Nous conseillions aux gens d’acheter de l’or des années avant que la lumpen-presse ne mentionne le métal jaune. Nos rédacteurs ont chanté les louanges des matières premières — argent-métal, ressources naturelles, Chine, Inde et énergie — bien avant le brouhaha actuel. Nous avons averti les gens de la bulle des technologiques des années avant que la bulle n’explose — tout comme nous parlons de la bulle immobilière aujourd’hui. Lorsque la presse y arrive, par contre, il est en général trop tard pour y faire quoi que ce soit. Pour accomplir tout cela, nous n’avons que des mots. Des mots exprimant des idées, des pensées, des recommandations, des conjectures, des opinions, des informations et même des hallucinations. Notre activité consiste à vendre des mots, contrairement à l’industrie financière, dont l’activité consiste à vendre des actions… et qui est en plus affligée de conflits d’intérêt.
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Nous avons vu qu’un call warrant donne le droit d’acquérir le sous-jacent au prix d’exercice. Pour utiliser un tel droit, il faut que le cours du sous-jacent soit supérieur au prix d’exercice. Dans ce cas, le warrant est dit dans la monnaie. Si tel n’est pas le cas, il vaut mieux acheter l’action directement sur le marché et le warrant est alors situé en dehors de la monnaie. Si le sous-jacent est égal au prix d’exercice, le warrant est à la monnaie.
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Un call est un contrat qui confère à son détenteur le droit, et non l’obligation, d’acheter un actif sous-jacent, à un prix fixé à l’émission (le prix d’exercice) moyennant le paiement d’une prime et ce jusqu’à la date d’échéance (warrant de type américain) ou à la date d’échéance (type européen). Le call permet de jouer la hausse du sous-jacent (support) en limitant le risque au montant de la prime + frais de courtage.
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Si le mot warrant est encore synonyme pour vous « spéculation et haut risque, » n’ayez crainte : ces produits dérivés sont en fait accessibles à tous. Comme nous le verrons plus bas, les investisseurs particuliers ont très vite vu l’intérêt de ce type d’investissement : en quelques années, plus de 6 000 warrants ont été cotés sur Euronext.
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Les métaux vils sont appelés ainsi parce qu’ils s’oxydent, rouillent et réagissent facilement. Ceux qui nous intéressent principalement sont le cuivre, le nickel, le plomb, le zinc, l’aluminium et le fer. Leur valeur inhérente repose dans leurs utilisations industrielles, et non en tant que monnaie, comme les métaux précieux — même si l’argent est un hybride intéressant, étant à la fois un métal industriel et servant de petite monnaie pour les devises. Si on les compare aux métaux précieux, les métaux vils se trouvent en abondance dans la nature, et sont donc bien moins chers.
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"Nous concluons qu’un déclin des prix de l’immobilier est en cours", remarquait récemment le Grant’s Interest Rate Observer. "Si le marché de l’immobilier, comme le marché boursier, revenait à la moyenne, la vague de ventes pourrait aller loin. Un retour à la ligne de tendance post-1968 impliquerait une chute de 22%. Ce qui, bien entendu, pour un pays centré sur l’immobilier comme les Etats-Unis, entraînerait un désastre".
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Il y a des différences significatives entre l’or et l’argent-métal. La demande d’or est presque entièrement destinée à des fins financières (protection et profit) et pour des utilisations en joaillerie. Bien peu d’or est consommé, en réalité. Dans ce domaine, l’or est à l’opposé complet d’un métal de base comme le fer, que les gens achètent uniquement dans le but de l’utiliser. L’argent-métal a un pied dans chacun de ces domaines ; on en achète dans le but de le consommer, ou bien pour des raisons de profit ou de protection financière.
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Sans crédit facile — et en grande quantité — l’immobilier de la Californie n’aurait jamais atteint ces valorisations historiques. Le crédit n’a pas seulement permis aux accédants à la propriété de dépasser un peu leurs limites, il a également favorisé et enhardi les acheteurs spéculatifs, les acheteurs de résidences secondaires, les constructeurs de résidences secondaires et toute autre variable de participant/spéculateur immobilier.
