Le CAC 40 montait dans le vide mercredi (avec seulement trois milliards d’euros échangés) mais il monte. Il s’offre un net débordement du palier de résistance des 3 910/3 915 points (ex-zénith du 20 octobre 2009) et rejoint les 3 950 points. Ce dernier seuil marque une petite résistance court terme selon les chartistes ; il correspond au fixing d’ouverture du 4 janvier, première séance de l’année
pétrole
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La France a appris hier que son taux de chômage était revenu au-dessus des 10% — il n’y avait pas franchement de quoi hisser le drapeau de la victoire. Les investisseurs européens ont également choisi de se concentrer sur l’immobilier américain : la baisse de 7,6% des promesses de vente (contre une hausse de 1% attendue) a pesé sur leur moral
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Beaucoup d’encre a coulé au sujet du Peak Oil au cours des années précédentes. Même si le problème a été récemment mis de côté en faveur de la crise financière mondiale, la situation n’est pas pour autant moins inquiétante qu’elle ne l’était quand le brut a atteint les 147 $ le baril. Malgré la baisse temporaire de la demande mondiale en énergie, l’avenir est peut-être encore moins encourageant aujourd’hui qu’il ne l’était auparavant
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Les avoirs de certains militaires de haut rang qui chapeautent les "gardiens de la Révolution" ont été gelés sur le sol américain. Beaucoup d’investisseurs ont encore en mémoire les propos d’Hillary Clinton tenus lors d’une visite au Qatar la semaine dernière et qui qualifiait l’Iran de pays dérivant vers une dictature militaire. Mais peut-être nous alarmons-nous pour rien : la hausse du pétrole pourrait aussi bien résulter d’un simple arbitrage au détriment de l’euro, après avoir été justifiée durant plus de neuf mois par une défiance viscérale (et toujours justifiée) envers le dollar
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Même si la Fed rejette l’anticipation d’une hausse de taux en 2010, les marchés anticipent une réabsorption graduelle des liquidités, ce qui va mécaniquement raréfier le dollar. Il s’ensuit que l’euro rechutait lourdement dès jeudi soir, après un bref test des 1,375 $ en milieu de semaine. Il a inscrit un nouveau plancher annuel à 1,347 $ vendredi matin. La surprise provient du baril de pétrole (+0,7%) qui déborde les 79 $, à 79,65 $. Il se rapproche ainsi du palier des 80 $ malgré la bonne tenue du billet vert
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Epargne
Entre coup d’état, coup d’éclat et coup de tabac… la séance de vendredi vaudra son pesant d’or
par Philippe Béchade 19 février 2010La méthode et le timing adopté par la Fed sont très inhabituels, d’autant que les derniers communiqués lus par Ben Bernanke n’évoquaient que l’ébauche d’une réflexion sur les mesures de normalisation de la politique monétaire américaine. L’unanimité sur la mise en place d’une stratégie de sortie semblait acquise, mais les membres de la Fed ne paraissaient pas encore tous sur la même longueur d’onde en terme de moyens
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Epargne
Trois petits singes, une paille, une poutre… et patatras !
par Philippe Béchade 5 février 2010Wall Street a snobé la hausse de la productivité aux Etats-Unis au quatrième trimestre. Elle s’établit à +6,2% mais le consensus tablait sur hausse de 7,5% (après 7,2% au troisième trimestre), alors que les coûts salariaux ont chuté de 4,4% en année pleine. Au final, Wall Street subit sa pire correction depuis le 22 juin 2009 avec une chute verticale de 3,1% du S&P 500 et de 3% du Nasdaq… Le Dow Jones a fait quant à lui une incursion sous les 10 000 points quelques minutes avant la clôture, pour en terminer sur un repli de 2,6% à 10 002 points
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L’or a augmenté par rapport à toutes les devises majeures au cours des 10 dernières années, pas seulement le dollar US. Devises matières, pays avec un haut niveau d’épargne, gros ratio dette/PIB… rien n’y a fait. Au cours des 10 dernières années, la monnaie tangible a battu la monnaie papier les mains dans les poches
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Epargne
Pétrole : triplerons-nous encore notre mise grâce à la stratégie Xerox de l'Arabie Saoudite ?
