Les taux d’épargne grimpent aux Etats-Unis. Le déficit commercial diminue. Ce sont des tendances saines à long terme… mais difficiles à gérer durant une dépression. Les revenus ne sont pas les seuls à chuter ; les PER font de même. Les prix des actions s’adaptent non seulement à la baisse des revenus mais aussi à la psychologie d’une dépression
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Ressources en pétrole : faire de la Californie un nouveau Golfe
par ingridlabuzan 17 février 2009Avant la crise, la Californie était l’état le plus peuplé et le plus riche des Etats-Unis. Maintenant qu’il est presque en faillite, certains regardent avec avidité ses réserves de pétrole. Les compagnies pétrolières lorgnent sur les réserves sous-marines enfouies à proximité des côtes. La région est en effet riche en pétrole
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Cette mi-février est marquée par la multiplication des signaux de ralentissement économique en Europe mais aussi par la publication de chiffres moins mauvais que prévu aux Etats-Unis. Wall Street n’en a pas profité la semaine dernière : les investisseur demeurent dubitatifs sur l’efficacité des mesures de relance et jugent la mise au point du TARP 2 — présenté au Congrès mercredi par Timothy Geithner — très laborieuse et pleine de zones d’ombre
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Effondrement du brut : une réaction typique d'un grand marché haussier
par Thomas Chaize 9 février 2009Le pétrole est passé de 20 $ à 100 $ le baril, en moyenne annuelle, de 1998 à 2008. Puis, en l’espace de quelques mois, le pétrole a chuté de 147 $ à moins de 40 $. Ainsi, nous avons assisté à la baisse la plus violente du prix du pétrole depuis 150 ans. Une longue hausse de 10 ans et une baisse brutale de quelques mois, ce schéma de lente hausse et de correction brutale est typique d’un marché haussier. A l’issue de cet épisode de baisse brutale, le pétrole va reprendre sa tendance haussière
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Ne ratez pas le potentiel inestimable de cette technologie énergétique ! (2)
par Isabelle Mouilleseaux 4 février 2009Si comme moi les variations court terme du cours du brut vous exaspèrent, vous devriez vous intéresser aux secteurs d’activités qui pourraient bénéficier de la tendance de fond de la hausse du cours du brut. Car il va bien falloir lui trouver des successeurs. Là où les choses deviennent intéressantes, c’est qu’il existe un outsider… Très discret. Personne n’en parle, mais il croît à son rythme, régulièrement, sûrement, inexorablement
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En juillet dernier, le pétrole se vendait 147 $ le baril. La semaine dernière, un baril de pétrole se vendait 43 $ et des poussières. Au cours des cinq derniers mois, le pétrole a donc baissé de 100 $. C’est une chute de 71%. Et j’ai vu les prévisions de divers secteurs liés à la vente de pétrole qui annonçaient le pétrole à 30 ou 25 $ le baril dans les mois à venir. Impressionnant. Que s’est-il passé
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Ne ratez pas le potentiel inestimable de cette technologie énergétique ! (1)
par Isabelle Mouilleseaux 3 février 2009Beaucoup d’effervescence toujours autour des cours du brut… Pas étonnant, me direz-vous. Que ferions-nous sans lui ? Il est au coeur de nos économies, indispensable à notre vie de tous les jours et en plus il pèse lourd, voire très lourd, dans notre budget. Et par-dessus le marché, il nous en fait voir de toutes les couleurs. Un coup à 150 $, un coup à 35 $… Où en est-on aujourd’hui ?
