"La question n’est pas de savoir quand nous atteindrons les 100 $, mais à quelle vitesse", déclarait Nauman Barakat à Bloomberg. Barakat, senior vice-président des futures sur l’énergie chez Macquarie Futures USA Inc., ne parlait pas du cours de l’action Macquarie Bank… mais bien du pétrole. "On ne trouve aucun facteur baissier sur le marché actuellement". – Aucun ? Eh bien, ce ne sont pas de bonnes nouvelles. Lorsque tout le monde est du même côté d’une transaction… ça devient vite bondé.
pétrole
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Les mouvements boursiers sont comme une succession d’escales : chacun peut choisir d’enrichir son album de souvenirs en effectuant une série de visites à terre. Mais cela accroît d’autant le risque de voir un impondérable interdire de remonter à bord avant que le bateau ne lève l’ancre. Et lorsque le paquebot a pris sa vitesse de croisière, il ne faut pas compter le rattraper en embarquant sur un bateau de pêche ou un zodiac.
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Dans le monde de la mode, ce sont les filles aux longues jambes et aux pommettes hautes qui remportent les plus gros contrats. Dans le monde de l’énergie, les gambettes interminables et les pommettes acérées appartiennent sans le moindre doute au pétrole et au gaz. Ce sont en quelque sorte les Kate et les Giselle des défilés énergétiques internationaux.
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L’approche de la Toussaint/Halloween, peut-être ? En tout cas, des fantômes baissiers semble revenir hanter les marchés — comme le disait le Guardian ce matin : "les prix des actions s’effondrent à Londres, dans un étrange écho du krach du Lundi Noir, en octobre 1987". Il n’y a pas qu’à Londres, que les actions chutent… et ce n’est pas réservé au lundi. La journée a été catastrophique vendredi, suite à de mauvais résultats trimestriels — et une semaine généralement triste du point de vue des statistiques économiques.
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Les deux stars de la semaine écoulée sont cousines. Elles sont toutes deux en quantité limitée… elles sont toutes deux tirées des entrailles de la terre… elles sont toutes deux insensibles aux manipulations des gouvernements et des autorités financières et boursières… et comme par hasard, en ce moment, elles battent toutes deux record après record. Je ne vais pas insulter votre intelligence plus longtemps, cher lecteur, puisque vous avez bien entendu deviné que je veux parler de l’or — le noir et le jaune !
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Nous avons assisté ce jeudi à un scénario boursier constituant le parfait symétrique de celui observé la veille : une banque américaine (JP Morgan) avait dévoilé mercredi des trimestriels supérieurs aux estimations (une divine surprise en ces temps de crise du subprime !). Cela avait fait bondir le CAC 40 de 0,2% à 0,8% en quelques minutes peu après 13h… Or ce jeudi, l’annonce d’une chute de 32% des profits de Bank of America a fait dévisser le CAC 40 de -0,2% vers -0,9% en moins d’un quart d’heure (peu après 13h10).
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Loin de subir une érosion de ses bénéfices, la banque d’affaires JP Morgan fait état d’un résultat net de 3,4 milliards de dollars au troisième trimestre, contre 3,3 milliards un an plus tôt. Avec un score de 97 cents par action, les profits dépassent très largement le consensus de Wall Street, situé autour de 90 cents… mais en matière de provisions pour créances douteuses, qui fixe les montants ?
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Epargne
Le potentiel du photovoltaïque est gigantesque (1)
par Isabelle Mouilleseaux 17 octobre 2007Il y a une très belle introduction en bourse prévue en Allemagne dans les prochains jours : Centrotherm Photovoltaics AG. Je vais vous en dire un mot, c’est promis. Mais pour bien comprendre le potentiel et les enjeux du solaire, quelques explications s’imposent en amont…
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L’indifférence des gérants occidentaux face aux records successifs battus consécutivement par le pétrole au cours des quatre dernières séances n’a pas manqué de susciter notre étonnement au cours des précédentes Chroniques. Cette cécité délibérée aurai-elle pris fin ce lundi vers 16h30, alors que le baril débordait les 85,5 $, pulvérisant un nouveau record historique à 86,30 $ en cours de séance ?
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C’est la fin du monde tel que nous le connaissons… et tout va bien ! L’Inde est en plein boom. La Chine est en plein boom. Les dernières nouvelles de l’Empire du Milieu montrent que son excédent commercial grimpe au taux annuel de 56%. Même l’Argentine est en plein boom. Depuis cinq ans, son économie se développe trois fois plus rapidement que le modèle US.
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Votre correspondante revient tout juste d’une expédition dans le temple de la consommation : un Wal-Mart géant situé dans la banlieue de San Antonio, Texas, où je me trouve pour quelques jours. Il y aura bien des choses à dire de ce voyage… mais elles devront attendre un peu, car pour aujourd’hui, je vous cède la place, cher lecteur — notamment à ceux d’entre vous qui nous ont donné leur avis sur l’avenir de l’or noir (lequel est d’ailleurs légèrement redescendu de ses sommets, passant de 81,44 $ à 81,22 $ vendredi soir pour le baril de WTI New York).
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Si l’on se projette dans l’avenir, le pétrole et le gaz naturel dans le sol — qu’il s’agisse de réserves prouvées et réalistes ou de ressources exploitables — sont de plus en plus précieux. Cela signifie également que les entreprises pétrolières qui maîtrisent la technologie et les compétences opérationnelles pour créer des systèmes technologiques permettant d’extraire des hydrocarbures sont elles aussi de plus en plus précieuses.
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Les baleines échouées n’ont peut-être rien à voir avec les réserves limitées de pétrole brut de la planète… ou les réserves illimitées de dollars. Mais personnellement, j’y vois un lien… un lien inquiétant. Lors d’un récent voyage en Californie, j’ai acheté un exemplaire du Los Angeles Times qui portait, en première page, la photo d’une énorme baleine échouée. La pauvre créature était une baleine bleue femelle. La carcasse mesurait quasiment 25 mètres de long et pesait près de 5 tonnes — ce qui en fait l’un des plus gros animaux au monde.
