Le point de vue de Rainwater est simple : une demande mondiale de plus en plus importante va faire monter le prix du pétrole sur le long terme. Mais Rainwater n’est pas seul. Les analystes et les experts de l’industrie pétrolière — comme le magnat du pétrole T. Boone Pickens et le président de l’OPEP Chakib Khelil — ont été clairs… le pétrole ne va pas rester bon marché bien longtemps
pétrole
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La température était bouillante sur les marchés américains hier, mais plutôt tiédasse du côté européen : le CAC 40 a enregistré une molle hausse de 1,10% sur la journée d’hier, terminant à 3 269,56 points, dans des volumes faibles. Du côté de Londres, le Footsie a chuté de 0,31%, tandis qu’à Francfort, le DAX progressait de 0,62%. Aux Etats-Unis, en revanche, les hausses ont été fulgurantes
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Faute de découverte significative depuis trente ans, les réserves mondiales de pétrole ont atteint un sommet et ne font, depuis, que décliner. Trouver, extraire, raffiner et acheminer l’or noir devient de plus en plus compliqué et cher. Les majors voient leur production globale baisser. L’ère du pétrole facile et bon marché est révolue
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Epargne
Paulson change son fusil d'épaule, Wall Street prend une volée de plomb
par Philippe Béchade 13 novembre 2008Wall Street avait placé ses derniers espoirs dans l’annonce de mesures de soutien supplémentaires à l’économie américaine… mais Henry Paulson se contente de changer son fusil d’épaule à propos du plan dont il est l’inspirateur, au motif qu’il faut savoir changer de cap lorsque quelque chose ne fonctionne pas. Et les marchés n’aiment pas cela… pas du tout, même
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Epargne
L'OPEP et la Chine : deux solutions différentes à la crise
par alexandravoinchet 12 novembre 2008Et un de plus. Le week-end dernier s’est encore passé à discuter dans les coulisses du pouvoir politique et économique. A l’OPEP ou au G20, on a studieusement préparé sa copie pour les réunions à venir. Qu’est-il sorti de ces parloirs ? Pas d’annonces tonitruantes ou de branle-bas de combat général mais quelques pistes qui seront peut-être suivies
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Epargne
L'économie américaine a besoin d'une cure de désintoxication
par Bill Bonner 10 novembre 2008Pas de rebond Obama… pas de remontée Obama… pas de marché haussier Obama… rien de tout ça… Le Dow Jones a perdu 443 points supplémentaires en fin de semaine dernière. L’indice a perdu presque 1 000 points depuis l’annonce des résultats de l’élection. Le pétrole a chuté lui aussi et il semble prêt à passer sous la barre des 60 $. En ce qui concerne l’or, il a perdu plus de 8 $ jeudi dernier. Et c’est comme ça dans tous les secteurs
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Epargne
G7 en récession, marchés en dépression : fuir les actions !
par Philippe Béchade 7 novembre 2008La consolidation d’hier de 5% de Wall Street peut avoir été interprétée comme la manifestation du "fait accompli" relatif à l’élection triomphale de Barack Obama ; les investisseurs y ont vu une opportunité de prises de bénéfices après un rebond de 20%. Avec l’effondrement de 6,25% survenu ce jeudi sur les places européennes, ce sont de bien mauvais souvenirs qui remontent à la surface
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Epargne
Plus l'emballage paraît somptueux, plus le cadeau risque d'être empoisonné
par Philippe Béchade 6 novembre 2008Il était minuit pile à Chicago (6h du matin en Europe) lorsque Barack Obama a pris la parole devant des centaines de milliers d’Américains, plus émus qu’euphoriques — et des centaines de millions de spectateurs à travers le monde — venus l’acclamer. Il a prononcé un discours de 14 minutes sans le moindre accroc, sans phrases inutiles et sans lire la moindre note, n’oubliant aucun de ses soutiens — familiaux ou démocrates, ni ses directeurs de campagne — et n’affichant dans son attitude aucun triomphalisme, bien conscient de la difficulté
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C’est la guerre. C’est mondial. Tout le monde sera pris dans la bataille – les entreprises, les investisseurs, les consommateurs, les retraités. Et cela se terminera par une crise mondiale. (Nous avons décidé de nommer cette crise à venir PCM – Première Crise Mondiale pour que cela soit plus facile à retenir.) Mais les guerres prennent du temps. La guerre éclair de septembre et octobre de M. le Marché va laisser place à une campagne hivernale plus calme. Il se peut même que nous soyons entrés dans une autre période de paix
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Epargne
And the winner is… l'espoir que Barack Obama puisse tenir ses promesses
par Philippe Béchade 5 novembre 2008Le "fait accompli" provoque une franche consolidation des places européennes ce mercredi (-2% dès l’ouverture) mais il aurait été presque miraculeux d’assister à la poursuite du rally haussier pour une septième séance consécutive, surtout après une envolée de 5,5% de l’Euro Stoxx 50 mardi. Les marchés ont horreur de l’incertitude et il était évident dès mardi matin que le résultat des présidentielles américaines ne faisait de mystère pour personne
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Epargne
Où se réfugier quand inflation et pénurie de produits de première nécessité sont les seules perspectives ?
