Argent public
Deux raisons font que l’inflation ne sera pas du tout transitoire, mais durera potentiellement pendant une dizaine d’années.
Argent public
Deux raisons font que l’inflation ne sera pas du tout transitoire, mais durera potentiellement pendant une dizaine d’années.
Nous avons fait en sorte de rendre la poursuite de l’inflationnisme impossible, nous avons tué la poule aux œufs d’or de l’argent magique.
Bill Bonner s’intéresse au « péché originel » responsable des cours actuels, sur le marché actions, et anticipe vers où nous allons nous orienter, à présent.
Notre économie déjà dominée à près de 60% par l’Etat plonge encore plus résolument dans le dirigisme.
Les contradictions de l’euro s’aggravent continuellement ; cette situation ne pourra pas durer éternellement…
Un décret soutenu par une promesse soutenue par un mensonge soutenu par une fraude – portons un regard attentif sur les monnaies fiduciaires modernes.
La monnaie telle que nous la connaissons est finie ; émise en trop grande quantité, elle est en voie de destruction.
La croissance miracle n’aura pas lieu, et l’inflation ne sera pas un impôt indolore qui remboursera la dette publique.
Si les aides étatiques sans limites ont bénéficié à certaines entreprises, d’autres ont totalement été mises de côté… ce qui pose la question d’une concurrence déloyale, par exemple dans le secteur du transport aérien.
Les pays européens ne se sont en réalité jamais remis de la crise de 2008. Et les élites, entrées dans un engrenage qui les dépassent, sont en train d’aggraver la situation dramatiquement…
Si les marchés montent quand les taux directeurs baissent, est-ce que remonter les taux ne devrait pas nécessairement entraîner une baisse des marchés ? Apparemment, non, grâce à une petite astuce de la Fed : il suffit de tricher…
Cette fois-ci, c’est la bonne. La Fed a annoncé qu’elle allait réagir, qu’elle était sérieuse et irait jusqu’au bout. Si les marchés semblent convaincus et que cela se traduit par des rendements obligataires qui explosent, un petit doute persiste de notre côté.
Les problèmes de dette sont de plus en plus répandus. Si un certain nombre de pays plus ou moins petits sont déjà en difficulté, d’autres en approchent… tandis que des politiques qui vont affecter le monde entier sont décidées en petit comité aux Etats-Unis.
Quand la Fed annonce qu’elle réduira son bilan, les marchés réagissent bien plus que lorsqu’elle ne fait que parler de taux. Serait-ce la fin de l’ère de la prudence et des petits pas ?
Qu’elle soit prévisible n’aide pas par contre à déterminer quand elle surviendra… Et même si des experts occidentaux s’accordent sur ce point, cela ne veut pas dire que les Etats-Unis feront le moindre pas pour sauver leur monnaie.
Les marchés montent, donc tout va bien ? Si l’obligataire ne donne pas vraiment des signes de bonne santé, un risque d’environ 490 Mds$ avec un fort accent russe rôde aussi dans les coulisses. S’il n’a pour l’instant pas été agressif, cela pourrait changer.
Malgré la dette des Etats-Unis à un niveau record d’un côté et l’inflation de l’autre, le pays continue de vivre à crédit sur le dos du reste du monde, grâce au statut de monnaie de réserve du dollar. Cette situation ne pourra pas se maintenir éternellement.
Un économiste américain remet en cause la politique de la Fed, et son annonce la semaine dernière de remonter ses taux directeurs de 0,25%. Une politique monétaire basée sur des « vœux pieux » ?
