Argent public
La dépense publique pourrait-elle être réduite de moitié (voire plus) d’un coup ? On peut toujours rêver…
Argent public
La dépense publique pourrait-elle être réduite de moitié (voire plus) d’un coup ? On peut toujours rêver…
La Fed n’a jamais rien à proposer… Ni magie, ni génie, ni bon sens.
Le retour à la réalité pourrait avoir un impact important. Alors mieux vaut s’y préparer, et anticiper du mieux que possible le retournement de tendance sur les dettes, l’inflation, et la croissance…
Bill Bonner s’entretient avec son ami et partenaire d’affaires Porter Stansberry, sur l’importance des nouvelles technologies dans l’économie, et les vrais coûts des interventions gouvernementales successives…
Le nombre d’emprunteurs qui seront incapables de rembourser dans les temps les dettes souscrites durant le Covid est encore inconnu. Ce qui est sûr, c’est que ces PGE représentent un risque systémique.
Un monde qui baigne puis se noie dans les dettes ne peut supporter des taux réels positifs.
Le Royaume-Uni semble faiblir sous le poids de sa dette, alors que sa banque centrale peine à contenir la chute de la livre. La France, pas vraiment mieux placée, s’en sortira-t-elle mieux ?
Elle est très utile pour réduire les dettes des gouvernements. Alors l’inflation perdurera « un certain temps »…
La crise n’est ni conjoncturelle ni accidentelle ; elle est structurelle, et radicale. Les marchés ne semblent cependant pas encore en être conscients…
Les investisseurs cherchent à soulager leur douleur alors que la gueule de bois de l’après-bulle se fait ressentir.
La monnaie est désormais complètement déconnectée de ses sous-jacents : l’or et le travail. Les conséquences que nous vivons ne sont que l’aboutissement du processus.
Une nouvelle crise de la dette en euro est très probable. Celle-ci pourrait ensuite mener à la disparition de la BCE, mais pas seulement…
La City de Londres respire encore, mais elle a le souffle court : le choc qu’elle a vécu est plus important que celui qui avait touché la Grèce et lancé la crise des dettes souveraines en 2010.
D’un côté, la smart money a déjà prévu la crise. De l’autre, les banques centrales, Fed en tête, annoncent une récession. Les deux cherchent ainsi à préserver la même chose.
Même si le problème est souvent ignoré, et que ceux qui s’y attaquaient ont en général laissé tomber l’idée, le profit reste l’élément clé qui détermine la santé du système.
Bienvenue dans le premier marché baissier des obligations depuis une génération. Jusqu’où nous mènera-t-il ?
Comment le gouvernement vole Pierre pour soudoyer Paul…
De puissants biais inflationnistes se propagent dans toute l’économie, contrairement à tout ce qui s’est passé depuis des décennies. La Fed ne semble cependant pas prête à les combattre.
