La chute de 40% à 50% enregistrée par les indices occidentaux en tout juste 12 mois constitue-t-elle une porte d’entrée historique pour des investisseurs qui parient sur une remontée des marchés à moyen terme ?… A moins que le prochain rebond de 10% ou 15% des indices ne soit le dernier soupirail par lequel prendre la fuite avant que l’Eurofirst 300 ou le S&P 500 perdent 50% de leur valeur, à l’image d’un AIG ou d’un Lehman ?
pétrole
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Vous avez l’impression que les investisseurs ne savent plus quoi faire ? C’est un sentiment partagé par beaucoup. Il semble que l’idée d’une récession mondiale synchronisée n’apparaisse que maintenant aux investisseurs. Qu’en est-il ici en Australie ? On pourrait penser que Rio Tinto et BHP commencent à avoir l’air survendues. Et bien, ce n’est pas du tout ça
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Epargne
Pour un baril acheté, recevez un Indice de la Baltique…
par Philippe Béchade 17 octobre 2008Heureusement que nous ne faisons pas de politique (pas même celle de l’autruche) — et que nous n’avons pas la charge une banque centrale ou un quelconque think tank économique conseillant les puissants de ce monde ! Compte tenu de ce que nous observons depuis 18 mois, et vu le peu de bons sens dont la Nature nous a doté, nous aurions tout fait de travers depuis le début
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Prenons l’exemple du pétrole. Il est actuellement un peu au-dessous de 90 $ le baril. C’est son niveau du début de l’année 2008. Une bonne déflation par rapport à son point haut. Mais ce retour au début de 2008 est trompeur. Car la parité eurodollar de l’époque était de 1,48. Elle est aujourd’hui de 1,37. Le pétrole est en fait aussi cher qu’au début de 2008. Dès que le dollar va repartir à la baisse, le pétrole corrigera. Le pétrole à lui tout seul suffirait à propager de l’inflation
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Epargne
Encore une bourde… mais à 1 000 milliards de dollars, cette fois-ci !
par Philippe Béchade 16 octobre 2008Nouvelle journée catastrophique à Wall Street : les marchés américains alignent tout simplement une dixième séance de baisse sur une série de onze. Les opérateurs avaient le moral dans les chaussettes à la mi-séance mais il subsistait un espoir de rebond. En effet, Ben Bernanke aurait pu prononcer des propos rassurants devant le club économique de New York au sujet d’un futur redressement de la conjoncture en 2009 et de la volonté de la Fed de soutenir l’économie. Au lieu de cela, il a littéralement torpillé le fragile retour de la confiance qui se dessinait depuis ce week-end
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Si vous avez vendu toutes vos actions l’an dernier, inutile de lire plus loin. Accordez-vous une journée de repos. Mais si vous avez encore des sommes en jeu, examinons la situation d’un peu plus près. De toute évidence, le monde veut récupérer son argent. En fait, pas mal de gens veulent sortir du marché en ce moment. En faites-vous partie ? Avant d’appuyer sur le bouton "siège éjectable", réfléchissons un peu
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La prudence, c’est (aussi) du bon sens. Permettez-moi de vous donner quelques exemples. Tout le monde, sur cette planète, a faim et notre besoin vital est de manger. Cela ne veut pas forcément dire qu’il faut acheter les matières premières agricoles maintenant, mais cela veut dire qu’une vraie demande soutient les cours
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Pourquoi les terres rares ? Je vais être franche avec vous, c’est un peu par hasard… Je discutais récemment avec un ami des émissions de CO2, de l’effet de serre qui en découle et des changements climatiques que tout ceci pourrait bien engendrer pour notre planète. Ceux d’entre vous qui me lisent régulièrement le savent : toutes ces problématiques me tiennent à coeur
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Le CAC 40 a chuté hier. Le pétrole s’est installé à plus de 108 $. L’or s’est rapproché des 900 $. A présent, c’est l’hiver. Nous avons fait un rêve, la nuit dernière… qui était plutôt un cauchemar. C’est arrivé comme un flash… une vision du futur… une sombre terreur nocturne : Qu’a réussi à faire la guerre contre le terrorisme
