D’après la dernière étude de l’agence S&P concernant le secteur immobilier, il apparaît que les stocks de maisons invendues représentaient près de 44 mois de stocks à la fin du troisième trimestre 2010 — contre 40 au second trimestre. Les fameux "shadow inventories" représenteraient quant à eux une année supplémentaire au rythme d’écoulement actuel qui demeure l’un des plus faibles depuis le milieu des années 70
pétrole
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Ils tiennent le couteau par le manche… ou plus exactement, le robinet par la poignée. Les pays de l’OPEP voient leurs réserves de change diminuer au fur et à mesure que le dollar perd de sa valeur. Leur unique solution ? Produire moins pour gagner plus — en faisant augmenter le prix du baril. Pas très sarkozien mais redoutablement efficace
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Premier avantage du charbon : son coût, relativement peu élevé. Sur les 15 dernières années, le prix de la calorie produite au charbon représente environ le tiers de ce que coûte une calorie produite par du pétrole, et environ la moitié du coût du gaz naturel. Deuxième avantage : par rapport aux autres sources d’énergie, explique Daniel Yergin : le charbon se trouve sur l’ensemble du globe
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Le charbon demeurera la principale source d’énergie pour les usines électriques de la planète au cours des deux prochaines décennies. L’augmentation de la demande mondiale d’énergie provient déjà des pays émergents, grands consommateurs de charbon — Chine en tête. Ce n’est pas moi qui prédis ce brillant avenir au charbon, c’est Daniel Yergin, lors d’une présentation remarquée au récent Congrès mondial de l’énergie de Montréal
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Je profite que la saison des ouragans soit ouverte aux Etats-Unis pour revenir avec vous sur la configuration du pétrole et, plus particulièrement celle du brent. Bien évidemment, le risque d’ouragan est quasi inexistant en mer du Nord. Néanmoins, rappelons-nous que le prix du brent définit celui d’une large partie des pétroles extraits sur la planète
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Epargne
Le dollar canadien plombé par le pétrole brut et les Etats-Unis
par Jérôme Revillier 3 septembre 2010Le dollar canadien a connu une hausse fulgurante contre le dollar américain durant la crise. Son repli en cours depuis le printemps dernier va-t-il se poursuivre ? Tout dépend de la demande de pétrole et de la vigueur économique des Etats-Unis, son principal partenaire commercial. Pour ma part, je joue la poursuite du mouvement. Voici pourquoi
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Acheter en permanence de l’or, de l’argent-métal et du pétrole est toujours la chose la plus intelligente à faire lorsque votre gouvernement idiot, désespéré, benêt, corrompu et à bout de ressources agit comme tous les autres gouvernements idiots, désespérés, benêts, corrompus et à bout de ressources qui ont créé trop de monnaie et se sont auto-détruits ces 4 500 dernières années
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Vendredi, les places mondiales attendaient avec impatience le PIB américain. Les investisseurs n’auront pas été déçus ; le PIB a été révisé à la baisse comme prévu… à 1,6% en nouvelle estimation contre 2,4% annoncés à l’origine. Passons sur le fait que ce chiffre a été amputé d’un tiers, ce qui est quand même coquet — et réjouissons-nous : les choses auraient pu être pires ! On attendait 1,4%
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Une journée de répit pour les places européennes… et de dégradation sur les marchés américains. Faut-il y voir une plus grande lucidité des investisseurs américains quant à l’état de leur économie ? Ma foi, il est permis de rêver
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Epargne
Pétrole et consommation américaine en disent long sur l'économie mondiale
par Françoise Garteiser 19 août 2010L’une des grandes raisons de la baisse d’hier était le pétrole — un autre indicateur des attentes de crise : l’économie ralentit, elle consomme donc moins de pétrole… Et inversement : si la consommation de pétrole baisse, c’est que l’économie ralentit. Or les stocks de brut américains ont atteint un sommet historique la semaine dernière, selon l’Agence américaine d’information sur l’énergie. Plus précisément, selon le site Investir.fr, "les réserves de brut ont diminué de 800 000 barils la semaine dernière, alors que le marché anticipait un repli d’un million de barils
