Pourquoi une telle hausse ? Il y a d’abord l’envolée des cours du brut (plus de 100% depuis janvier 2007) qui tire toutes les énergies à la hausse… Comme pour l’instant, les énergies propres ou renouvelables (vent, eau, solaire, géothermie…) ne sont pas encore disponibles et que les infrastructures nucléaires sont loin d’être suffisamment développées, il ne reste donc, immédiatement disponibles, que le brut et le charbon
matières premières
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Epargne
Divergence entre le cours de l'acier et le cours des aciéristes : une opportunité ? (1)
par Isabelle Mouilleseaux 2 mai 2008La production d’acier devrait rester très élevée en 2008, avec un rythme inchangé. Ceci dit, d’un point de vue purement technique, l’industrie de l’acier a été modernisée et dispose de suffisamment de capacité de production pour faire croître la production significativement, et ainsi satisfaire la demande. D’où vient alors le goulot d’étranglement qui rend le marché déficitaire ?
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Pour autant que nous puissions en juger, la plupart des investisseurs pensent que le pire est passé. Après une correction, les actions grimpent. Idem pour le dollar. L’or, pendant ce temps, baisse. Bernanke, Bush et toute l’armée d’anges et d’archanges qui veillent sur l’économie mondiale gagnent, pensent-ils. Mais plus ils gagnent… plus vous perdez, cher lecteur
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Selon notre théorie, la guerre entre l’inflation et la déflation laisse des millions de victimes, mais aucun gagnant clair — du moins pas pendant quelque temps. Au lieu de cela, les prix des actions, des maisons et de la main d’oeuvre américaines sont à la baisse… tandis que les matières premières, le pétrole, l’or (et certains marchés émergents) grimpent. Mais nous pourrions nous tromper dans les deux directions
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Epargne
Plaie d’argent n’est pas mortelle… peut-on encore en être aussi sûrs ?
par Philippe Béchade 22 avril 2008La bulle des dot.com a ruiné beaucoup d’idiots qui l’avaient bien cherché, la flambée des denrées alimentaires frappe mortellement des populations qui n’ont rien demandé et qui ignorent jusqu’à l’existence de marchés à terme sur les céréales tels que la Chicago Board of Trade
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Première chose à savoir : l’essentiel de la production de cacao est concentré sur un tout petit nombre de pays. La Côte d’Ivoire et le Ghana représentent à eux seuls plus de 60% de la production mondiale. Voilà qui plaît aux spéculateurs
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Que se passe-t-il avec les prix de la nourriture ? C’est bien connu, les matières premières agricoles sont très cycliques. Les prix grimpent ; les agriculteurs plantent plus. L’excès de récolte qui en résulte provoque une baisse des prix.
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La spéculation est de retour. Il n’y a qu’à regarder le comportement du cours du cacao ces derniers temps. Ce marché, très volatil, est un vrai bonheur pour les adeptes de la spéculation et du trading
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Epargne
Baril à 114 $ et discours bidon sur le contrôle de l’inflation
par Philippe Béchade 16 avril 2008Dans un contexte d’économie globalisée, l’action résolue de la BCE, ou de quelques autres banques centrales occidentales, pour restreindre la demande intérieure ne peut avoir aucun effet sur la flambée des matières premières et des produits agricoles. Nous pouvons toujours nous mettre à circuler en vélo sur nos autoroutes et nous contenter d’un bout de lard le dimanche, cela ne fera aucune différence sur le cours mondial du pétrole ou de la viande
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A présent, une sorte de guerre financière semble avoir été déclarée. Selon nous, il ne s’agit pas simplement d’une guerre entre l’inflation et la déflation… mais d’une guerre de Liquidation Totale… durant laquelle les énormes dettes accumulées durant la phase d’expansion du cycle du crédit — soit entre 1980 et 2007, en gros, et en majorité en Occident, mais surtout aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne — seront passées en pertes et profits et effacées à coups d’inflation
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Les raisons que je vais avancer paraîtront très américaines à l’investisseur européen. Mais les Etats-Unis ont été jusqu’à présent le moteur de la croissance et de la dynamique boursière mondiale. Le dollar reste encore une monnaie étalon et le doute plane toujours sur le régime des moteurs auxiliaires que sont la Chine, l’Inde et le Brésil et leur faculté à ne pas caler
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Un article de Gene Epstein paru dans Barron’s le week-end dernier annonce que les prix des matières premières pourraient chuter d’au moins 30%, voire de 50%. Epstein souligne ce qu’il pense être l’influence des fonds indiciels sur les prix des matières premières. Il établit la liste d’un certain nombre de facteurs qui, selon une poignée d’analystes, devraient faire baisser les prix des matières premières cette année
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Nul n’ignore que la Russie est le plus grand pays du monde. Elle représente 11,3% des terres émergées, soit le Canada et les Etats-Unis réunis, ou encore l’équivalent de 25 fois la France ! Pas étonnant, de ce fait, que la Russie détienne l’un des plus importants réservoirs de matières premières au monde : numéro un mondial en gaz naturel, nickel et diamants, numéro deux en pétrole et titane, numéro trois en or, uranium et charbon
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Quand les prix des aliments de base de milliards de personnes dans le monde — souvent celles dont la situation économique est la plus difficile — augmentent de façon aussi dramatique, il faut s’attendre à des conséquences dramatiques. Et c’est exactement ce qui se passe
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Certains analystes pensent que les prix des matières premières pourraient chuter de 50% à mesure que les spéculateurs dénouent leurs positions faisant jouer l’effet de levier. Ont-ils raison ? – Cela vaut la peine d’y jeter un oeil. Mais nous pensons que les baissiers sur les matières premières ont les yeux fixés sur l’économie financière — au point qu’ils en oublient l’économie réelle
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J.P. Morgan a rédigé une note déconcertante pour ses clients positionnés sur les matières premières. Entre autres, il prétend que "le statut de refuge de ce secteur a, de façon ironique, augmenté son profil de risque en faisant de sa performance relative un produit dérivé des conditions du marché financier". Depuis quand les valeurs du secteur des matières premières sont-elles un refuge ? En ont-elles jamais été un ?
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Les marchés financiers ne sont pas toujours rationnels, raisonnables, compatissants… ou "justes". Mais ils sont toujours très primitifs. Et ils utilisent toujours l’effet de surprise pour attirer les investisseurs naïfs loin de la meute. Depuis quelques jours, le marché des matières premières malmène beaucoup, beaucoup d’investisseurs — les naïfs comme les vigilants. Parfois, il est impossible d’éviter les coups… particulièrement si vous êtes à portée
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En dépit de toutes les mauvaises nouvelles, la Semaine Infernale n’a pas été si terrible. C’est plutôt comme le Purgatoire… les limbes… ou un foyer de réinsertion au sortir de prison. Les journaux parlent d’une crise financière mondiale — mais jusqu’à présent, les effets de cette crise sont extrêmement limités. L’OCDE rapporte qu’au niveau mondial, le chômage n’est que 0,3% plus élevé qu’il y a un an — le même chiffre que pour le chômage américain durant la même période
