Les pays occidentaux — plus particulièrement les Etats-Unis — sont actuellement confrontés aux prémices d’un changement profond en ce qui concerne les disponibilités actuelles et à venir du pétrole. Selon des données publiées récemment, la production pétrolière de toutes les principales compagnies pétrolières occidentales est sur la pente descendante
pétrole
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La déferlante d’épithètes et de formules catastrophistes concernant la puissance destructrice du cyclone Gustav semblait un peu disproportionnée lundi soir à la lecture des premiers rapports émis par les stations météo de la Nouvelle-Orléans. Les journalistes qui s’étaient rendus sur place s’attendaient peut-être à couvrir en direct une nouvelle série d’événements spectaculaires mais probablement pas dramatiques puisque plus de 90% de la population avait volontairement quitté la région ou avait été évacuée sur ordre des autorités
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Ceux-là mêmes qui pensaient et écrivaient que l’euro était fort avant l’été soulignent maintenant sa faiblesse. Qu’est-ce qui fait qu’une monnaie est "forte" ou "faible" ? Une simple question de perspective. A l’éclatement de la crise financière, il y a un an, la parité eurodollar était de 1,36. Bien entendu, nous savons que l’euro n’a jamais été fort. Nous savons seulement que le dollar a eu une crise de faiblesse historique
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Les Etats-Unis demeurent en situation technique de récession — et pas seulement parce que Warren Buffett le répète à l’envi pratiquement chaque semaine. Leur voisin du sud, le Mexique, que j’ai quitté lundi soir par une température de 100°F (pardon… 37,5°C), est au contraire au bord de la surchauffe dans la région du Yucatan.
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Certains avaient annoncé la fin de l’histoire, d’autres voyaient déjà se profiler dans les conflits des Balkans le choc des civilisations, bref, la chute de l’URSS avait débridé les imaginations et ouvert la voie à une refonte de l’ordre mondial. Côté finance, les investisseurs avaient observé avec intérêt l’ouverture d’un nouveau et vaste marché. Privés de liberté de consommer au cours du 20ème siècle, les Russes allaient-ils se lancer dans des achats effrénés au 21ème siècle
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Impossible de lutter durablement contre les fondamentaux ! Déclin du dollar, hausse de l’or et du pétrole — ces tendances de fond ont repris leurs droits lors de la séance d’hier… tandis que les marchés mondiaux finissaient en ordre dispersé sur des statistiques peu encourageantes des deux côtés de l’Atlantique
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L’or est rentré en consolidation dans le sillage du pétrole, tandis que le billet vert… reverdit. Bref, le métal jaune déçoit ses croyants, il cède du terrain dans un contexte de relative euphorie des marchés. Déception, car l’actualité du mois de juillet aurait du être favorable à l’or
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Aux Etats-Unis, "subprime" est le dernier mot à la mode. Selon l’American dialect society (ADS), c’est le nouveau mot le plus important de l’année. Il a fait son apparition récemment dans le langage courant… et désormais, tout les Américains utilisent le terme "subprime" pour décrire toutes les choses bon marché, usées ou trompeuses, selon l’ADS
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Que s’est-il passé en notre absence ? Pas grand’chose sur les marchés actions, si l’on en juge par le niveau du CAC 40 : il clôturait vendredi à 4 453,62 points, soit une hausse de 0,74% sur la séance. Lorsque j’ai mis le point final à ma Chronique du week-end, le 2 août, l’indice national était à 4 390 points… Sur les marchés matières premières, par contre, ça roule et ça tangue
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Les revenus de l’OPEP représentent plus de 1 100 milliards de dollars par an — c’est un montant supérieur aux recettes fiscales du gouvernement américain. Si l’OPEP épargnait cet argent, dans trois ans elle serait en mesure de racheter quasiment toutes les sociétés composant le Dow Jones — prenant ainsi le contrôle des industries les plus importantes des Etats-Unis
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Epargne
Nous avons caché nos graphiques boursiers sous la jaquette de notre roman estival
par Philippe Béchade 1 août 2008A partir de la semaine prochaine, La Chronique Agora prend ses quartiers d’été pour une quinzaine de jours. Compte tenu de la volatilité observée ces huit ou neuf dernières semaines, nous n’osons espérer que les marchés observeront une trêve — olympique — en notre absence, c’est pourquoi cette dernière édition du 1er août va être principalement consacrée à vous fournir des repères utiles en cas de nouveaux décalages indiciels sur les actions ainsi que des seuils clés concernant le pétrole, le dollar et les taux d’intérêt
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La crise a commencé aux Etats-Unis, elle touche maintenant l’Europe, le Japon et je suis prête à parier que les pays émergents n’y échapperont pas. Même s’ils seront peut-être moins fortement touchés… Le découplage pourrait bien être à l’investisseur ce que l’opium de Marx était au peuple
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Epargne
Le marché tente de remonter mais l'or noir continue de couler dans ses veines
par Philippe Béchade 31 juillet 2008Nous parions sur une évolution favorable des marchés au cours des prochaines 48 heures, car les vendeurs à découvert ont tout intérêt à encourager le rebond indiciel le plus ample possible afin de réinitialiser des positions offensives à la baisse dans les conditions les plus avantageuses
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Georges Soros, milliardaire et grand spécialiste de la finance, vient de prendre une position étonnante. Alors que le baril cotait encore 137 $, il s’est mis à shorter (vendre) massivement le baril de pétrole sur les marchés à terme. Il anticipait donc une baisse. Plus étonnant maintenant : au moment même où il initiait sa position vendeuse sur le brut, il s’est mis à acheter l’or dont il anticipe donc la hausse
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Comment était-ce possible ? Comment des hommes d’affaires aussi expérimentés ont-ils pu se tromper à ce point ? Pour une fois, le président des Etats-Unis semble avoir bien compris les choses. Il a déclaré que Wall Street était "saoul". La fête est allée un peu loin, aurait-il pu ajouter. Des lampes ont été cassées, et une rixe a éclaté dans le parking. A présent, les financiers doivent "se dégriser", a continué le président
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Epargne
Obligations, inflation et pétrole : un trio sur lequel nous ne parierions pas
par Bill Bonner 30 juillet 2008Actuellement, le taux d’inflation US — si l’on en croit les statistiques officielles — frôle les 5%. Acheter un bon à 10 ans plus bas d’un point de pourcentage n’est pas un investissement sûr — c’est de la spéculation, un pari sur la direction des taux à l’avenir. S’ils grimpent… la valeur des T-Bonds baissera
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En novembre dernier, la banque Wachovia valait plus de 100 milliards de dollars. Il y a deux semaines de ça, elle valait 20 milliards de dollars — après avoir admis des pertes de plus de huit milliards au second trimestre. Mais youpi… la semaine dernière, elle était revenue à 37 milliards de dollars
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Epargne
L'énergie solaire, élément indispensable à la survie de l'humanité ?
par La rédaction 28 juillet 2008Le pétrole est tombé à 125 $ le baril la semaine dernière, alors qu’on apprenait que l’ouragan tropical Dolly ne devrait pas avoir autant d’impact que prévu sur le Golfe du Mexique. Ce qui a surtout fait baisser le prix du pétrole, ce sont les commentaires de Hank Paulson sur le fait que le Congrès avait renfloué Fannie Mae et Freddie Mac
