Pourrait-il vraiment y avoir une crise de la dette publique américaine ? (2/2)
Nous vivons dans un monde américano-centré… pour l’instant. Cela suffira-t-il à sauver les Etats-Unis d’une crise majeure ?
Nous vivons dans un monde américano-centré… pour l’instant. Cela suffira-t-il à sauver les Etats-Unis d’une crise majeure ?
Dollar fort n’est pas la même chose que dollar roi… mais les Etats-Unis parviendront-ils à garder leur statut de première devise au monde ?
Les Etats-Unis ont besoin d’argent… de beaucoup d’argent. Qui le leur fournit ? La réponse est surprenante…
Les Etats-Unis arrivent à boucler leurs fins de mois, pour le moment. Les choses pourraient cependant se corser rapidement… et là, gare aux conséquences.
Chaque nouvelle déclaration de la Fed démontre que la banque centrale a perdu le contrôle de la situation… mais il ne faut pas sous-estimer sa capacité à repousser les problèmes inéluctables.
Les shutdowns du gouvernement US appartiennent désormais au passé. Cette « bonne nouvelle » en dissimule une beaucoup plus sinistre…
Donald Trump avait promis d’assainir le marigot ; aujourd’hui, à coups de dette et de dépenses, il en est devenu le plus ardent promoteur.
Les Etats-Unis sont dans le rouge, ce n’est pas une révélation. Mais où exactement se situent les dettes les plus profondes ?
Les taux négatifs en Zone euro n’ont rien de surprenant – ils sont parfaitement délibérés et visent à enrichir toujours les mêmes.
La dette explose partout dans le monde… et les pays émergents ne sont pas épargnés : un signal de plus à surveiller.
Plutôt que de surveiller les marchés boursiers, c’est la dette qu’il conviendrait de surveiller de près pour anticiper la prochaine crise.
La Deutsche Bank va mal, très mal – et il serait une erreur de croire que sa chute n’entraînera que des dégâts circonscrits… ou que les autres banques européennes vont mieux.
Fausse monnaie, baskets hors de prix et taux négatifs en Suisse : c’est la fin du monde, à coup sûr… surtout pour le système actuel.
Démocrates et républicains se sont mis d’accord : toujours plus d’emprunt, toujours plus de dette, et au diable l’équilibre des budgets.
Qui se préoccupe encore de vertu budgétaire ? Pas les soi-disant « conservateurs » américains, en tout cas – et tant pis pour leurs électeurs, qui sortiront pourtant perdants…
Une prédiction de plus : les autorités ne réduiront pas leurs dépenses… et, par ailleurs, rien ni personne ne pourra se mettre en travers du chemin de l’inflation.
Bataille (budgétaire) épique au Capitole – et dont la conclusion n’est pas celle que l’on aurait pu croire. Quoique…
Les Anglo-Saxons – USA en tête – veulent l’inflation. Une nation leur résiste… et ce n’est pas celle que l’on pourrait croire.
