Peut-il y avoir restructuration de la dette publique française ? (3/3)
Les trois actes de la tragédie financière grecque devraient interpeller les pouvoirs publics français.
Les trois actes de la tragédie financière grecque devraient interpeller les pouvoirs publics français.
Les oppositions viennent de laisser passer un budget où tout empire par rapport à 2024.
Après l’échec du quai flottant, Donald Trump propose que les Etats-Unis prennent le contrôle de Gaza et la reconstruisent.
A mesure que les artifices masquant l’insolvabilité de la France s’effritent, l’illusion d’un Etat aux ressources illimitées s’efface.
L’homme de l’année selon le Times serait-il aussi l’artisan involontaire du déclin de l’hégémonie américaine ?
Sommes-nous en train de vivre les « dernières extravagances » ?
A mesure que l’endettement public progresse, la question de la soutenabilité de la dette devient incontournable. Quels sont les signaux d’alerte ?
L’idéologie impose ses normes au détriment du bon sens économique.
A l’ère de la modernité et de l’intelligence artificielle, les arnaques financières sont toujours plus nombreuses et toujours plus subtiles.
Toujours s’attaquer aux « profits », jamais aux dépenses inutiles !
Entre fragilité des coalitions et querelles internes, l’Europe semble naviguer sans capitaine, laissant Bruxelles livrée à elle-même.
Donald Trump l’accuse d’avoir contribué à l’explosion des dépenses publiques pendant la pandémie de COVID-19.
Les initiatives de Joe Biden ont alourdi la dette nationale de plus de 7 000 milliards de dollars, conduit à l’inflation la plus élevée depuis 50 ans et…
Alors que Trump renforce la puissance américaine, l’Europe semble engluée dans sa bureaucratie et ses projets peu visionnaires.
La dette s’élevait à 20 000 milliards de dollars en 2017 et à 27 000 milliards de dollars en 2021.
Alors que la charge de la dette française atteint des sommets, une idée alarmante refait surface : taxer l’épargne des Français.
Les Etats-Unis s’apprêtent à affronter une tempête, météorologique et politique.
Il n’y a pas que nos économies qui sont malades, notre démocratie l’est plus encore.
