Maîtriser l’inflation, ça « fait du bien que si cela fait mal »
L’objectif d’inflation à 2% des banquiers centraux a enfin atteint, et même largement dépassé. Désormais, s’ils veulent la faire rentrer dans les clous, les mesurettes ne suffiront pas.
L’objectif d’inflation à 2% des banquiers centraux a enfin atteint, et même largement dépassé. Désormais, s’ils veulent la faire rentrer dans les clous, les mesurettes ne suffiront pas.
Certains admettent enfin qu’elle n’est pas transitoire, mais de nouvelles qualifications émergent pour cette inflation qui dégénère. Il y en aurait une bonne et une mauvaise, par exemple…
Les annonces de la Fed se succèdent et se ressemblent au moins sur un point : l’impact négatif, ou au mieux nul, qu’elles ont sur l’économie réelle.
Déterminer la capitalisation d’une société va souvent de pair avec l’assurance qu’elle est intrinsèquement liée à la valeur de ce que cette entreprise possède et produit. C’est oublier la variable la plus importante pour déterminer la valeur des choses…
Si vous souscrivez un crédit, vous devez le rembourser. A priori, cela devrait être la même chose pour les dettes des Etats, mais, en pratique, c’est un peu plus compliqué…
Nos prédictions sur l’avenir des Etats-Unis arrivent à leur conclusion naturelle avec le retour du printemps. Un retour qui ne signifie pas pour autant que tout est « comme avant »…
Inflation ou déflation ? La question reste importante même quand l’une des deux forces semble l’emporter et, si la Fed continue d’ignorer la moitié du problème, elle ne risque pas de prendre les bonnes décisions…
Des milliers de milliards de dollars sortis de nulle part, ça n’est pas nouveau : c’est la solution à tout depuis 2008. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est l’ordre de grandeur des montants générés, et pour quoi ils sont utilisés.
Après la création monétaire vient… encore plus de création monétaire. Sauf que, désormais, il y en aura un peu moins chaque mois, jusqu’à ce qu’elle s’arrête l’an prochain. Et que deviendra la masse ajoutée ?
L’une des principales missions de la Fed est de maintenir la stabilité des prix, qui est souvent considérée comme l’un des facteurs essentiels pour garantir la bonne santé d’une économie. Mais est-ce si évident ?
Notre réflexion sur le plan Build Back Better de Joe Biden est interrompue par une actualité plus pressante : Jerome Powell a été reconduit à la tête de la Fed. Pas de quoi nous interrompre bien longtemps…
Même si la Fed annonce une réduction de son plan d’aide, Christine Lagarde maintient le cap : dans la Zone euro, la politique monétaire continuera telle quelle, peu importe ce que font les autres banques centrales…
Pour accomplir ses missions et prendre des décisions, la Fed emploie quantité d’économistes supposément qualifiés. Alors pourquoi avons-nous l’impression qu’elle ne sait pas où elle va ?
Face à la surévaluation des actifs financiers et l’inflation qui accélère, la Fed devra prendre des décisions impopulaires… Ou laisser la situation se dégrader encore plus.
Dans le meilleur des cas, elles parviendront à maintenir la situation, et dans le pire, elles provoqueront une crise grave… Mais, dans tous les cas, il peut être utile de s’adapter et limiter cette dépendance.
Les analyses varient sur la réponse que la Fed apportera à la crise de l’inflation : d’un côté, ceux qui pensent qu’elle finira par prendre la bonne décision, et de l’autre…
Après avoir étendu leur contrôle des taux longs aux taux courts, les banques centrales font face à d’importantes conséquences, si jamais elles laissaient ces taux repartir à la hausse.
Que la banque centrale ait un objectif d’inflation n’est pas anodin : cela détermine sa politique, et a donc une influence sur la santé de la monnaie, celle l’économie, ainsi que celle de votre épargne.