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Le marché tout-puissant a instauré le règne de l’immaturité. Son jugement fait force de loi, et peu importe qu’il soit fondé sur des raisonnements erronés ou à l’emporte-pièce… Peu importe que le regard qu’il porte sur les entreprises soit d’une consternante myopie, et qu’il se laisse séduire par des escrocs beaux parleurs et truqueurs de bilans ayant endossé le costume de la nouvelle économie : n’est-ce pas lui qui a porté au pinacle les dirigeants véreux d’Enron, de Worldcom ou d’Adelphia ?
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"Nous avons vécu le plus grand boom immobilier de l’histoire de ce pays", explique Robert Shiller, professeur à l’université de Yale. "Cela ne peut durer éternellement… Je pense que ce boom est si conséquent que nous verrons une baisse substantielle qui affectera le pays dans son ensemble… Nous ne sommes pas [automatiquement] voués à un déclin spectaculaire, mais je pense que c’est néanmoins probable".
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Nous ne sommes pas certain que cela ait de l’importance — mais nous ne sommes pas non plus certain que ça n’en ait pas : l’indice XOI des actions pétrolières sombre comme un fer à repasser dans une piscine.
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"Achetez n’importe quoi où l’on puisse faire pousser du blé", conseillait Eric Roseman aux participants à la conférence d’investissement qui se tenait il y a quelques jours à Vancouver. "Le blé est dans un marché haussier de long terme. Je suis haussier sur les céréales. Je suis haussier sur l’agriculture. Je suis haussier sur l’éthanol".
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L’argent gratuit ne fait jamais tapisserie. Il faut acheter ce que personne d’autre n’achète, pour obtenir cet argent gratuit. Mais d’une manière ou d’une autre, les gens de la côte de Floride, où je vis, ne pensent pas que cela s’applique à eux…
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Le trading actif de court terme est le domaine — et souvent le piège fatal — des gestionnaires de fonds de couverture. Les investisseurs de long terme, qui profitent des avantages jumeaux de la durée et de l’anonymat peuvent se permettre d’ignorer les baisses de court terme… ou, mieux encore, d’en profiter pour se positionner.
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Les fluctuations à court terme de l’or dépendront donc du nombre de revirements d’opinion et notamment du comportement opportuniste des fonds de couverture. Toute monnaie fiduciaire naît affectée d’une maladie génétique grave : l’inflation par le recours facile des politiques à la planche à billets. Les évolutions des taux d’intérêt et des indices des marchés vont servir le cours de l’or.
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Dans le cas de la dette gouvernementale, le risque de défaut de paiement est minimal puisque, si besoin est, le gouvernement débiteur peut toujours imprimer ce qu’il doit. La hausse des taux d’intérêt sur la dette gouvernementale reflète donc clairement la hausse des pressions inflationnistes. Et cela constitue sans aucun doute un facteur positif pour l’or.
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La Chine est en pleine explosion ; le Moyen-Orient est en pleine implosion. Le pétrole doit être "à l’achat"… au moins sur les creux. Et si le pétrole est "à l’achat", il devrait en être de même pour les valeurs pétrolières… au moins sur les creux. Malheureusement, ce genre de raisonnement par déduction a produit des résultats peu enthousiasmants ces derniers temps. Les cours record du pétrole n’ont pas déchaîné de passion pour les valeurs pétrolières.
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Le déversoir amène les ordures dans un fourneau géant, qui les force ensuite à descendre sur une grille. La grille en question possède des barreaux mobiles qui mélangent les ordures en combustion avec les ordures fraîchement arrivées, afin de les enflammer. Ce fourneau est très chaud — entre 982 et 1 100°C. Les parois du fourneau sont revêtues de tubes d’acier ; la chaleur du procédé de combustion transforme l’eau dans ces tubes en vapeur.
