Très classiquement, depuis une bonne vingtaine d’années, on parle d’une forte corrélation entre les marchés européens et américains. Wall Street semble dicter sa loi au monde entier… et combien de séances européennes ont-elles complètement changé de visage vers 15-16 h (Paris), quand ouvre New York ? Cependant, la corrélation, bien qu’elle reste forte, n’est pas parfai
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Lorsque nous vous avons laissé hier, nous nous inquiétions de voir tant de gens prédire des temps difficiles pour l’économie américaine. Pour sa part, le marché boursier ne dit rien ; les actions n’ont baissé que légèrement — pas assez pour signaler de sérieux problèmes économiques
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Plus l’avenir semble incertain, plus il devient difficile de se procurer des financements pour les emprunteurs qui en ont le plus besoin — et les réassureurs eux-mêmes font partie de cette catégorie.
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Epargne
Le charbon s'envole ; jouez les valeurs du secteur
par Isabelle Mouilleseaux 18 février 2008Jusqu’à très récemment, le charbon était passé de mode. Trop salissant, extrêmement nocif pour l’environnement et participant très activement au réchauffement climatique… Pourquoi ce retour en grâce ?
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Epargne
Unanimité sur les mauvaises perspectives économiques américaines
par Bill Bonner 18 février 2008Le monde s’est endetté en faisant jouer l’effet de levier. Les gens ont trop de dettes. Et il n’y a que deux manières de réduire la dette — soit on les rembourse, ce qui entraînerait une hausse de l’épargne… une baisse des dépenses… et moins de "croissance" pour une économie de consommation. Soit on fait jouer l’inflation jusqu’à ce qu’elle disparaisse… ce qui engendrerait d’autres problèmes — un effondrement du dollar, selon toutes probabilités… un effondrement du marché obligataire… et un effondrement du système financier mondial basé sur le dollar. Les chemins sont différents, mais ils mènent au même endroit : une baisse du niveau de vie aux Etats-Unis… et dans le reste des pays occidentaux
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Nous n’allons pas nous étendre sur les évidences qui prouvent que le marché immobilier est au plus mal. Tout le monde le sait. La question qui se pose désormais, c’est combien de temps cette crise au ralenti va-t-elle encore durer — et la question brûlante du jour — que se passe-t-il pour les actions lorsque les taux d’intérêt sont en baisse
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Eh bien, j’avoue avoir été vaguement déçue par Warren Buffett cette semaine. A la Chronique Agora, nous vouons une admiration sans bornes à cet investisseur légendaire — c’est tout juste si nous n’avons pas tous sa photo en fond d’écran sur nos ordinateurs. Mais là… j’avoue que sa proposition de réassurer les réassureurs m’a laissée perplexe. Pourquoi vouloir mettre les mains — et le reste — dans un bourbier qui promet de devenir de plus en plus profond et de plus en plus nauséabond à mesure que les mois avancent
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Epargne
Le Capitole américain tout proche de la roche Spitzerienne ?
