Une journée de répit pour les places européennes… et de dégradation sur les marchés américains. Faut-il y voir une plus grande lucidité des investisseurs américains quant à l’état de leur économie ? Ma foi, il est permis de rêver
pétrole
-
-
Epargne
Pétrole et consommation américaine en disent long sur l'économie mondiale
par Françoise Garteiser 19 août 2010L’une des grandes raisons de la baisse d’hier était le pétrole — un autre indicateur des attentes de crise : l’économie ralentit, elle consomme donc moins de pétrole… Et inversement : si la consommation de pétrole baisse, c’est que l’économie ralentit. Or les stocks de brut américains ont atteint un sommet historique la semaine dernière, selon l’Agence américaine d’information sur l’énergie. Plus précisément, selon le site Investir.fr, "les réserves de brut ont diminué de 800 000 barils la semaine dernière, alors que le marché anticipait un repli d’un million de barils
-
Si l’on en croit les chiffres qui nous arrivent d’Extrême-Orient, l’activité économique de la Chine a produit 1 300 milliards de dollars au deuxième trimestre. Le Japon, deuxième économie mondiale jusque-là, n’a produit que 1 200 milliards de dollars. Qui plus est, d’après la trajectoire actuelle, l’économie de la Chine devrait être plus puissante que celle des Etats-Unis d’ici 2030. Mais mes yeux suspicieux ont décelé deux pépites dans le rapport du ministère japonais
-
Je reçois beaucoup de courrier concernant mon fanatisme pour l’or, l’argent et le pétrole, qui sont selon moi les meilleurs investissements à faire quand votre gouvernement fait des dépenses déficitaires et autorise la création de quantités hallucinantes de devises, dans notre cas par la Réserve fédérale, mais surtout pour le pétrole, que je vous conseille d’acheter, ce qui signifie bien évidemment acheter des actions d’entreprises pétrolières
-
Au cours de mon intervention durant la conférence financière Agora à Vancouver, j’ai parlé du manque d’imagination qui a provoqué l’explosion et le naufrage du Deepwater Horizon (DWH) et l’énorme fuite pétrolière dans le golfe du Mexique. J’ai mentionné le fait qu’en mai, lorsque j’étais à Houston pour une conférence sur la technologie offshore, j’ai discuté avec des personnes appartenant au secteur de l’assurance maritime. L’un d’eux m’a dit qu’avant que le DWH n’explose et ne coule, le secteur des assurances évaluait à zéro le risque que ce genre d’événements ne se produise. Zéro ? Comme si aucune de ces énormes plates-formes de forage en haute mer ne risquait d’exploser ? "Nous pensions que ça n’arriverait jamais", a-t-il dit. "Jamais"
-
L’économie américaine ressemble de plus en plus à un véhicule supposé en panne de batterie et qui, lorsque l’on branche les cosses sur la dépanneuse, parvient effectivement à redémarrer en toussotant… mais dont il apparaît rapidement évident que les bougies sont mortes, que le carburateur est engorgé d’impuretés et que les cylindres sont cuits après avoir surchauffé depuis 2005 et manqué de lubrifiant à partir de fin février 2007. Face à de tels symptômes, des mécanos diagnostiqueraient sobrement que le moteur a "serré"
-
Vous avez déjà eu l’impression de vivre une sorte de rêve étrange, dans lequel quelqu’un vous plaque un oreiller sur le visage pour vous empêcher de respirer, et vous pouvez vaguement entendre vos enfants demander : "il est mort, là, maman ?", et vous vous débattez et vous hurlez "non, je ne suis pas mort, bande de crétins !", mais personne ne vous écoute ? Eh bien moi aussi ! J’ai cette même impression quand je regarde le système économique s’effondrer […] c’est l’euro qui se trouve dans la partie du bateau qui coule le plus vite
-
Epargne
Tout le monde a horreur des Bleus… et surtout du bleu pétrole !
