La politique des banques centrales aggrave les récessions (1/2)
Les banques centrales ont depuis des décennies la même réponse pour faire face aux crises : toujours plus de création monétaire. En pratique, cela ne résout rien.
Les banques centrales ont depuis des décennies la même réponse pour faire face aux crises : toujours plus de création monétaire. En pratique, cela ne résout rien.
Si les prix de l’énergie et les problèmes d’approvisionnement sont pointés du doigt en ce moment, il existe aussi des sources d’inflation qui n’ont rien de transitoire.
Le mythe de la crédibilité des banques centrales est bien utile, mais n’est qu’un mythe. Dans la réalité, il y a bien longtemps que les autorités monétaires n’ont plus de choix.
Mois après mois, les chiffres de l’inflation croissent, et les responsables politiques ou économiques soutiennent à chaque fois qu’ils finiront par retomber. Qu’en est-il vraiment ?
Protégées des gouvernements par leurs statuts, les banques centrales les financent tout de même, tandis que la menace du chaos financier les propulse dans la fuite en avant.
Le risque d’un défaut sur la dette d’un pays développé n’est jamais nul. Pour le déterminer, il faut se tourner vers les textes de loi, et vers les programmes des partis politiques.
Il était l’un des derniers banquiers centraux partisan d’une monnaie saine et du capitalisme industriel plutôt que financier. Son départ vous concerne.
Le pays continue d’avancer, mais de moins en moins vite. Vu de l’extérieur, il se fait même dépasser sur certains plans. Qui a le pied sur la pédale de frein ?
Toutes les opérations de la Fed mènent à un simple résultat. Qui peut se résumer en un graphique.
Les banques centrales appliquent une politique qui s’appuie sur des théories fausses, et tentent de maîtriser des phénomènes auxquels elles ne comprennent rien : difficile de dire où elles finiront par nous mener…
Les autorités prétendent diriger les cycles économiques – mais aussi les perceptions et les réactions des intervenants à ces mêmes cycles. Sauf qu’elles ne comprennent rien aux phénomènes qu’elles sont censées orchestrer…
Alors que l’inflation continue de sévir, Jerome Powell – et les investisseurs d’une manière générale – vont devoir se poser de sérieuses questions sur la suite des événements. C’est une bonne nouvelle pour l’or…
On nous prédisait une reprise en « V » et un âge d’or économique au sortir de la pandémie de Covid-19… mais ces espoirs sont en train de s’évaporer. Après l’euphorie, les difficultés commencent.
Les marchés, les élites, le système tout entier est devenu accro à l’argent facile. Personne ne veut se sevrer… mais il faudra tout de même que quelqu’un paye la facture un jour.
Pour l’instant, les marchés boursiers tiennent malgré les anomalies consternantes qui y pullulent, avec le soutien des banques centrales. Mais la pourriture continue de se répandre…
L’avalanche d’argent gratuit de la part des banques centrales a favorisé l’immobilier depuis des années. Il y a tout de même un revers à la médaille…
Que se passera-t-il si l’inflation dépasse trop largement le taux recommandé de 2% ? Pas de souci : les banques centrales décréteront simplement que le « bon taux » est en réalité supérieur… Tant mieux pour les marchés actions, tant pis pour les épargnants !
La Fed a parlé, mais il est presque inutile de s’intéresser à ce qu’elle dit : c’est connu d’avance, et surtout… elle se trompe toujours, depuis des décennies maintenant. La question, c’est ce que les marchés vont en penser…