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Si l’on en croit les chiffres qui nous arrivent d’Extrême-Orient, l’activité économique de la Chine a produit 1 300 milliards de dollars au deuxième trimestre. Le Japon, deuxième économie mondiale jusque-là, n’a produit que 1 200 milliards de dollars. Qui plus est, d’après la trajectoire actuelle, l’économie de la Chine devrait être plus puissante que celle des Etats-Unis d’ici 2030. Mais mes yeux suspicieux ont décelé deux pépites dans le rapport du ministère japonais
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Je reçois beaucoup de courrier concernant mon fanatisme pour l’or, l’argent et le pétrole, qui sont selon moi les meilleurs investissements à faire quand votre gouvernement fait des dépenses déficitaires et autorise la création de quantités hallucinantes de devises, dans notre cas par la Réserve fédérale, mais surtout pour le pétrole, que je vous conseille d’acheter, ce qui signifie bien évidemment acheter des actions d’entreprises pétrolières
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Au cours de mon intervention durant la conférence financière Agora à Vancouver, j’ai parlé du manque d’imagination qui a provoqué l’explosion et le naufrage du Deepwater Horizon (DWH) et l’énorme fuite pétrolière dans le golfe du Mexique. J’ai mentionné le fait qu’en mai, lorsque j’étais à Houston pour une conférence sur la technologie offshore, j’ai discuté avec des personnes appartenant au secteur de l’assurance maritime. L’un d’eux m’a dit qu’avant que le DWH n’explose et ne coule, le secteur des assurances évaluait à zéro le risque que ce genre d’événements ne se produise. Zéro ? Comme si aucune de ces énormes plates-formes de forage en haute mer ne risquait d’exploser ? "Nous pensions que ça n’arriverait jamais", a-t-il dit. "Jamais"
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L’économie américaine ressemble de plus en plus à un véhicule supposé en panne de batterie et qui, lorsque l’on branche les cosses sur la dépanneuse, parvient effectivement à redémarrer en toussotant… mais dont il apparaît rapidement évident que les bougies sont mortes, que le carburateur est engorgé d’impuretés et que les cylindres sont cuits après avoir surchauffé depuis 2005 et manqué de lubrifiant à partir de fin février 2007. Face à de tels symptômes, des mécanos diagnostiqueraient sobrement que le moteur a "serré"
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Vous avez déjà eu l’impression de vivre une sorte de rêve étrange, dans lequel quelqu’un vous plaque un oreiller sur le visage pour vous empêcher de respirer, et vous pouvez vaguement entendre vos enfants demander : "il est mort, là, maman ?", et vous vous débattez et vous hurlez "non, je ne suis pas mort, bande de crétins !", mais personne ne vous écoute ? Eh bien moi aussi ! J’ai cette même impression quand je regarde le système économique s’effondrer […] c’est l’euro qui se trouve dans la partie du bateau qui coule le plus vite
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Epargne
Tout le monde a horreur des Bleus… et surtout du bleu pétrole !
par Philippe Béchade 23 juin 2010Les médias n’en font plus leur Une, mais des dizaines de milliers de barils de pétrole continuent de s’échapper chaque jour du fond du golfe du Mexique. Ils vont venir pendant des mois, et même probablement des années, souiller les côtes américaines. Le calvaire de l’équipe de France, de ses supporters et de ses sponsors s’est achevé par une ultime humiliation. Le calvaire des riverains de la Louisiane et de la Floride, en revanche, est loin d’être terminé
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Epargne
Le secteur pétrolier va devoir renforcer la qualité et la sécurité de ses forages
par fredericlaurent 17 juin 2010La marée noire s’étend de jour en jour — on parle de 800 000 tonnes se déversant quotidiennement dans le golfe du Mexique. Malgré toutes les opérations de sauvetage tentées par BP, la majeure partie d’entre elles se sont soldées par des échecs — en espérant que l’entonnoir posé récemment ne prenne pas le même chemin
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Une enquête démontre que les documents fournis par BP aux autorités compétentes américaines sont bourrés d’inexactitudes s’agissant des mesures de sécurité en vigueur sur la plate-forme Deepwater Horizon. Les prévisions en cas de marée noire (impact sur les fonds marins et les côtes américaines, la flore et la faune, simulations de dérive des galettes et des nappes de pétrole, moyens de récupération ou de dispersion) étaient au mieux totalement fantaisistes et au pire carrément fallacieuses… Sans oublier que le débit du puits accidenté avait été minoré de 80% au cours de la première quinzaine
