Etats-Unis : le creusement de la dette pourra-t-il durer éternellement ?
Les shutdowns du gouvernement US appartiennent désormais au passé. Cette « bonne nouvelle » en dissimule une beaucoup plus sinistre…
Les shutdowns du gouvernement US appartiennent désormais au passé. Cette « bonne nouvelle » en dissimule une beaucoup plus sinistre…
Donald Trump avait promis d’assainir le marigot ; aujourd’hui, à coups de dette et de dépenses, il en est devenu le plus ardent promoteur.
Les Etats-Unis sont dans le rouge, ce n’est pas une révélation. Mais où exactement se situent les dettes les plus profondes ?
Les taux négatifs en Zone euro n’ont rien de surprenant – ils sont parfaitement délibérés et visent à enrichir toujours les mêmes.
La dette explose partout dans le monde… et les pays émergents ne sont pas épargnés : un signal de plus à surveiller.
Plutôt que de surveiller les marchés boursiers, c’est la dette qu’il conviendrait de surveiller de près pour anticiper la prochaine crise.
La Deutsche Bank va mal, très mal – et il serait une erreur de croire que sa chute n’entraînera que des dégâts circonscrits… ou que les autres banques européennes vont mieux.
Fausse monnaie, baskets hors de prix et taux négatifs en Suisse : c’est la fin du monde, à coup sûr… surtout pour le système actuel.
Démocrates et républicains se sont mis d’accord : toujours plus d’emprunt, toujours plus de dette, et au diable l’équilibre des budgets.
Qui se préoccupe encore de vertu budgétaire ? Pas les soi-disant « conservateurs » américains, en tout cas – et tant pis pour leurs électeurs, qui sortiront pourtant perdants…
Une prédiction de plus : les autorités ne réduiront pas leurs dépenses… et, par ailleurs, rien ni personne ne pourra se mettre en travers du chemin de l’inflation.
Bataille (budgétaire) épique au Capitole – et dont la conclusion n’est pas celle que l’on aurait pu croire. Quoique…
Les Anglo-Saxons – USA en tête – veulent l’inflation. Une nation leur résiste… et ce n’est pas celle que l’on pourrait croire.
La Fed prétend que l’économie est en pleine forme… mais admet que de nouvelles mesures d’urgence sont nécessaires. Le signe que les autorités sont égarées ?
La quantité de dette à taux négatif enfle, enfle, enfle… et avec elle, les distorsions d’un système poussé dans ses ultime retranchements.
Tout est téléphone, programmé, sur les marchés. La découverte traditionnelle des prix à disparu ; désormais, on grimpe quoi qu’il arrive.
Le capital non productif s’est accumulé et asphyxie désormais le système : la solution à cela ne peut être que radicale.
La Fed tout comme la BCE volent au secours des marchés à coup de taux négatifs et d’assouplissement monétaire – une situation de plus en plus inquiétante.
