L’ultime semaine de l’année 2008 semble s’être achevée en roue libre si l’on s’en tient aux performances des différents indices boursiers… Pourtant, les marchés ont été confrontés à un enchaînement d’événements tout à fait inédits, carrément hors normes et même parfois nauséabonds (affaire Madoff, affaire Bettencourt…)
pétrole
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Epargne
Les fortunes se font et se défont dans les périodes de chaos
par Isabelle Mouilleseaux 22 décembre 2008La Russie vit une période de chaos extrême. A tous les niveaux. L’affaire géorgienne a mis le feu aux poudres. Les capitaux ont alors commencé à fuir le pays à vitesse grand V et le rouble a décroché violemment (quelque 25% contre le dollar depuis l’été). Ce qui a fait fondre les conséquentes réserves de change (-25%) tant il a été injecté d’argent pour soutenir le rouble. L’effondrement du baril de pétrole et du cours du gaz a fait le reste
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Epargne
Florilège de l'année 2008 : krach, gâchis, absurdité, cynisme…
par Philippe Béchade 19 décembre 2008L’ultime journée boursière précédant la séance des "Quatre sorcières" n’augurait rien de bon pour le débouclage des opérations à terme (options sur indices et actions, contrats sur S&P ou Nasdaq). Cette séance de vendredi pourrait s’avérer encore bien décevante et confirmer le rebond du VIX, véritable baromètre de la peur
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L’euro a fortement progressé face au dollar : la monnaie unique s’est ainsi hissée au-dessus de la barre de 1,435 $ pour la première fois depuis fin septembre. Quant au pétrole, il a replongé mercredi soir de 7% en clôture, à 40,3 $ le baril. Les stocks américains de pétrole brut ont symboliquement progressé de 525 000 barils […] Cette rechute est d’autant plus paradoxale que les pays de l’OPEP ont décidé de frapper fort
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Le président américain, qui a assurément fréquenté les terrains de football dans sa jeunesse, a esquivé — avec le sourire — les deux projectiles de taille 43 […] Nous supposons qu’un autre éminent personnage — également de nationalité américaine — suscite des envies de jets d’objets divers si jamais il devait faire une apparition publique. Il s’agit — vous l’aviez deviné — de Bernard Madoff
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Le Sénat US ne pourra peut-être pas empêcher le vote d’un chèque (c’est en réalité un prêt) de 15 milliards de dollars mais il a réussi à empêcher que l’enveloppe soit plus généreuse. En effet, General Motors réclamait 13 milliards de dollars, Ford 7 milliards de dollars et Chrysler 6 milliards de dollars, soit en tout 26 milliards de dollars… et encore
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La Bourse américaine a bondi vendredi soir […] Les chiffres du chômage avaient motivé — par un admirable sens de l’anticipation — un retrait quasi intégral de nombreux acheteurs durant cinq séances. Les initiés plaideront des rachats à bon compte à la veille de la présentation du plan de relance par Barack Obama. Le futur président le veut "à la hauteur de la tâche" dès son arrivée à la Maison Blanche
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La performance hebdomadaire de l’or noir s’élève à -21% — c’est la pire de l’histoire (après les -13,5% de la dernière semaine de septembre) alors que les plus folles hypothèses de cours circulent désormais à l’horizon du 31 décembre (25 $, voire moins). Les valeurs liées à l’énergie ont été laminées
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Le cuivre a baissé de 60% depuis son plus haut de juillet. Le platine et le palladium ont perdu 66% de leur valeur depuis mars. J’arrête ici ma litanie baissière. Les matières premières vont aussi mal que les marchés financiers. Phénomène rarissime dans l’histoire, leurs cours se retrouvent corrélés à celui des vulgaires actifs papiers. Rarissime donc, mais durable
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Epargne
Par pitié, remettez-nous le litre de gasoil à 1,40 euro !
