Et aujourd’hui… eh bien… après le long week-end pascal, où les marchés sont restés fermés durant quatre jours… les choses reprennent dans le calme. La Bourse de Paris a ouvert en hausse, malgré une clôture décourageante du côté asiatique : la baisse de Toyota a affecté Tokyo
pétrole
-
-
Merci la Fed. Si le sauvetage de l’économie américaine n’est pas pour rassurer le contribuable, les producteurs de pétrole, eux, poussent un ouf de soulagement, avec un baril qui a dépassé le seuil psychologique des 50 $. Voilà que le brut renfile le costume de valeur refuge, qui lui seyait si bien au printemps dernier. La spéculation effrénée va-t-elle reprendre
-
Combien de milliards seront-ils véritablement consacrés au développement des énergies renouvelables, ou même à la construction de lignes de TGV sur le sol américains comme l’a suggéré le nouvel hôte de la Maison Blanche ? Reste que le FMI se verra doté d’une capacité de prêts pouvant atteindre 1 000 milliards de dollars. Cela fera-t-il le poids face aux 4 000 milliards de dollars d’actifs toxiques encore détenus par les banques occidentales, d’après une dernière enquête parue hier dans la presse britannique ? Cela ne préfigure-t-il pas un nouveau séisme financier pour la fin de l’année 2009
-
Levez les yeux. Que voyez-vous ? Notre pavillon d’alerte au Krach du Dollar, bien sûr. Les jours du dollar sont comptés. Quel est le chiffre ? Nous n’en savons rien. Quoiqu’il ait été il y a une semaine, il est plus petit aujourd’hui. Hugo Chavez était au Moyen-Orient cette semaine, assistant à une réunion de producteurs de pétrole. Il a appelé à une nouvelle pétro-devise
-
Epargne
Le nucléaire, une solution de long terme pour le secteur énergétique (1)
par Jean-Claude Perivier 3 avril 2009Quelle que soit l’origine de l’énergie, notre appétit pour la puissance électrique semble insatiable. La consommation mondiale d’électricité doit doubler d’ici 2030 […] Même si la préférence d’Obama va vers des énergies "vertes", sa marge de manoeuvre est restreinte, les énergies traditionnelles basées sur le charbon, le pétrole, et le nucléaire resteront la colonne vertébrale du secteur énergétique pendant de nombreuses années
-
Le prix du pétrole monte. Le prix du pétrole baisse. En juillet dernier, le prix du baril de brut a atteint le niveau record de 147 $. Au cours des cinq mois suivants, le prix a perdu plus de 100 $ — pour atteindre les 32,40 $ en décembre dernier. Mais dans le monde de l’or noir, il y a au moins une chose qui ne change pas : le transport du pétrole
-
Enfin, le credit crunch global, conséquence de la crise des subprime, menace sérieusement son modèle de croissance. Car la clé du succès pour le solaire — notamment photovoltaïque — ce n’est pas seulement l’innovation technologique : ce sont aussi les économies d’échelle qui, seules, peuvent lui permettre d’abaisser ses coûts pour rivaliser avec les énergies traditionnelles
-
Les opérateurs européens se doutaient-ils de quelque chose ? Avaient-ils peur de revivre le même scénario que mardi soir à Wall Street ? Il peut apparaître assez surprenant que le CAC 40 ne soit pas parvenu à se maintenir au-dessus du seuil des 2 900 points : après tout, on a vu une progression de plus de 2,5% en moyenne des indices américains entre 14h45 et 17h30 environ, ainsi qu’une forte progression du volume des prêts immobiliers dévoilé mercredi matin aux Etats-Unis
-
Le solaire a longtemps été le fer de lance des énergies renouvelables ; il était temps nous nous penchions de plus près sur ce secteur clé ! A dire vrai, je le suis avec attention depuis le début ; mais l’engouement des investisseurs était tel qu’il semblait presque impossible d’entrer sur ces valeurs recherchées. Après le décrochage fulgurant des derniers mois, est-il temps d’y revenir
