Depuis trois ou quatre ans, on ne parle que d’elles : le pétrole, le gaz, l’or, l’aluminium, tous les autres métaux… Alors que pendant une dizaine d’années, les investisseurs se sont désintéressés des matières premières et n’avaient d’yeux que pour les technologies, Internet, biotechs et autres nanobidules. Le rattrapage devait bien se faire un jour
matières premières
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Le molybdène n’est pas seulement un métal au nom presque imprononçable, c’est aussi un métal quasiment indispensable… surtout si le monde souhaite continuer à utiliser des ampoules, des ordinateurs, des climatiseurs et des voitures. Le molybdène (moly) fait partie des composants essentiels de presque toutes les formes de production d’énergie, et à tous les stades…ce qui signifie que la demande pour ce métal unique augmente à une vitesse incroyable
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Arrêtons-nous un peu pour réfléchir au dollar. Cela fait des années que nous disons qu’il va baisser. Il baisse. Il est déjà très bas comparé aux capitaux concrets et à certaines devises (l’euro, la livre sterling, les monnaies matières). Mais nous devons nous demander, en toute candeur : que va-t-il se passer maintenant ? Pour nous, il existe trois possibilités (peut-être quatre)
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L’une des leçons enseignées par la Seconde guerre mondiale, c’est la fragilité du marché international. Les Allemands ont presque affamé la Grande-Bretagne à coups d’attaques sous-marines sur le transport maritime des Britanniques et des Alliés. Et les Etats-Unis ont brisé l’économie japonaise en coulant 90% de la flotte marchande nippone. Pendant la Guerre froide, des années 1940 aux années 1980, le gouvernement américain s’est inquiété de savoir comment il pourrait maintenir l’économie nationale dans le cas d’une guerre contre l’Union soviétique. Le gouvernement des Etats-Unis a donc construit ce qu’il a appelé une "réserve stratégique"
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Il est tentant de regarder les marchés actuels et d’en arriver à une conclusion simple : l’économie décline… les autorités essaient d’enrayer ce déclin avec plus de cash et de crédit. Par conséquent, le dollar doit baisser, tandis que l’or et les matières premières doivent grimper. C’est notre point de vue de base ; voilà pourquoi nous nous en tenons à notre formule — vendre les actions sur les rebonds, acheter de l’or sur les replis
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Les Etats-Unis sont-ils déjà en récession ? Oui, déclare Warren Buffett [et l’indice ISM manufacturier]. S’agit-il techniquement d’une récession, nous n’en savons rien. Mais ça n’a pas vraiment d’importance. Partout, les indicateurs signalent une économie qui ralentit. Nous attendons simplement les détails — elle ralentit comment ? Et pour combien de temps
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Il y a quelques semaines, nous jetions un œil à un exemple concret de "l’effet papillon" — vous savez, cette idée selon laquelle un battement d’aile de papillon à Singapour pourrait déclencher un raz de marée à Santa Monica. Ou, pour le dire de façon plus générale, comment un évènement à priori insignifiant peut déclencher des réactions en chaîne et produire un effet très significatif. Mais que se passe-t-il si jamais un papillon ne bat PAS des ailes à Singapour ? Si une abeille n’opère pas de pollinisation sur la fleur d’un amandier ? Si une chauve-souris ne mange pas de moustique dans le Connecticut ? Ou si une banque centrale asiatique n’achète pas de T-Bond
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Le marché haussier des matières premières pourrait bientôt s’offrir un peu de répit, mais c’est quand même loin d’être terminé. L’inflation fait la loi aux Etats-Unis. La pénurie fait la loi partout sur la planète. Ensemble, ces deux nouvelles lois vont alimenter un boom continu des matières premières
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Les Américains n’ont que trois actifs principaux. Ils ont l’immobilier — des maisons, pour la plupart. Ils ont des actifs financiers — des actions et des obligations. Et ils ont la valeur de leur propre labeur. Tous ces actifs stagnent… voire baissent. Et ça pourrait continuer comme ça pendant de nombreuses années. Dans ces conditions, les ménages n’ont pas le choix. Ils doivent réduire leur niveau de vie
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Les chats, comme l’a un jour écrit l’humoriste P.G. Wodehouse, sont prétentieux parce qu’ils ne se sont jamais remis d’avoir été adulés comme des dieux dans l’Egypte ancienne. Les Américains, tout comme les chats, vont devoir eux aussi s’habituer au changement. L’économie mondiale ne s’agenouille plus exclusivement devant l’autel de l’entreprise américaine. La solide machine économique de la Chine attire elle aussi une ou deux génuflexions. Les investisseurs prospères seront ceux qui s’adapteront à cette nouvelle réalité
