Croissance factice, dette réelle : le grand mirage américain
Washington entretient l’illusion d’une prospérité sans limite. L’or reste, lui, la seule mesure honnête de ce que nous avons vraiment gagné… ou perdu.
Washington entretient l’illusion d’une prospérité sans limite. L’or reste, lui, la seule mesure honnête de ce que nous avons vraiment gagné… ou perdu.
Déficits infinis, planche à billets, crédit privé étranglé… les Etats-Unis foncent vers la faillite, sous couvert de relance.
Des chiffres trafiqués, des dépenses publiques qui détruisent plus de richesse qu’elles n’en créent… et un PIB qui grimpe.
D’un océan à l’autre, on chante la même rengaine : plus d’emplois, plus de revenus, plus d’abondance…
Pour les finances publiques, la désinflation est un coup de massue ; dans moins de cinq ans, le coût moyen de notre dette actuelle aura dépassé les 3 %.
Et si la Chine n’était pas la superpuissance de demain, mais une société au bord du gouffre ?
Ou bien, au contraire, sont-elles destructrices de richesses ?
Les petits pays affichent de meilleurs résultats en matière de qualité de leurs institutions, ils offrent d’excellents services publics et leurs populations sont plus prospères.
La prolifération de faillites ne présage rien de bon pour les Etats-Unis. Surtout quand de nombreuses petites banques voient leurs clients retirer de plus en plus de fonds.
Qu’arrive-t-il à l’Etat quand le cycle se retourne… et que la pourriture prend place ?
Les marchés sont en équilibre entre la falaise des cours boursiers et celle des anticipations de croissance et d’inflation. Attention à la chute !
Si le moteur de la croissance mondiale ne sera plus l’Occident à l’avenir, les grands pays d’Asie ne seront pas les seuls à gagner en puissance économique.
Qu’est-ce qui pourrait bien attendre les économies occidentales, après tant d’interventions étatiques…
Les investisseurs ont appris la mauvaise leçon de ces 40 dernières années, et se retrouvent à ramer à contre-courant maintenant que la marée de liquidité de la Fed redescend.
La croissance chute, la productivité baisse et la richesse diminue. Que se passe-t-il ?
Le début du troisième mandat présidentiel de Xi Jinping marque aussi le début d’une nouvelle ère pour le pays, et la fin de ses prétentions à la première place des économies du monde.
Une réduction du chômage par le biais d’une hausse des dépenses publiques permet-elle vraiment de stimuler la croissance de l’économie ?
Statut de la relation : c’est compliqué.
