Si vous êtes positionné sur un marché à risque, vous mettez votre capital en danger à chaque seconde. Peut-être que les marchés ne sont pas si risqués que ça actuellement. Peut-être que la situation n’est pas si catastrophique. Bon nombre d’entreprises s’en tirent bien malgré tout. Mais je m’inquiète de voir le marché des dérivés vivre sa propre vie
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Alors que la marée monte pour la volatilité boursière, le niveau d’eau baisse sur la planète entière — ce qui fournit un thème d’investissement intéressant. En termes simples, l’eau est précieuse, surtout quand on n’en a pas. Le thème de l’eau compte plusieurs facettes. Il y a les fabricants de tuyaux et les entreprises de filtration, les équipements d’irrigations, les pompes et bien d’autres choses encore. J’aimerais me concentrer aujourd’hui sur la ressource en elle-même
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Le génie d’un grand investisseur tient en partie à son talent naturel, impossible à imiter — tout comme d’innombrables heures d’entraînement au golf ne feront pas de vous Tiger Woods. Mais vous pouvez copier certaines choses — dont trois en particulier : la discipline sur le prix que vous payez pour un investissement, un portefeuille stable (où vous conservez vos valeurs plus longtemps), et la concentration de vos investissements sur vos meilleures idées.
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Le Pipe-line de l’Alaska a eu 30 ans la semaine dernière ! Le 20 juin 1977, cette merveille de l’ingénierie a commencé à extraire et transporter du brut depuis la région du North Slope de l’Alaska, vers le port de Valdez. Chaque jour d’exploitation du Pipe-line se déroulant sans anicroche est, en soi, digne de figurer dans les journaux. Si vous en doutez, rappelez-vous ce qui s’est passé en août dernier lorsque BP a dû fermer le Pipe-line à cause de problèmes de corrosion affectant une partie du système se situant dans la Prudhoe Bay. Les prix du pétrole ont immédiatement grimpé, prenant jusqu’à 3 $ par baril
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Parfois, mieux vaut être un mauvais général. Sur le champ de bataille, les mauvais généraux tendent à avoir "une guerre de retard". Ils utilisent les tactiques militaires des précédents combats plutôt que d’élaborer de nouvelles stratégies correspondant à la campagne qu’ils mènent. En matière de finances, un mauvais général serait un bon investisseur, parce qu’un bon investisseur tend à avoir une guerre de retard.En d’autres termes, des investissements réussis demandent des attaques répétées contre des ennemis familiers — comme la hausse des taux d’intérêt.
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Au premier regard, il y a de quoi s’inquiéter pour le marché boursier indien. On pourrait dire qu’"il a l’air cher". En juin 2005, l’indice indien Sensex — que l’on peut considérer comme l’équivalent du Dow Jones Industrial Average pour l’Inde — a franchi les 7 000 points pour la première fois. En décembre 2006, il avait dépassé les 14 000. Mais en creusant un peu, on trouve des choses remettant ces chiffres en perspective.
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Je suis en Alaska, et je regarde des cailloux. Je me suis rendu dans cette région glaciale pour participer à un voyage d’étude géologique, où nous observons les roches, les minéraux et les ressources énergétiques… depuis la péninsule de Kenai, au sud, jusqu’à Prudhoe Bay et l’océan Arctique au nord. Je suis en compagnie d’un groupe de géologues incroyablement intelligents et doués
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Selon une récente étude effectuée par l’Université d’état de l’Iowa, les propriétaires de nouvelles usines d’éthanol verront leurs revenus s’évaporer à mesure que les prix de l’éthanol plongent. Je suis d’accord. J’ai récemment fait un long voyage dans le Midwest, durant lequel j’ai visité des fermes et des usines d’éthanol. Je trouve bien plus utile de parler à des agriculteurs que de simplement lire des statistiques manipulées par le gouvernement.