par La rédaction 21 décembre 2009Depuis de nombreuses années, l’Arabie Saoudite fait pression pour que, s’il y a abaissement à terme de la consommation de brut en faveur d’énergies alternatives, le Royaume soit compensé financièrement. Les premières discussions sur ce sujet ont d’ailleurs été formalisées dans le traité de Rio en 1992
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Epargne
Comment prédire les prix du pétrole à six semaines avec 74% d'exactitude
par La rédaction 10 décembre 2009Le Baltic Dry Index (BDI) mesure le coût du transport maritime en vrac des matières sèches. Il peut s’agir de sable, de granulats, de céréales, mais aussi de matériaux denses comme les minéraux de fer. Et il peut aussi vous permettre de prédire l’évolution du prix du baril
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Il y a à peine dix jours, la plupart des investisseurs ignoraient qu’ils avaient cinq places boursières distinctes réparties le long du golfe Persique. Ils ne savaient pas davantage que les groupes immobiliers locaux représentaient l’essentiel des titres inscrits à la cote — devant les groupes pétroliers. Et pendant que les banques impliquées dans les constructions pharaoniques minorent leur participation, le pétrole entame sa rechute sous les 75 $ (74,1 $ au plus bas sur le NYMEX en début de séance). Il se retrouve à son plus faible niveau depuis deux mois. Si les recettes pétrolières continuent de chuter, cela ne facilitera pas la tâche de l’Emirat d’Abu Dhabi qui va devoir s’employer à éviter la banqueroute de son voisin
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Vendredi n’a pas été un "Black Friday", si noir que ça… Les ventes massives opérées en Asie vendredi matin et les dégagements préventifs exécutés jeudi en Europe ont certainement permis de dégager les liquidités nécessaires pour soutenir les valeurs américaines à un moment hautement stratégique. Qui songerait à s’en plaindre
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Nous avons appris il y a trois jours que la construction a plongé en octobre. Il se construit 11% de maisons en moins par rapport au mois dernier. Sur les habitations collectives, les chiffres sont pires — moins 35%. Pourquoi la construction serait-elle en baisse au moment même où l’économie reprend soi-disant des forces ? Eh bien, les constructeurs se sont demandés ce qui arriverait aux maisons une fois qu’ils auraient fini de les construire. Le nouveau crédit d’impôt sur les maisons devait expirer ; ils n’étaient pas sûrs que les politiciens seraient assez idiots pour le renouveler
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Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais deux tiers du pétrole découvert reste dans le sol. Le taux de récupération est de seulement 35%. Et si nous pouvions récupérer plus du pétrole que nous avons déjà découvert ? C’est comme essorer une éponge plus fort pour en extraire tout ce que vous pouvez. La bonne vieille méthode, c’est simplement de remplir le réservoir d’eau. L’idée étant de créer suffisamment de pression pour qu’il soit plus facile de pomper le pétrole
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Epargne
Le rebond mou des matières premières incite à la prudence
par Simone Wapler 18 novembre 2009Dans les indices matières premières, le pétrole tient une place prépondérante, puisque c’est lui qui fait l’objet du plus grand nombre d’échanges en valeur dans le monde. Or, les indices composites sont logiquement pondérés en fonction de ce critère
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Epargne
80 millions de barils de brut sous New York ! L'Eldorado énergétique américain à portée de main
par sylvainmathon 4 novembre 2009Le gaz naturel conventionnel, quand il n’est pas issu de l’extraction du pétrole, provient de gisements piégés dans de vastes anfractuosités d’une couche rocheuse, où il est en général mélangé à de l’eau ou de l’huile. Une fois que vous avez trouvé un gisement, il n’y a plus qu’à percer un trou et à extraire. En revanche, le gaz de schiste lui, est réparti en minuscules quantités, sur de vastes et denses massifs rocheux […] Pour le récupérer, il faut casser la roche
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C’est peut-être réconfortant de croire que la production de pétrole mondiale peut augmenter. De fait, de nombreux dirigeants aux Etats-Unis et en Europe rêvent tous les soirs de la façon dont le volume de pétrole actuel, d’environ 85 millions de barils par jour, pourrait atteindre les 95 millions de barils par jour. Oui, bien sûr. Sauf que l’industrie pétrolière mondiale n’est pas ce modèle d’efficacité rêvée
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Durant les 10 années entre 1997 et 2007, les consommateurs américains ont vécu au-dessus de leurs moyens. Puis, soudain, le choc de 2007-2008 les a réveillés. A présent, ils épargnent… et c’est le gouvernement qui vit au-dessus de ses moyens. Le New York Times nous apprend que le renversement de tendance est à couper le souffle. Cette année, le ménage américain moyen devrait épargner 4 643 $. Comme toujours, le New York Times est complètement à côté de la plaque