par La rédaction 3 novembre 2008Dans la tempête de commentaires qui déferle sur le monde à la suite de ce tsunami financier qui détruit tout, deux simples petits mots sont curieusement absents : "fraude" et "escroquerie". Mais ne sont-ils pas au coeur de la situation
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Il y a des termes que les économistes n’emploient qu’avec des pincettes, et seulement quand il n’y a pas un politicien à proximité ! On nous a d’abord parlé de ralentissement économique, puis de crise, enfin de récession… Quel est le prochain mot sur la liste… "dépression"
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Comme un boxeur qui aurait la mauvaise habitude de parfois baisser sa garde, l’Amérique a finalement reçu une bonne droite au visage. L’économie est tombée à la renverse, et les marchés financiers se penchent maintenant sur elle pour amorcer le compte à rebours de 10 secondes. Mais l’économie n’est pas encore K.O. Elle va se relever péniblement. Simplement, si elle veut rester debout, elle va devoir employer de nouvelles tactiques. L’ancienne tactique peu rigoureuse d’une consommation financée par l’emprunt ne fonctionnera plus
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L’ère de la "financiarisation" de l’économie américaine touche à sa fin. C’est le retour aux fondamentaux de la création de richesses, à la propriété, et au principe de fabriquer des choses utiles. Grâce à leur utilité intrinsèque, ces investissements conservent leur valeur à long terme. Au coeur du désarroi actuel, le marché se débarrasse d’à peu près tout. On obtient donc de bons prix en reprenant ces fondamentaux. L’un deux est la capacité de produire de la nourriture
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Il vaut finalement mieux se couvrir le visage de cendres, s’autoflageller en public et avouer, la voix pleine de sanglots, toutes les horreurs que les analystes s’attendaient à entendre plutôt que d’afficher sa confiance dans les résultats trimestriels ! En effet, depuis le 23 septembre, ABB chute de 36% mais Alstom se désintègre de 48%. Mais il y a toujours une explication
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Un gros boom est toujours suivi d’une chute. C’est ce à quoi nous assistons en ce moment. Et on ne voit aucune preuve nulle part dans les archives économiques que les autorités financières ont la capacité d’y remédier. Elles peuvent la retenir – pendant un certain temps. Elles peuvent l’altérer. Elles peuvent éventuellement la détourner. Elles peuvent l’aggraver. Mais il n’existe aucune preuve montrant qu’elles puissent l’empêcher
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La séance de mercredi m’a laissé une sale impression ! Je ne me réfugie pas derrière une tournure impersonnelle et je vous livre mes réflexions à la première personne du singulier. Vous savez donc que ce qui va suivre est largement empreint de subjectivité et n’engage que moi. Les marchés avaient une foule de raisons de rebaisser et il suffit d’allumer la télévision, d’ouvrir le premier journal qui nous tombe sous la main pour être édifié
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Epargne
Paulson sur le parquet, la confiance de Wall Street au tapis
par Philippe Béchade 22 octobre 2008Ne nous y trompons pas : si Paris (+0,78%) est parvenu à inscrire une troisième séance de hausse consécutive — à l’arraché, et après avoir effectué une incursion en territoire négatif en fin d’après-midi — il ne s’agit aucunement de la traduction d’une quelconque forme d’optimisme, et encore moins d’une poursuite de la vague d’achat qui s’est enclenchée vendredi dernier…
