La dette mondiale se réveille avec une gueule de bois
La remontée des rendements obligataires rappelle une évidence : on peut repousser le problème de la dette, pas le faire disparaître.
La remontée des rendements obligataires rappelle une évidence : on peut repousser le problème de la dette, pas le faire disparaître.
En voulant soulager la partie longue de sa courbe des taux, le Trésor américain pourrait bien déplacer le problème plutôt que le résoudre.
Ce qui aurait autrefois déclenché une crise politique majeure semble désormais glisser sur l’opinion publique.
Un article du budget de défense américain pourrait marquer un tournant historique dans les relations entre Washington et Tel-Aviv.
Les basculements géopolitiques qui ont abouti au « mémorandum » du 17 juin ne sont qu’un hors-d’œuvre !
Chaque nouvelle administration promet de traquer les fraudes, les abus et les dépenses inutiles. Mais le casting change, pas la pièce.
L’histoire américaine rappelle que les accords de paix servent parfois davantage à gagner du temps qu’à tenir parole.
Le projet américain de consortium sur les minerais critiques risque surtout de reproduire les travers classiques de la politique industrielle…
Les rendements américains montent, la dette enfle, les déficits se creusent… mais la Chine, elle aussi, croule sous ses propres excès.
Les États-Unis donnent des signes évidents de déclin, tandis que la Chine gagne du terrain dans l’industrie, la technologie et le commerce mondial.
La guerre contre l’Iran devait affirmer la puissance des États-Unis. Elle pourrait au contraire en révéler les limites.
On a proclamé la trêve comme on avait proclamé la victoire : sans trop se soucier de ce qui se passait réellement sur le terrain.
La chute de l’empire britannique a commencé le jour où Londres s’est engagée dans une guerre qu’elle n’avait plus les moyens de financer.
À Washington, on joue avec le feu en espérant que ni l’économie ni les électeurs ne sentiront la brûlure. Mais l’histoire récente montre une chose…
Pendant des décennies, la puissance américaine a reposé sur trois piliers : le dollar, l’État de droit et la supériorité militaire.
Derrière les coups de force de Donald Trump, se dessinent des effets immédiats largement commentés.
La capture de Maduro s’inscrit dans une longue campagne de pression menée par les lobbies de l’énergie et de l’armement…
Derrière l’agressivité de la politique étrangère de Donald Trump se cache moins une rupture qu’un aveu de faiblesse.
