Des pertes pour vous, des gains pour les initiés
Après avoir rendu les riches ultra-riches, les gouvernements et les banques centrales ne vont pas subitement se retourner contre eux…
Après avoir rendu les riches ultra-riches, les gouvernements et les banques centrales ne vont pas subitement se retourner contre eux…
Parmi les responsables qui condamnent aujourd’hui les politiques des banquiers centraux, nombreux étaient pourtant parmi les premiers à bénéficier des injections de liquidité massives…
L’issue de la super-bulle ne peut être que la destruction de la monnaie. Les demi-mesures actuelles ne sont que de la poudre aux yeux.
L’idée qu’il est possible de lutter contre l’inflation sans vivre de récession commence à avoir du plomb dans l’aile. Reste à savoir quel sera le premier domino à tomber…
Si les banques centrales continuent de préférer le dollar à l’or pour leurs réserves stratégiques, d’autres acteurs vont en parallèle continuer à soutenir la demande aurifère…
La monnaie telle que nous la connaissons est finie ; émise en trop grande quantité, elle est en voie de destruction.
Si les banques centrales du monde entier augmentent leurs achats d’or, ce n’est pas sans raison, et la dédollarisation n’explique pas tout. Une institution majeure dont on parle peu pourrait être la plus importante source de hausse des prix du métal précieux cette année…
La situation actuelle sur les marchés financiers est une nouvelle occasion de rappeler que le plus important, pour un investisseur, est d’avoir une bonne allocation d’actifs, adaptée aux périodes de croissance comme aux situations de crise.
Le PIB et son taux de croissance sont régulièrement présentés comme les ultimes mesures de la bonne ou mauvaise santé d’une économie. Pour les obtenir, il faut cependant ignorer quelques paramètres assez importants…
Les annonces sont faites : la Fed comme la BCE ont promis que, c’est sûr, petit à petit, l’assouplissement monétaire disparaîtra et les taux directeurs seront remontés. Permettez-nous d’en douter.
Si vous détenez un portefeuille d’action, vous aurez plutôt tendance à vous soucier de comment bougent les cours des actions. Cependant, comme en 2008, la crise risque de venir d’un autre coin du monde financier.
Dans le meilleur des cas, elles parviendront à maintenir la situation, et dans le pire, elles provoqueront une crise grave… Mais, dans tous les cas, il peut être utile de s’adapter et limiter cette dépendance.
Après avoir étendu leur contrôle des taux longs aux taux courts, les banques centrales font face à d’importantes conséquences, si jamais elles laissaient ces taux repartir à la hausse.
Le mythe de la crédibilité des banques centrales est bien utile, mais n’est qu’un mythe. Dans la réalité, il y a bien longtemps que les autorités monétaires n’ont plus de choix.
Protégées des gouvernements par leurs statuts, les banques centrales les financent tout de même, tandis que la menace du chaos financier les propulse dans la fuite en avant.
Les banques centrales appliquent une politique qui s’appuie sur des théories fausses, et tentent de maîtriser des phénomènes auxquels elles ne comprennent rien : difficile de dire où elles finiront par nous mener…
Les autorités prétendent diriger les cycles économiques – mais aussi les perceptions et les réactions des intervenants à ces mêmes cycles. Sauf qu’elles ne comprennent rien aux phénomènes qu’elles sont censées orchestrer…
Pour l’instant, les marchés boursiers tiennent malgré les anomalies consternantes qui y pullulent, avec le soutien des banques centrales. Mais la pourriture continue de se répandre…