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Les places européennes ont été sauvées du naufrage par la hausse des valeurs du secteur énergie en toute fin de semaine. Paris bénéficiait également de la remontée de Total et Veolia (+2%), EDF (+2,3%) ou GDF Suez (+3,35%). La hausse de Total peut surprendre alors que le baril de brut a chuté de 5% vendredi vers 16h, (jusque 41,5 $ environ sur le NYMEX). Cependant, le groupe pétrolier pourrait nouer un partenariat
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Le pétrole brut approchant de son niveau le plus bas en cinq ans, à moins de 35 $ le baril, les investisseurs entreprenants ont de bonnes raisons de supposer qu’un nouveau marché haussier est sur le point de commencer. Evidemment, il se peut que le prix du pétrole continue de chuter dans les jours et les semaines à venir. Mais ne vous laissez pas berner ; à long terme, le prix va monter
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Je pense que la clé pour approcher les marchés de 2009 sera de tout voir du point de vue du Trésor US et de la Fed. Tout le monde sait que l’économie réelle sent mauvais et que les Etats-Unis sont trop endettés. Mais je doute que tout le monde comprenne jusqu’à quel point le Trésor et la Fed vont utiliser le déficit et le système fiduciaire pour stopper le scénario de la Grande Dépression II
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Impressionnant rebond des marchés des matières premières
par Isabelle Mouilleseaux 9 janvier 2009Après l’effondrement généralisé des cours des matières premières, parallèlement à la chute violente des indices boursiers cet automne, nous avons assisté depuis Noël à un rebond sans précédent. A vous couper le souffle
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Epargne
Le grand complot des avatars met la finance mondiale au rencard
par Philippe Béchade 8 janvier 2009Bill Bonner évoquait hier la visite de notre belle planète bleue par de gentils voyageurs de l’espace. Il y a fort à parier qu’ils reprendront leur vaisseau interplanétaire juste avant d’être tentés de s’enrichir à bon compte en profitant du manque de jugeote de la plupart des habitants de la Terre s’agissant des questions d’argent. D’ailleurs, qu’auraient-ils pu faire de liasses de dollars fraîchement imprimées
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On apprenait mardi matin que l’intégralité des livraisons de gaz russe transitant par l’Ukraine avaient été suspendues cette nuit-là. S’il fait -20°C à Dresde, combien fait-il à Sofia ? Certainement bien plus froid encore. Or ces pays n’ont pour ainsi dire pas de stock de gaz de réserve. Que se passera-t-il par ce froid glacial si le gaz est coupé d’ici quelques jours ? Essayez d’imaginer
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Les pressions baissières qui s’exercent sur les marchés actions depuis 15 mois semblent avoir été gelées par la chute des températures dans l’hémisphère Nord… mais les investisseurs ne savent pas trop s’il faut s’enthousiasmer pour le plan de relance sur lequel planche Barack Obama — une promesse d’avenir à 800 ou 1 000 milliards de dollars, voire plus
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J’espère que les mois qui viennent vous apporteront beaucoup de joies, la sérénité, la santé… et quelques plus-values aussi, pour en revenir à un sujet sur lequel nous avons un minimum de compétences. En tout cas, c’est avec un soupir de soulagement que les marchés ont terminé l’année 2008. Les 12 mois écoulés ont été les pires de l’histoire du CAC 40, avec une chute de plus de 42%… au minimum
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La Russie est actuellement dans une situation dramatique. Les capitaux ont déserté les grandes steppes. Une véritable hémorragie : 10 milliards de dollars chaque semaine, selon Michel Santi, de gestionsuisse.com. La Bourse accuse la plus lourde perte d’Europe : 72% de sa valeur en dollars
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La semaine à cinq week-ends, la solution à nos problèmes !
par Philippe Béchade 24 décembre 2008Pour ceux qui étaient lassés d’une Bourse éternellement haussière, l’année 2008 devrait s’avérer salutaire et les réconcilier avec des investissements de long terme dans des entreprises dont les métiers demeurent compréhensibles et profitables. Mais un tel état d’esprit ne régnait manifestement pas sur les places mondiales en cette veille de Noël
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Epargne
L'an 2009 vient de commencer… et cela donne envie de ne pas continuer
par Philippe Béchade 23 décembre 2008Nombre de gérants de portefeuilles et de SICAV ont arrêté les comptes annuels vendredi dernier avec l’expiration des derniers contrats et options sur indices et actions du millésime 2008 — le pire depuis 77 ans avec une perte annuelle de 42%. Dans de telles conditions, la séance d’hier constituait en quelque sorte un galop d’essai pour l’année 2009