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"La Syrie devrait mettre fin à son lien avec le dollar", titrait Bloomberg cette semaine. Dix minutes avant, un titre apparemment sans rapport était tombé sur Bloomberg, déclarant que "les actions brésiliennes dépassent les 1 000 milliards de dollars alors que le rebond des métaux nourrit les profits". Hmmmm… ces titres sans rapport sont peut-être liés, en fait
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Certains investisseurs ont du mal à réaliser — ou refusent simplement d’admettre — que le monde a changé sous leurs yeux. Harvey Sawikin suggère que ces investisseurs ressemblent à des généraux qui auraient une guerre de retard. Harvey Sawikin gère le fonds Firebird. Firebird fait partie des fonds américains les mieux classés de ces cinq dernières années — fournissant à ses actionnaires un rendement annuel net de 35%. La semaine dernière, Sawikin a participé à un déjeuner-conférence organisé par la société CFA de Baltimore. J’ai assisté à cet événement avec mon collègue Dan Amoss, rédacteur de la lettre Strategic Investment
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"Acheter la rareté" est souvent une bonne idée. Propriétés en bord de mer, pièces d’or en parfaite condition, œuvres d’art en série limitée… tout cela témoigne de la valeur de la rareté. Mais parfois, la rareté est temporaire, surtout sur les marchés des matières premières. Pendant des mois, voire des années, la demande écrasera l’offre d’un produit énergétique, d’une céréale ou d’un métal en particulier. Mais la production finit par rattraper la demande, et la rareté cède le pas à l’excès.
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Le premier sommet des investisseurs de l’uranium se tenait à Las Vegas le mois dernier. L’événement, l’Uranium Stock Summit, était réservé aux professionnels qui, dans l’ensemble, s’accordaient à dire que le super-marché haussier de l’uranium entamait sa phase finale. L’existence même dudit symposium en témoigne. Un signal précoce d’alerte de phase "bullière" est l’organisation de manifestations pour l’usage exclusif des investisseurs.
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Rubrique "Or" puis "Valeurs étrangères", tel fut l’ordre chronologique de ma collaboration à Vos Finances. Journaliste, investisseur à titre privé, et fidèle lectrice de La Chronique Agora, je suivais le cours du métal jaune en tant que matière première.
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Depuis des mois, le nickel s’envole. Depuis mars, il est accroché à ses sommets. Le glas aurait-il sonné ? Une chute de 4% en quelques heures… et un retour vers les 46 200 $ la tonne (nous en étions encore à 51 000 $ il y a quelques jours à peine…), son cours le plus bas depuis sept semaines. Pourquoi ce soudain accès de faiblesse ? Les stocks ! Ils ont augmenté de 1 500 tonnes sur le LME. Depuis ces dernières semaines, le niveau du stock de métal gris est en forte hausse. Mais là, l’ampleur du phénomène s’accélère.
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EDF aurait en ligne de mire RWE, le n°2 de l’électricité en Allemagne derrière E.ON. C’est une radio allemande qui aurait divulgué l’affaire, avec force détails. Alors certes, c’est ENCORE une rumeur, mais pour le coup, elle me paraît bien réelle. EDF serait même prêt à renoncer à ses 45% dans le capital de l’électricien allemand ENBW pour éviter les problèmes de concurrence. Il y a certainement des pourparlers en cours, c’est une évidence. Déboucheront-ils ? Impossible à dire. EDF, je l’apprends à l’instant, aurait démenti. Berlin aussi.
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D’un point de vue fondamental, les deux grands piliers qui soutiennent le cuivre sont la consommation chinoise et la consommation américaine. Le cuivre est incontournable et massivement utilisé dans la construction (bâtiment) d’une part, et dans la mise en place d’infrastructures d’autre part. Incontestablement, la demande chinoise va rester soutenue. C’est un pilier "qui tient la route" ; les besoins là-bas sont gigantesques. En revanche, il y a un risque de voir le second pilier vaciller dans les mois à venir, à savoir celui de la construction américaine. C’est du moins mon avis.
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L’internet à l’époque de la bulle, c’était, il faut bien le dire, en grande partie "du vent". Intangible, impalpable, totalement abstrait, difficile à cerner et imaginer. Les choses ont depuis beaucoup changé… heureusement ! C’est là l’une des grandes différences avec l’uranium. La matière première, quelle qu’elle soit, c’est du concret, du tangible. Quelque chose que vous utilisez au quotidien et dont vous ne pouvez pas vous passer. En l’occurrence ici : l’électricité.
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Jouons à la roulette météo. Nous n’avons pas vraiment le choix, de toute façon : autant jouer le jeu. Chaque année à cette époque environ, Mère Nature fait naître des tempêtes dans le Golfe du Mexique, et les fermiers du Midwest américain commencent à s’inquiéter d’une éventuelle sécheresse. Cette année n’est pas différente des autres, en termes de météo. Mais elle semble bien différente du point de vue des matières premières. Les céréales sont déjà à des sommets record. Tout incident durant l’été pourrait donc avoir des conséquences radicales sur les marchés
