Wall Street se montre indifférent à la démission d’un des membres votants de la Fed, un dénommé Kevin Warsh qui avait fait une partie de sa carrière chez Morgan Stanley. Figurez-vous qu’il s’agit d’un trublion qui a osé mettre publiquement en doute la pertinence du "QE2". Il semble partager certaines de nos vues à ce sujet
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Epargne
Cuivre, pétrole, céréales : la fièvre pourrait-elle se transformer en refroidissement ?
par Addison Wiggin 9 février 2011La semaine commence avec un nouveau plus haut record pour le cuivre et avec l’insinuation, à en croire une source improbable, selon laquelle la Réserve fédérale peut être en train de semer les germes de sa propre déchéance. En premier lieu, parlons de notre ami le cuivre. Le métal rouge entre dans la composition de tant de choses que les traders utilisent sa demande et par conséquent son prix pour "diagnostiquer" l’économie mondiale
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Comme on pouvait l’anticiper, "la hausse des matières premières réduit les marges bénéficiaires", rapporte le journal Barron’s. Certains analystes justifiaient les cours élevés des actions par le fait que les bénéfices étaient à des sommets record. Evidemment, avons-nous commenté, s’ils sont à des plus hauts record, ils vont probablement baisser
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Epargne
Qu'est-ce qui se passe avec l'économie ? Et avec Ben Bernanke ?
par Bill Bonner 8 février 2011"Ben Bernanke… a écarté l’idée que les politiques de la banque centrale sont responsables des sommets record atteint par les prix de l’alimentation dans le monde". Alors, voyons voir. La Fed ajoute 2 000 milliards de dollars à la masse mondiale d’"argent brûlant". Peut-être que ça n’a aucun effet ? Qu’en pensez-vous
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Epargne
Le pétrole grimpe… à cause de l'Egypte ou des positions spéculatives ?
par Philippe Béchade 2 février 2011La ruée sur les valeurs parapétrolières s’est poursuivie alors que le baril repassait sous les 91 $ sur le NYMEX et sous les 100 $ à Londres. L’OPEP a fait savoir que ses membres disposaient d’une marge de manoeuvre substantielle en matière de hausse de production quotidienne. Cela ne fait que confirmer notre soupçon qu’il n’y a jamais eu aucune tension sur le pétrole "physique" depuis le début de l’automne
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Il y a beaucoup d’argent dans le monde. Normal, les banques centrales en impriment ! En particulier la Fed. Généralement, à mesure que les banques centrales injectent de l’argent, les prix grimpent de plus en plus haut… jusqu’à ce que les bulles éclatent. Pourquoi les éléments locaux ne réagissent-ils pas eux aussi ? Les frais de stationnement, par exemple… ou les maisons ? Eh bien, c’est une longue histoire
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Nous ne sommes pas à 100% convaincu que Wall Street ait été soudain saisi d’effroi en visionnant les images d’Egypte. Nous ne voyons pas non plus en quoi les chiffres du jour peuvent avoir provoqué un brusque chute du moral des investisseurs. En revanche, un problème technique tout à fait inhabituel affectait le Nasdaq à l’ouverture
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Les tendances long terme, importantes, succombent parfois à des corrections importantes à court terme. Lorsque par exemple le prix de l’or a explosé à la hausse, passant de 253 $ l’once en 1999 à 1 367 $ aujourd’hui, il a subi plusieurs corrections importantes court terme. Douze fois au cours de ce long marché haussier, le prix de l’or a baissé de 10% ou plus. Deux fois, le prix de l’or a chuté de plus de 20%
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Epargne
Des marchés qui déshabillent Ben pour habiller Bernanke
par Philippe Béchade 21 janvier 2011Si les indices boursiers ou obligataires sont muets, l’indice VIX nous envoie un message assez clair depuis le milieu de la semaine. Le baromètre de l’insécurité psychologique fait un bond de 20% en 48 heures à Wall Street. Cela alors même que les derniers sondages confirment tous un niveau d’optimisme record des gérants et des investisseurs
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Sauf énorme surprise et chiffres économiques de type coup de massue concernant l’emploi aux Etats-Unis au mois de décembre (et personne n’envisage un tel scénario, 48h après la publication de l’enquête du cabinet ADP), la première semaine de l’année va s’achever sur une franche progression de l’ensemble des indices boursiers
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Epargne
Tout va bien : plus que 50 mois de stock de logements invendus à écouler !
par Philippe Béchade 5 janvier 2011D’après la dernière étude de l’agence S&P concernant le secteur immobilier, il apparaît que les stocks de maisons invendues représentaient près de 44 mois de stocks à la fin du troisième trimestre 2010 — contre 40 au second trimestre. Les fameux "shadow inventories" représenteraient quant à eux une année supplémentaire au rythme d’écoulement actuel qui demeure l’un des plus faibles depuis le milieu des années 70
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Ils tiennent le couteau par le manche… ou plus exactement, le robinet par la poignée. Les pays de l’OPEP voient leurs réserves de change diminuer au fur et à mesure que le dollar perd de sa valeur. Leur unique solution ? Produire moins pour gagner plus — en faisant augmenter le prix du baril. Pas très sarkozien mais redoutablement efficace
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Premier avantage du charbon : son coût, relativement peu élevé. Sur les 15 dernières années, le prix de la calorie produite au charbon représente environ le tiers de ce que coûte une calorie produite par du pétrole, et environ la moitié du coût du gaz naturel. Deuxième avantage : par rapport aux autres sources d’énergie, explique Daniel Yergin : le charbon se trouve sur l’ensemble du globe
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Le charbon demeurera la principale source d’énergie pour les usines électriques de la planète au cours des deux prochaines décennies. L’augmentation de la demande mondiale d’énergie provient déjà des pays émergents, grands consommateurs de charbon — Chine en tête. Ce n’est pas moi qui prédis ce brillant avenir au charbon, c’est Daniel Yergin, lors d’une présentation remarquée au récent Congrès mondial de l’énergie de Montréal
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Je profite que la saison des ouragans soit ouverte aux Etats-Unis pour revenir avec vous sur la configuration du pétrole et, plus particulièrement celle du brent. Bien évidemment, le risque d’ouragan est quasi inexistant en mer du Nord. Néanmoins, rappelons-nous que le prix du brent définit celui d’une large partie des pétroles extraits sur la planète
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Epargne
Le dollar canadien plombé par le pétrole brut et les Etats-Unis
par Jérôme Revillier 3 septembre 2010Le dollar canadien a connu une hausse fulgurante contre le dollar américain durant la crise. Son repli en cours depuis le printemps dernier va-t-il se poursuivre ? Tout dépend de la demande de pétrole et de la vigueur économique des Etats-Unis, son principal partenaire commercial. Pour ma part, je joue la poursuite du mouvement. Voici pourquoi
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Acheter en permanence de l’or, de l’argent-métal et du pétrole est toujours la chose la plus intelligente à faire lorsque votre gouvernement idiot, désespéré, benêt, corrompu et à bout de ressources agit comme tous les autres gouvernements idiots, désespérés, benêts, corrompus et à bout de ressources qui ont créé trop de monnaie et se sont auto-détruits ces 4 500 dernières années
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Vendredi, les places mondiales attendaient avec impatience le PIB américain. Les investisseurs n’auront pas été déçus ; le PIB a été révisé à la baisse comme prévu… à 1,6% en nouvelle estimation contre 2,4% annoncés à l’origine. Passons sur le fait que ce chiffre a été amputé d’un tiers, ce qui est quand même coquet — et réjouissons-nous : les choses auraient pu être pires ! On attendait 1,4%
