Votre correspondante revient tout juste d’une expédition dans le temple de la consommation : un Wal-Mart géant situé dans la banlieue de San Antonio, Texas, où je me trouve pour quelques jours. Il y aura bien des choses à dire de ce voyage… mais elles devront attendre un peu, car pour aujourd’hui, je vous cède la place, cher lecteur — notamment à ceux d’entre vous qui nous ont donné leur avis sur l’avenir de l’or noir (lequel est d’ailleurs légèrement redescendu de ses sommets, passant de 81,44 $ à 81,22 $ vendredi soir pour le baril de WTI New York).
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Si l’on se projette dans l’avenir, le pétrole et le gaz naturel dans le sol — qu’il s’agisse de réserves prouvées et réalistes ou de ressources exploitables — sont de plus en plus précieux. Cela signifie également que les entreprises pétrolières qui maîtrisent la technologie et les compétences opérationnelles pour créer des systèmes technologiques permettant d’extraire des hydrocarbures sont elles aussi de plus en plus précieuses.
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Les baleines échouées n’ont peut-être rien à voir avec les réserves limitées de pétrole brut de la planète… ou les réserves illimitées de dollars. Mais personnellement, j’y vois un lien… un lien inquiétant. Lors d’un récent voyage en Californie, j’ai acheté un exemplaire du Los Angeles Times qui portait, en première page, la photo d’une énorme baleine échouée. La pauvre créature était une baleine bleue femelle. La carcasse mesurait quasiment 25 mètres de long et pesait près de 5 tonnes — ce qui en fait l’un des plus gros animaux au monde.