par Philippe Béchade 23 juin 2010Les médias n’en font plus leur Une, mais des dizaines de milliers de barils de pétrole continuent de s’échapper chaque jour du fond du golfe du Mexique. Ils vont venir pendant des mois, et même probablement des années, souiller les côtes américaines. Le calvaire de l’équipe de France, de ses supporters et de ses sponsors s’est achevé par une ultime humiliation. Le calvaire des riverains de la Louisiane et de la Floride, en revanche, est loin d’être terminé
-
Epargne
Le secteur pétrolier va devoir renforcer la qualité et la sécurité de ses forages
par fredericlaurent 17 juin 2010La marée noire s’étend de jour en jour — on parle de 800 000 tonnes se déversant quotidiennement dans le golfe du Mexique. Malgré toutes les opérations de sauvetage tentées par BP, la majeure partie d’entre elles se sont soldées par des échecs — en espérant que l’entonnoir posé récemment ne prenne pas le même chemin
-
Une enquête démontre que les documents fournis par BP aux autorités compétentes américaines sont bourrés d’inexactitudes s’agissant des mesures de sécurité en vigueur sur la plate-forme Deepwater Horizon. Les prévisions en cas de marée noire (impact sur les fonds marins et les côtes américaines, la flore et la faune, simulations de dérive des galettes et des nappes de pétrole, moyens de récupération ou de dispersion) étaient au mieux totalement fantaisistes et au pire carrément fallacieuses… Sans oublier que le débit du puits accidenté avait été minoré de 80% au cours de la première quinzaine
-
Epargne
Un noir panache s’échappe également des tréfonds de Wall Street
par Philippe Béchade 2 juin 2010L’effondrement de British Petroleum (-15% dès les premiers échanges à Londres) a presque éclipsé les tensions diplomatiques qui ont ressurgi au Proche-Orient… Puis les marchés se sont focalisés sur le communiqué alarmiste concernant les pertes potentielles des banques de la Zone euro à l’horizon 2011, d’où une violente rechute de l’euro sous 1,215 $
-
Epargne
Les plus hautes murailles de dettes ne peuvent arrêter les vents du désert
par Philippe Béchade 31 mai 2010Les dégradations de notation de bons du trésor s’enchaînent inexorablement — la dernière en date remonte au vendredi 28 mai : l’agence Fitch a privé les emprunts souverains espagnols de leur triple A, provoquant une brusque rechute de l’euro sous les 1,23 $ peu avant la clôture des marchés américains
-
La consommation de pétrole de la Chine est passée d’à peine plus de deux millions de barils par jour au début des années 1980 à près de neuf millions de barils par jour cette année", déclare Rubin. "Et à la vitesse à laquelle son marché automobile croît, le pays pourrait doubler sa consommation de pétrole au cours de la décennie à venir
-
Oui, cher lecteur… les prix chutent. En avril, l’indice des prix à la production américain a chuté de 0,1%. Le pétrole a baissé ces derniers jours. Le Dow aussi. Le cuivre a perdu plus de 20% par rapport à son sommet. Les actions chinoises ont reculé de 21% à ce jour cette année. Le CRB — qui mesure les prix des matières premières — a perdu environ 12%. Même l’or a subi un revers
-
Chute abyssale de l’euro de 10% en moins d’un mois, risque de récession de part et d’autre de l’Atlantique dès le second semestre 2010… voilà quelques éléments d’explication pour justifier le plongeon de Shanghai (-5,07%) lundi matin. La Bourse chinoise n’attend plus que le prochain tour de vis de la Banque centrale destiné à contenir les pressions inflationnistes pour rééditer un parcours comparable à celui de l’année 2008
-
Investir dans l’or, l’argent et le pétrole quand le gouvernement dépense tant dans l’impression de billets par la Réserve fédérale rend l’investissement si facile que vous pouvez crier joyeusement : "l’or, l’argent et le pétrole ! Génial ! L’investissement c’est facile"
-
Le 22 avril dernier, la plate-forme de forage de la compagnie pétrolière BP sombre au large des côtes américaines. Selon les estimations, ce sont pas moins de 800 000 litres de pétrole qui se déversent chaque jour dans le golfe du Mexique. La réaction de la Maison Blanche ne s’est pas faite pas attendre : Barack Obama exige que la compagnie pétrolière assume l’entière responsabilité de ce préjudice. La compagnie doit faire profil bas : elle paiera
-
Epargne
Le moral de Wall Street devient aussi sombre qu’une plage de Louisiane
par Philippe Béchade 5 mai 2010Le spectre des défauts de paiement en cascade, aboutissant à l’éclatement de la Zone euro, s’impose désormais comme la préoccupation première des marchés. Ces derniers avaient occulté jusqu’à la dernière extrémité le problème du surendettement et de la dégradation des finances des Etats depuis 18 mois