-
Epargne
Hausse du prix du pétrole : je suis encore plus confiant qu'en 2003 et 2007
par Thomas Chaize 25 mars 2009Nous sommes en 2009, après avoir atteint 145 $, le baril de pétrole s’est effondré à 30 $. Ceux qui ne croyaient pas à la hausse du pétrole en 2003 et en 2007 n’y croient toujours pas. Pendant que l’Europe et les Etats-Unis perfusent leurs banques avec des milliards de dollars, la Chine siphonne le peu de pétrole encore disponible avec ses dollars. Aujourd’hui, je suis encore plus confiant qu’en 2003 et 2007 pour le prix du pétrole et le secteur de l’énergie
-
Certes, les pays du Moyen-Orient souffrent de la chute du prix du pétrole. Les histoires sur leur déroute se multiplient, les expatriés abandonneraient leurs voitures à l’aéroport de Dubai avant de décoller sans billet de retour, pour fuir leurs dettes… Cependant, certains pays du Golfe restent relativement épargnés. L’Arabie saoudite parvient ainsi à garder la tête hors de l’eau, malgré des vagues de plus en plus hautes
-
La hausse globale du marché n’a pas été aussi spectaculaire que la semaine passée (3,15% contre 6,75%) mais le CAC 40 aligne donc une deuxième semaine de hausse consécutive à Paris. Une situation qui s’était pas vue depuis fin janvier/début février 2009, mi-juillet 2008, ou mi-mars 2008 — la hausse avait alors tenu jusqu’à mi-mai. La situation s’est en revanche retournée à Wall Street
-
Le CAC 40 affiche désormais -58% par rapport à ses sommets de l’été 2007, -50% par rapport à son zénith de la mi-mai 2008 et -19,8% depuis le 1er janvier. L’indice se retrouve déjà en situation d’aligner un neuvième mois de repli sur une série de 10 et un septième consécutif : la dégringolade s’apparente à un puits sans fond
-
Les compagnies de géothermie suivent la hausse du baril de pétrole. Investir dans la géothermie de haute énergie, c’est une façon de suivre l’évolution des prix du pétrole sans avoir les problèmes des réserves et des ressources des compagnies pétrolières
-
La production électrique d’origine géothermique se développe par vagues successives. Chaque nouveau "choc pétrolier" déclenche la mise en route de nouveaux projets de centrales, qui conduisent quelques années plus tard à une vague de hausse de la production électrique d’origine géothermique
-
Ceux qui, comme nous, ont suivi l’inexorable agonie de Wall Street hier soir doivent commencer à se convaincre que ni la bonne volonté repentante de Timothy Geithner… ni les escadrons d’hélicoptères de la Fed, remplis de liasses de 100 $ fraîchement imprimées par le Trésor US… ni les plans de soutien aux emprunteurs en difficulté ne tireront les banques américaines du bourbier des créances douteuses
-
Divers facteurs encouragent vos correspondants à vous offrir une prédiction (ou ce que nous aimons appeler "une supposition au pifomètre") : le brut à 100 $ avant le brut à 20 $. L’effondrement spectaculaire du pétrole de 147 $ le baril à 35 $ en dit long sur ce qui se passe en ce moment dans l’économie mondiale. Mais la diminution actuelle du prix du pétrole ne dit rien sur ce qui va se passer ensuite
-
Non, ce n’était pas un phénomène de déjà-vu ni une version boursière du film Un jour sans fin : la séance d’hier a été un véritable bis de celle de mercredi — les applaudissements en moins, la crispation en plus. Elle a en effet clôturé en tout juste négatif de 0,05% malgré des gains résiduels au cours du dernier quart d’heure et des volumes d’échanges parfaitement identiques. Les opérateurs n’ont pas pu se consolider avec une volatilité de tous les diables