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Epargne
La flambée du dollar brûle les ailes à la spéculation
par Philippe Béchade 12 septembre 2008Les places boursières européennes sont parvenues à endiguer la débâcle qui se dessinait peu avant la réouverture de Wall Street. Le CAC 40 chutait de 2% (sous les 4 200 points) et l’Euro Stoxx dévissait de 2,2% — renouant avec ses planchers du 5 septembre, soit 3 175 points, un niveau qu’il va falloir surveiller de près au cours des toutes prochaines séances
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La trajectoire du CAC 40 depuis dix jours s’apparente à une bille d’acier lancée sur le plateau d’un vieux flipper mécanique des années 60, avec des tours à ressort qui font des étincelles, accompagnées de jolis "clings" cristallins, et des embouts caoutchoutés commandés par des tringles désolidarisées de leur axe à force de subir des "fourchettes" à la volée
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Une baisse de 6,4% en une semaine à Paris et de 5,85% pour l’Eurotop 100, c’est sans précédent depuis septembre 2002 ou mars 2003. Les commentateurs vont tenter de justifier l’effondrement des places boursières par des ventes d’anticipation relatives à la publication des statistiques de l’emploi et par une réaction très négative à la forte hausse du taux de chômage (à 6,1% contre 5,7% en juillet)
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Mea culpa ! Je n’ai rien vu venir ! Je m’exprime aujourd’hui à la première personne du singulier car il n’est pas question d’associer l’ensemble de la rédaction des Publications Agora à mon erreur d’appréciation de la tendance sur les marchés au cours des dernières 48 heures
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Il ne se passe pas grand’chose sur les marchés… ça tombe bien, puisque nous n’avons pas le temps d’en parler. Les marchés peuvent faire ce qu’ils veulent, en ce qui nous concerne. Et si vous avez de l’argent ? Vous devez en faire quelque chose. Mais quoi ? Evitez les valeurs américaines. Le marché américain est en déclin relatif. Achetez de l’or. Nous ne savons pas dans quelle direction il va, mais il ne disparaîtra pas
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Une libéralisation lente, progressive mais irréversible est en cours dans la grande île de Cuba. Intérêt géopolitique pour les Etats-Unis, intérêts économique et énergétique, changements politiques inéluctables… tout cela milite, vous l’aurez compris, pour de profonds changements à venir. Ce qui pour vous, investisseur, veut dire de grandes opportunités
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L’ancien sénateur américain Everett Dirksen a dit un jour, paraît-il, que l’utilité principale du PIB était de rendre tout le reste petit en comparaison. Et de fait, qui se pavane et augmente la valeur de toutes les transactions économiques dans un trimestre donné ? Ces chiffres ne sont-ils pas une arnaque ? Et l’obsession qui en découle n’est elle pas basée sur une autre arnaque, qui consiste à faire croire que l’économie est une machine bien huilée qui ne peut pas être trafiquée, aiguillée, et manipulée par les autorités politiques et économiques
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Cuba, c’est un peu plus de 11,2 millions d’habitants inégalement répartis sur un territoire de 110 000 km2 (surnommé "le crocodile vert", à cause de sa forme rappelant ce reptile) ; c’est une économie officiellement socialiste. Mais en réalité, c’est une économie de pénurie, aggravée par l’embargo américain, dans laquelle la population "se débrouille". En réalité, Cuba, c’est un pays sous une double perfusion
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Le pétrole est redescendu vers les 100 $ après que l’ouragan Gustav s’est détourné de la Nouvelle-Orléans pour se diriger vers la Convention nationale républicaine. A présent, la tempête semble s’apaiser — laissant des centaines de milliers de foyers sans électricité, mais épargnant la ville et les forages pétroliers au large des côtes