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La problématique de l’eau est une bombe ! Car l’eau est indispensable à la survie de l’homme. Or nous sommes de plus en plus nombreux. Il nous faut boire de l’eau potable et nous nourrir avec des aliments qui ne peuvent exister sans eau ! A la base des céréales, oléagineux et softs en tous genres, il y a l’eau. Sans eau, pas de nourriture ni de survie possible. Investir dans l’eau pourrait donc être une excellente idée
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Rien ne semble pouvoir calmer l’appétit croissant de la planète. Il y a de plus en plus de gens dans le monde ; la plupart d’entre eux s’enrichissent. Naturellement, ils s’attendent à avoir un peu plus de beurre dans leurs épinards… et un peu plus de viande dans leur soupe. Mais d’où est-ce que cela viendra ? On peut imprimer autant de dollars ou d’euros qu’on le veut. Ajoutez un zéro, et vous avez multiplié la masse monétaire par dix. Mais à quel rythme peut-on augmenter la production alimentaire ? Où trouver des terres à cultiver ? De l’eau ? Selon certains analystes, le monde a déjà dépassé son pic de production alimentaire
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Epargne
L'un des plus grands experts "matières premières" de la planète vous livre son sentiment
par Isabelle Mouilleseaux 7 février 2008Si vous aimez les minières, vous le connaissez sûrement. C’est l’un des plus grands experts mondiaux en la matière. Sa passion ? Les métaux précieux. Tout a commencé à Londres. C’est là qu’est née sa passion. Graham Birch sort de l’Imperial College avec un diplôme de géologie minière en poche et se lance dans les marchés en 1984. Il deviendra gestionnaire d’un fonds matières premières en 1993 — et là, il va se faire un nom. Son équipe fait fureur
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Pour la plupart des produits qui font fonctionner le monde, l’offre et la demande sont sur le fil. Il suffirait d’une pichenette pour que l’offre d’une ou plusieurs marchandises critiques bascule d’un côté et entraîne les prix dans un tourbillon incontrôlable… Regardez par exemple ce qui se passe en Afrique du Sud
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Epargne
Matières premières : comment réagir face à la crise boursière (2)
par Isabelle Mouilleseaux 30 janvier 2008Nous sommes dans une grande tendance haussière, certes. Mais il y a toujours des périodes de repli temporaire, dans une telle tendance. Nous sommes en ce moment même au cœur de l’un de ces replis. 2008 sera une année difficile. En cause ? Le ralentissement de l’économie US, notamment dans le secteur de la construction et de l’immobilier. Le grand avantage pour vous, c’est que vous allez pouvoir "prendre le train" des métaux industriels quand nous aurons atteint le creux de la vague
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Epargne
Matières premières : comment réagir face à la crise boursière (1)
par Isabelle Mouilleseaux 29 janvier 2008Les chiffres le prouvent : la corrélation entre les marchés actions et les métaux précieux est négative. Ce qui veut dire que la variation du "complexe métaux précieux" a été inverse à la variation des marchés actions. Pour être plus claire : alors que les marchés actions perdaient du terrain, sur la même période, l’or, l’argent et le platine en gagnaient
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Que faire de votre argent maintenant ? Vous avez probablement levé les yeux au ciel, pas vrai, cher lecteur ? Vous pensez que nous encore radoter sur notre Transaction de la Décennie. Eh bien vous avez raison. Achetez de l’or, vendez les actions — telle est notre position de base. Les actions chutent parce que nous sommes dans la phase baissière de l’expansion du crédit. L’or grimpe parce que les personnes responsables des devises papier sont déterminées à en imprimer toujours plus. Nous aimerions pouvoir vous donner des détails plus spécifiques, mais nous n’en avons pas ; personne n’en a
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Epargne
Les sociétés de placement pétrolières reviennent dans la course
par La rédaction 14 janvier 2008Au cours des dix-huit derniers mois, le pétrole n’a cessé d’augmenter, mais les sociétés de placement dans le secteur du pétrole et du gaz n’ont pas suivi le mouvement — notamment au Canada. Ces titres à rendement élevé qui avaient autrefois beaucoup de succès ont perdu toute popularité fin 2006, lorsque le gouvernement canadien a brusquement décidé de ne plus les exonérer d’impôts sur les bénéfices.
