Des chocs pétroliers conjoncturels au choc pétrolier structurel (2/2)
Au moins deux raisons vont pousser les prix du pétrole à la hausse à l’avenir, de manière définitive ou presque.
Au moins deux raisons vont pousser les prix du pétrole à la hausse à l’avenir, de manière définitive ou presque.
Depuis une quinzaine d’année, les prix du pétrole varient d’un extrême de prix à l’autre, parfois très rapidement. Si certains expliquent ces chocs par la seule géopolitique, d’autres facteurs entrent en jeu…
Le dollar américain et les prix du pétrole ont rompu leur lien commercial historique. C’est un signe supplémentaire de la contestation de la domination américaine.
Deux ans de douleur brève et intense… ou une décennie et demie de dépression épuisante ?
Vous aimeriez savoir ce qui attend la production mondiale, et donc le prix, de l’or ? Un moyen pour l’anticiper est d’observer la production de pétrole : elle pourrait donner des indices sur le moment de la baisse définitive de la production… et donc de la hausse du prix.
Des rumeurs concernant l’acceptation du yuan par l’Arabie saoudite pour les paiements de ses exportations de pétrole circulent depuis le début de la guerre en Ukraine… Mais l’Arabie saoudite a-t-elle réellement besoin d’utiliser la devise chinoise ?
La guerre en Ukraine montre à quel point les politiques de certains pays européens se sont basés sur des solutions de facilité, au prix de leur dépendance énergétique. La transition écologique ne résoudra pas tout : de nouveaux partenariats doivent être trouvés.
Les records n’ont pas été battu sur les marchés, mais à la pompe, c’est bien le cas. De plus, après une période d’accalmie pour les cours du pétrole, une actualité surprenante pourrait très vite faire repartir les prix à la hausse…
Il n’y a plus beaucoup d’affiches de propagande appelant à la mobilisation de tout un chacun sur les murs des villes comme aux siècles passés. L’effort de guerre prend en effet d’autres formes… mais les appels aux boycotts et autres sacrifices collectifs sont tout aussi nombreux.
Les gouvernements occidentaux ont utilisé l’arme monétaire et les sanctions pour tenter de contrer la Russie et détruire son économie. Résultat ? Des secousses se font très vite ressentir dans nos économies…
Ajuster les prix du pétrole à l’inflation permet de se rendre compte qu’en 160 ans d’histoire, le baril d’or noir n’a dépassé le seuil des 100 $ qu’à trois reprises… Et cette année pourrait bien être la quatrième.
Les réactions à l’invasion de l’Ukraine par la Russie sont plus ou moins confuses, mais vont généralement dans le même sens. Et les questions sur le pourquoi du comment, ça sera pour plus tard…
Du point de vue de la monnaie, les précédentes crises du XXIe siècle n’étaient pas de bonnes nouvelles. Cette toute dernière crise en date empire encore les choses, mais pour des raisons bien différentes…
La hausse des prix du pétrole et du gaz va avoir un fort impact sur nos économies, et les réactions récentes des gouvernements européens ne laissent pas envisager une amélioration rapide de la situation…
En parallèle du conflit entre armées sur le terrain en Ukraine, un affrontement économique se déroule. Entre réserves d’or russes et sanctions occidentales, les rôles du dollar et de l’euro sont notamment remis en cause.
Alors que des milliardaires russes voient leurs villas et yacht saisis par des gouvernements occidentaux, la question se pose de savoir si ce genre de sanctions aura le moindre impact économique en Russie.
Le conflit en Ukraine aura provoqué une forte hausse pour au moins un actif : le baril de pétrole, dont le prix a augmenté de 25% environ en une semaine. C’est un signe de plus d’un changement profond dans le système.
Nous n’en avons pas fini avec l’inflation : sans même compter les écueils temporaires qui la font monter, les priorités établies par nos gouvernements continuent d’y mener tout droit.
