Le Groenland, ce territoire que l’Europe a laissé filer
Déjà largement tourné vers l’Amérique du Nord, le Groenland illustre les limites de l’influence européenne face aux logiques de puissance.
Déjà largement tourné vers l’Amérique du Nord, le Groenland illustre les limites de l’influence européenne face aux logiques de puissance.
De la révolution à l’absurde administratif, retour sur la lente métamorphose d’un idéal en mirage.
Derrière l’illusion de la stabilité, les signaux de rupture s’accumulent – et les marchés pourraient bientôt devoir les intégrer brutalement.
Les Etats-Unis semblent se chercher, pris entre les appels à un pays plus homogène et une politique industrielle marquée par une foi renouvelée dans l’argent public.
Loin de protéger l’économie américaine, le protectionnisme pousse ses partenaires à chercher des alternatives plus fiables.
Les Etats-Unis semblent s’enfoncer dans une spirale où plus rien – ni le droit, ni la décence – ne fait barrage.
Entre affrontement diplomatique et accusations d’ingérence politique, le divorce entre les Etats Unis et l’Europe est consommé.
La vision de Donald Trump pour l’ordre mondial est limpide : une Europe reléguée au second plan, sommée de s’aligner sur les priorités américaines.
Le coût d’une vie « normale » a explosé, piégeant des millions d’Américains dans une « vallée de la mort » financière.
Après les turbulences touchant deux banques régionales, la crainte d’une crise plus large ressurgit.
La Chine a pris une longueur d’avance décisive dans l’automatisation industrielle. Les Etats-Unis peinent à suivre.
Défauts de paiement en hausse, déficit fédéral incontrôlable, réarmement mondial… les voyants sont au rouge.
En multipliant sanctions et menaces, Donald Trump isole les alliés potentiels des États-Unis et rapproche la Russie et l’Inde de la Chine.
Les États-Unis semblent emprunter un chemin dangereux où l’économie vacille et les discours guerriers se renforcent.
Donald Trump redessine les règles du jeu économique — et ce n’est pas un retour au capitalisme pur et dur.
Partout, le choix est le même : réduire les dépenses au risque de faire s’effondrer l’économie… ou gonfler la monnaie et préparer la guerre.
Sous couvert de rééquilibrer les échanges mondiaux, Washington cherche à faire financer son modèle économique par l’épargne étrangère.
Donald Trump veut forcer les Japonais, Coréens et Européens à investir leurs excédents commerciaux dans l’économie américaine.