par Philippe Béchade 5 décembre 2008Les marchés commencent à désespérer d’un rally de fin d’année alors que toutes les tentatives de rebond boursier avortent les unes après les autres depuis la mi-juillet. Les Etats-Unis mobilisent 2 500 milliards de dollars pour soutenir le marché du crédit et relancer l’activité économique — et nous passons sous silence les 2 000 milliards de dollars qui seront nécessaires pour empêcher le naufrage
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Il y a quatre mois, nous nous trouvions dans une situation de destruction de la demande avec des prix au sommet et un ralentissement de l’économie compromettant la croissance de la consommation globale de pétrole. Maintenant, l’AIE s’inquiète d’une destruction potentielle de l’offre, car les producteurs mettent en sommeil les projets coûteux. Or les décisions d’investissement prises actuellement sont d’une importance cruciale
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Nous ne savons pas trop quelle mauvaise conjonction astrale ou quel type de vents solaires radioactifs ont touché la planète Terre ce week-end mais les investisseurs semblaient d’une humeur massacrante dès l’entame de la séance d’hier. Les places boursières européennes viennent même de matérialiser la pire entame de mois boursier de l’histoire
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La BCE devrait une nouvelle fois abaisser son principal taux directeur de 50 points, peut-être même de façon plus agressive, c’est-à-dire de 75 points de base. Elle en avait déjà discuté il y a trois semaines mais elle avait rejeté une telle initiative, ce qui avait provoqué une vive déception sur les marchés. Soulignons qu’en dix ans d’existence (eh oui, dix ans déjà !), la BCE n’a jamais été plus loin que 50 points
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Epargne
Le bitume canadien sauvé par son intérêt géostratégique ? (2)
par emmanuelgentilhomme 1 décembre 2008La situation financière des pétrolières bitumineuses ne s’arrange pas avec un baril se traitant sous leurs coûts de production et des crédits bancaires évaporés. Tenez, récemment c’était au tour de Royal Dutch Shell de jeter l’éponge et de différer ses investissements canado-bitumineux. Misère… Alors, à quand un plan Paulson pour le bitume canadien ? Ne riez pas : ce pétrole est bel et bien une affaire d’Etat
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Epargne
Wall Street rêve à nouveau des premières marches de l'escalier…
par Philippe Béchade 27 novembre 2008Wall Street focalise maintenant toute son attention (et son optimisme) vers la Maison Blanche et espère un miracle — ou tout du moins un sursaut psychologique des consommateurs et des investisseurs — d’ici le 20 janvier, date à laquelle Barack Obama gravira les marches conduisant au bureau ovale. Attention, en matière boursière comme en amour, le meilleur moment, c’est lorsque l’on s’engage dans l’escalier
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Epargne
Le bitume canadien sauvé par son intérêt géostratégique ? (1)
par emmanuelgentilhomme 25 novembre 2008Pas très propre et cher à produire : c’était, en substance, notre conclusion sur les sables bitumineux du Canada. D’un strict point de vue financier, l’état des marchés de l’or noir et celui du crédit n’incitent guère à l’optimisme pour le "pétrole sale". Pourtant, tout n’est peut-être pas perdu. Le pétrole canadien complexe pourrait bien être sauvé
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Epargne
L'AIE pessimiste sur le pétrole en dépit des manoeuvres de l'OPEP
par La rédaction 19 novembre 2008Selon l’AIE, même avec de très hauts niveaux d’investissement dans le secteur du pétrole, l’estimation la plus encourageante est celle qui dit que l’industrie pétrolière mondiale peut réduire le taux de diminution à un niveau proche des 6%. L’industrie mondiale de l’énergie va donc devoir courir plus vite pour éviter de tomber trop loin derrière les courbes de demandes
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Les prix à l’importation sont dans le rouge, avec un recul de 4,7% (merci à la baisse des matières premières !) — et les stocks des entreprises ont baissé de 0,2%, toujours pour le mois d’octobre. Seul chiffre dans le vert pour ce vendredi : la surprise de l’indice de confiance du consommateur, calculé par l’université du Michigan. Il est en légère hausse, à 57,9 pour novembre contre 57,5 en octobre. La suite de "l’effet Obama"