par Philippe Béchade 15 février 2008Eliot Spitzer s’est construit une célébrité en pourchassant cinq ans auparavant les auteurs d’études financières complaisantes ou carrément bidons du temps de la bulle des dot.com et de la toute puissance d’Enron, et autres Worldcom. Il accuse maintenant la SEC et les autorités de régulation d’avoir délibérément laissé les banques d’affaires orchestrer le gonflement de la bulle des dérivés de crédit en refusant de mettre en place des outils de contrôle
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En juillet 2007, la grande majorité des commentaires fondamentaux et mêmes techniques étaient fort optimistes. On parlait d’un "essor de l’économie mondiale sans précédent", alimenté grâce aux pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine soit les fameux pays BRIC). Pour la cinquième année consécutive, les marchés actions affichaient une progression honorable (+11% pour le CAC 40) et un air d’euphorie digne de 1999/2000 régnait : records historiques des fusions-acquisitions, introductions en Bourse, LBO et autres bonus… On ne le savait évidemment pas encore, mais le marché était alors à son sommet
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"Selon moi, il y a de plus en plus de chances que le pic de production pétrolière mondiale ait été atteint en mai 2005 avec 74 252 000 barils par jour", affirme Matt Simmons, fondateur et président de la plus grande banque d’affaires dédiée aux produits pétroliers, Simmons & Co International
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La semaine a été plutôt bonne pour les autorités monétaires. Le Dow a grimpé. Buffett est arrivé au secours des réassureurs. Et Bush et Paulson ont lancé leur plan visant à sauver les Américains de l’humiliation d’être expulsés de leurs maisons parce qu’ils ne remboursent pas leur prêt immobilier
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Epargne
Un soleil levant annonciateur d’heures boursières radieuses
par Philippe Béchade 14 février 2008La presse occidentale insiste beaucoup sur l’exposition des principales banques — européennes ou américaines — aux déboires de leurs partenaires obligés sur le segment des prêts subprime. Mais nous avons, quant à nous, une pensée émue pour les acheteurs finaux, parmi lesquels se trouvent beaucoup d’institutions financières asiatiques et chinoises
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La problématique de l’eau est une bombe ! Car l’eau est indispensable à la survie de l’homme. Or nous sommes de plus en plus nombreux. Il nous faut boire de l’eau potable et nous nourrir avec des aliments qui ne peuvent exister sans eau ! A la base des céréales, oléagineux et softs en tous genres, il y a l’eau. Sans eau, pas de nourriture ni de survie possible. Investir dans l’eau pourrait donc être une excellente idée
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Les marchés US ont légèrement grimpé, les matières premières ont légèrement chuté, et l’or a reculé. Ce sont de très bonnes nouvelles pour Ben Bernanke et sa joyeuse bande de manipulateurs de marché. M. Bernanke a fait il y a quatre ans de cela une remarque restée célèbre, affirmant que le monde était meilleur grâce à "une politique monétaire améliorée"
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Quand un secteur se porte bien et qu’il a devant lui un bel avenir, ma première réaction est de regarder tout ce qui touche de près ou de loin à ce secteur et qui est susceptible d’en profiter. A votre avis : à qui le boom des matières agricoles peut-il bénéficier ? Autrement formulé : quels sont les "ingrédients" indispensables à la réussite des récoltes ?
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Epargne
Si Warren assurait, Mister Buffett saura-t-il réassurer ?
par Philippe Béchade 13 février 2008Warren Buffett a-t-il senti, grâce à son flair légendaire, qu’il était temps ce mardi de faire souffler un vent d’espoir sur Wall Street ? Henry Paulson avertissait en effet presque simultanément les marchés qu’une consolidation de l’immobilier est nécessaire tandis que la crise des subprime n’avait encore atteint que le stade du début du pire ? Répondant en direct à une interview sur CNBC, Warren Buffett annonçait hier avoir proposé à trois des principaux réhausseurs de crédit américains (MBIA, Ambac et FGIC) de garantir l’équivalent de 800 milliards de dollars de bons municipaux
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Quand un papillon bat des ailes sur une rive du Pacifique, la théorie du chaos veut qu’il provoque parfois un raz-de-marée à l’autre bout du monde. Et quand un fournisseur d’électricité de l’extrême sud de l’Afrique cesse de produire de l’électricité, le prix des actions du platine du Montana peut atteindre des sommets. Les investisseurs en métaux précieux voudront peut-être, par conséquent, rafraîchir un peu leurs connaissances en ce qui concerne "l’effet papillon"… et garder un œil sur les gros titres des journaux africains
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De toute évidence, Warren Buffett est haussier sur les Etats-Unis. "Ce n’est pas intelligent de vendre les Etats-Unis à découvert", a-t-il déclaré durant une conférence au Canada — avant d’offrir de réassurer les réassureurs américains pour 800 milliards de dollars. Nous n’aimons pas contredire le plus grand investisseur de toute l’histoire. Mais vendre les Etats-Unis à découvert a été un investissement plutôt profitable ces huit dernières années
