A Wall Street, on ne parle que de deux noms en ce moment : l’Or et le Pétrole. L’or a atteint la semaine dernière un sommet historique, tandis que le pétrole continue de tourner autour des 100 $ le baril. La Bourse, pour sa part, a réussi à éviter de tomber face contre terre. Mais personne ne s’y trompe, les derniers gains du Dow Jones ne sont en rien un signe de force et de stabilité
pétrole
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Puisque la période des vœux s’étend jusqu’à la véritable reprise de l’activité économique qui interviendra lundi prochain avec la fin des congés scolaires, nous profitons de cette occasion pour compléter la liste de nos espoirs et résolutions pour l’année 2008
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Ce 2 janvier fut donc plutôt morne et ennuyeux jusque vers 16h00 : c’est à ce moment précis que les indices boursiers ont basculé dans le rouge et que le moral des opérateurs s’est retrouvé du côté obscur de la Force
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"Débitez votre propre bois, il vous réchauffera deux fois" (2)
par Byron King 3 janvier 2008Au cours des ans, alors que je suivais sa carrière, je me suis toujours demandé comment Bennie Bhutto faisait pour trouver un équilibre entre sa modernité personnelle et l’islam traditionnel d’un pays comme le Pakistan. En 1979, son père a été inculpé, puis a subi un procès fantoche avant d’être exécuté. Bennie et sa mère traversèrent alors des temps difficiles, assignées à résidence. Je pense toutefois que Benazir Bhutto se pensait insensible aux balles parce qu’elle s’était tirée des difficultés de la politique pakistanaise pour devenir la première femme premier ministre d’un pays islamique
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"Débitez votre propre bois, il vous réchauffera deux fois" (1)
par Byron King 2 janvier 2008A chaque jour son gros titre, bien entendu. Et il y avait certainement de mauvaises nouvelles au Pakistan (un pays qui, faut-il le rappeler, dispose de l’arme nucléaire). Les cours de l’or, de l’argent et du pétrole ont promptement grimpé en flèche à l’annonce de l’assassinat de l’ancien Premier ministre du Pakistan, Benazir Bhutto
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Courrier des lecteurs : rien ne se perd, rien ne se crée !
par Françoise Garteiser 21 décembre 2007Décidément, les affirmations de Bill sur l’énergie et le principe du "rien ne se perd, rien ne se crée" n’ont pas fini de faire parler d’elles. Nous avons reçu une avalanche de courriers contenant diverses explications, expostulations et démonstrations — à commencer par une mise au point très scientifique
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"L’exploitation sous-marine" est la mode la plus sexy du moment dans le monde de l’extraction pétrolière. Selon les chiffres présentés par l’Agence internationale de l’énergie, les méthodes "non-traditionnelles" joueront un rôle important dans le remplacement de la production de pétrole actuelle. Et beaucoup de ces méthodes non-traditionnelles vont se faire à plus de 300 mètres sous la surface de l’océan.
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Après les spectaculaires retournements de tendance successifs des séances de mercredi et jeudi, la prudence l’a emporté. Les opérateurs ont limité leurs prises d’initiatives, de peur de voir leurs stratégies prises à contre-pied suite à des coups de théâtre imprévisibles orchestrés par les banques centrales ou provoqués par des chiffres économiques inattendus.
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Une pensée rôde : l’époque actuelle marque la fin d’une ère. Nous soupçonnons que nous arrivons au minimum à la fin de la bulle du crédit… et la fin de la bulle de spéculation sur les actifs qu’elle a engendrée. Nous arrivons probablement à la fin de l’Ere Dollar dans le système monétaire mondial. L’empire américain semble lui aussi entamer sa descente ; il gaspille ses ressources à un rythme si rapide qu’il est difficile de voir où il trouvera l’argent pour se développer.
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C’est une conspiration, cher lecteur. Les marchés, la Fed, les investisseurs… tous se sont ligués pour nous donner tort. A peine Bill Bonner annonçait-il la marée descendante… et trois seuils importants pour l’or, le pétrole et le dollar… que les tendances corrigeaient et nous donnaient tort. La Fed nous a donné le coup de grâce cette semaine, en levant les derniers doutes concernant une prochaine baisse des taux — ce qui a provoqué une remontée immédiate des marchés.
