire, le pays se trouve à la croisée des chemins.
Le boycott des dettes long terme a débuté, et cela ne va pas bien se terminer.
Officiellement, le déficit semestriel atteint 6,8 % du PIB. En réalité, la France dépense 44 % de plus que ses recettes – un gouffre budgétaire qui place désormais notre pays au même niveau de risque que la Grèce sur les marchés obligataires.
Pour les finances publiques, la désinflation est un coup de massue ; dans moins de cinq ans, le coût moyen de notre dette actuelle aura dépassé les 3 %.
Des poids lourds de l’économie française expriment de plus en plus ouvertement leur frustration face à l’environnement fiscal et réglementaire hexagonal.
Les trois actes de la tragédie financière grecque devraient interpeller les pouvoirs publics français.
A mesure que les artifices masquant l’insolvabilité de la France s’effritent, l’illusion d’un Etat aux ressources illimitées s’efface.
A mesure que l’endettement public progresse, la question de la soutenabilité de la dette devient incontournable. Quels sont les signaux d’alerte ?
Toujours s’attaquer aux « profits », jamais aux dépenses inutiles !