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"L’économie a été frappée par deux chocs", annonçait mardi dernier Andrew Sentance, décideur à la Bank of England, dans un discours. Il parlait plus spécialement de l’économie britannique, mais ces deux chocs ont également été ressentis comme une grande claque par les grands pontes de l’économie dans les pays développés.
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Votez Gourbangouly Berdymoukhamedov plutôt que Chavez !
par Philippe Béchade 5 décembre 2007Les compagnies pétrolières occidentales, le Kremlin de Vladimir Poutine, les plus hautes autorités chinoises ont clairement fait leur choix. Ils se détournent ostensiblement d’Hugo Chavez — malgré ses inclinations socialo-collectivistes et révolutionnaires — et plébiscitent Gourbangouly Berdymoukhamedov, qui s’était fait connaître comme ministre de la Santé de son pays. Le 14 février dernier, il a accédé à la présidence du Turkménistan.
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Les politiciens ont l’art de prendre de vieilles idées et de les faire passer pour des solutions toutes nouvelles aux problèmes de leurs citoyens. C’est particulièrement vrai en matière de politique énergétique, surtout aux Etats-Unis. Prenez l’éthanol, par exemple. Si l’on en croit le gouvernement US, le carburant à base de plantes est à la pointe des énergies alternatives. Ce que le gouvernement ne dit pas, par contre, c’est que l’éthanol était aussi le carburant de choix pour certains des tout premiers moteurs.
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L’or aux alentours des 800 $… le dollar à 1,47/euro… le pétrole à plus de 90 $… Votre correspondante est prise d’une sévère crise de nostalgie, aujourd’hui. Comme le disait Bill Bonner mardi dernier, on pourrait passer trois seuils importants dans les jours qui viennent… Et il s’agit précisément les niveaux dont parlaient nos rédacteurs lorsque j’ai commencé à travailler aux Publications Agora, en 2000 : l’or à 800 $ (on y est)… le dollar à 1,50/euro (on y sera)… et le pétrole à 100 $ (là aussi, il ne faudra pas grand’chose).
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Nous pourrions y être, cher lecteur. Cette semaine, on pourrait atteindre trois seuils importants. Lorsque nous vous avons quitté hier, les forces implacables de l’inflation semblaient se diriger tout droit vers l’objet immobile qu’est la déflation. Ce matin, nous vérifions les gros titres. Que s’est-il passé ? Regardons d’abord l’inflation. Le plus inflationniste de tous les prix, c’est celui du pétrole. Et devinez quoi ? Il a atteint un nouveau sommet, à 98 $. La barre des 100 $ n’est plus qu’à une tasse de café Qu’est-ce qu’un pétrole à 100 $ signifierait ? Faites marcher votre imagination, cher lecteur.
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L’heure de vérité approche, et il faudra être patient et résolu pour affronter les dures réalités économiques et sociales du moment. Transformer une entreprise demande déjà beaucoup d’efforts, alors pensez quand il s’agit d’un pays ! La masse silencieuse risque de ne plus le rester. A force de l’accabler, elle finit par donner de la voix et cela risque de s’entendre. C’est dans les semaines et les mois qui viennent que nous allons mesurer le degré de sagesse ou d’inconséquence de nos concitoyens et des hauts responsables.
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Quel charivari dans le landerneau économique et social ! Vous ne lisez que des manchettes alarmistes en une des journaux — traditionnels comme financiers, d’ailleurs. Il faut reconnaître qu’aujourd’hui la situation générale, et économique en particulier, suscite plus d’inquiétudes que d’espérances. La hausse de l’euro fait entrer en transes pas mal de gens, d’entreprises, d’exportateurs… et même la BCE, qui trouve à présent que notre monnaie prend un peu trop d’aise.
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Bud Conrad, économiste en chef chez Casey Research, a confirmé grâce à ses calculs que 10% est une estimation bien plus réaliste de l’inflation américaine que les 3% avancés par le gouvernement US. En utilisant les chiffres de Shadowstats, Bud a calculé l’historique des cours du pétrole avec la méthode de l’indice des prix à la consommation de 1980. Il s’avère que le baril de brut à 39,50 $ en 1980 équivaut à plus de 200 $ en billets verts anémiques actuels.
